Publié le 7 Avril 2024

Mercredi 7 avril 1954 - les bords du champ

Ciel brumeux froid

Ce matin avons recoulé 15 htre de vin. Le soir avons semé 200kg d'ammonite au blé sur le pré du genièvre que la coopé de Castel a porté ce matin. Commencé à tirer les bords au champ derrière la maison.

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Publié le 6 Avril 2024

coll. L.Pagès

coll. L.Pagès

Les souvenirs d'Aimé nous ramènent aujourd'hui dans la cuisine de la ferme. L'abondance d'oeufs au printemps amenait à consommer plus fréquemment des omelettes dont faisait varier les recettes.

"Au printemps les poules pondaient abondamment

Sur les marchés du canton, il y avait alors surabondance. La vente rendue difficile, alors il ne restait au métayer que la consommation familiale.

Les recettes les plus classiques avaient cours évidemment : les oeufs durs, à la coque, au plat, etc… Et évidemment l'omelette... Les omelettes printanières se déclinaient selon mille recettes avec des produits de saison...        

Avec des queues d'ail nouveau ciselées et revenues à la poêle avec de la graisse de cochon. On plantait la cuillère à soupe, dans la masse de graisse dans le salsier (récipient en terre cuite qui servait à stoker beaucoup d’aliments de la ferme) Dès que l’ail prenait un peu de couleur on vidait les oeufs battus, je ne vous dirai pas comment il faut l’enrouler! Ce que c’était bon !!

Cette omelette était aussi consommée en sauce ! Oui, avec une sauce rousse.

Avec des têtes d’asperges : même façon !

Avec les premières fèves : de la grosseur du bout du petit doigt ou de l’auriculaire, après les avoir écossées puis jetées dans la poêle. Si on n'avait pas de graisse de cochon, ou, de l’huile de tournesol, la graisse de canard faisait parfaitement l'affaire !

Avec des patates: lorsqu'il en restait encore de la récolte de l’année précédente...

Et bien sûr...

L'omelette flambée dite de Pâques (la pascada) :Après l'avoir cuite, on la posait dans un plat profond, on la recouvrait de sucre Puis on l'arrosait avec de l’eau de vie de prune. On allumait et, avec une cuillère à manche long si possible, on distribuait l’alcool sur le sucre, jusqu'à ce que la flamme s'éteigne !

Toutes ces recettes se cuisinaient sur le feu de bois, unique chauffage de la ferme."

Merci à AImé pour ses précieux souvenirs.

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

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Publié le 6 Avril 2024

Mardi 6 avril 1954 - le câble et les guides

Beau temps

Elie Puget de Room est venu pour faire un câble et deux paires de guides avec du sisal

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Publié le 5 Avril 2024

Lundi 5 avril 1954 - les assurances sociales

Pluie tout le jour. Suis allé à Castelnaudary payer les assurances sociales pour Camille et Yves du 1er Novembre au 1er janvier deux mois 9020 f et le 1er trimestre 1954 14520

Payé en tout 22540 f 

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Publié le 4 Avril 2024

Dimanche 4 avril 1954 - les nuages et le jardin

Ciel nuageux le matin belle soirée.J'ai travaillé le jardin. Camille Paulette et Huguette sont allés à Roou. Maris d'Estèbe est venue après dîner.

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Publié le 3 Avril 2024

Samedi 3 avril 1954 - les branches

Brume le matin belle soirée

Avons scié des branches et fait des bûches tout le jour. Camille est allé au Tivoli chercher les reçus des assurances sociales.

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Publié le 2 Avril 2024

Vendredi 2 avril 1954 - les bûches du verger

Beau temps

Avons fini d'éparpiller le fumier à la vigne. Le soir y avons passé la houe. Yves est allé porter les bûches du verger au château.

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Publié le 1 Avril 2024

Jeudi 1er avril 1954 - mètres cubes
Jeudi 1er avril 1954 - mètres cubes

Vent d'ouest assez fort

Le matin sommes allés à Vallègue avec Heurt du château voir les boeufs chez Marty. Le soir avons chargé un chargement fourrage de la grange de la Ginelle et vous cubé le dernier fourrage. Il y a dans la grange de la Ginelle 101 mètres cubes de fourrage 2e coupe médiocre. Claude et Moïse rey sont venus se faire tailler les cheveux.

 

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Publié le 31 Mars 2024

Clocher-mur de l'église de Folcarde (31)

Clocher-mur de l'église de Folcarde (31)

La période pascale dans la campagne lauragaise des années 50 revêtait un caractère particulier au regard des traditions religieuses qui l'accompagnaient. En l'absence de moyens de transports, on organisait l'emploi du temps. Les nombreux travaux printaniers dans les champs, à la vigne, à l'écurie qui jalonnaient cette période nécessitaient une organisation rigoureuse si la famille souhaitait assister aux célébrations religieuses.

 Voici les souvenirs d'Aimé Boyer, métayer : 

"Que de kilomètres parcourus pour la religion. J’habitais à deux kilomètres du village, et au bord de la route. Mais d’autres familles se situaient à cinq ou six kilomètres. Et, comme ils n’étaient pas au bord de la route, ils devaient prendre leurs chaussures à la main pour en changer et laisser les sabots sous des racines d’arbre ou d’un gros buisson.

Le matin des Cendres, avant d’aller à l’école, on passait à l'église pour assister à une messe basse qui était une messe non chantée suivie de l’imposition des Cendres avec lesquelles on nous faisait une croix sur le front. Je me souviens que nous l'effacions avant d’arriver à l’école, pour ne pas être moqués."

 Des Rameaux jusqu'à Pâques

" Huit jours avant Pâques, on prenait quelques rameaux de laurier, à défaut de buis, pour les faire bénir, à la mémoire de l’entrée du Christ dans Jérusalem et de sa Passion. Au retour avant de rentrer le bouquet, on en laissait la moitié dehors ; il ne fallait pas le rentrer dedans car il devait être distribué dans les champs l’après-midi, pour protéger les récoltes. Le reste, un brin posé dans chaque pièce sans oublier l’écurie, les volières, et même la cave. Le reste était stocké dans l’armoire en cas de deuil, de maladie etc...

Tout au long de la semaine Sainte, nous rejoignions souvent l'église pour le chemin de croix, la veillée pascale, les temps de prière Beaucoup de kilomètres à pied et d’allers-retours de la ferme au village et de longues conversations joyeuses sur le chemin.

Pâques était un moment très attendu, une grande fête dans les familles lauragaises. Bien sûr un bon repas partagé clôturait cette période pascale après la messe du jour de Pâques."

 En attendant, les Rogations, bénir les culture et les travaux des champs

"Trois jours avant l’Ascension, on allait en procession bénir les cultures, les travaux des champs (les deux premiers jours étaient consacrés à la campagne). Sur les routes du Lauragais il y a des croix érigées et posées sur des socles de 1m.50 environ. Les familles paysannes les aménageaient en guise de reposoir : un linge blanc, un Christ, une image pieuse, un bouquet de fleurs, ce dont on disposait ; c’est là que la procession se retrouvait parfois même en passant à travers champs. Le troisième jour des Rogations était souligné par une messe, avec une procession sur la place du village, devant la Croix des Missions. C’était ainsi à Caraman, je me souviens. À chaque reposoir il y avait des offrandes, des produits de la ferme."

 Merci à Aimé Boyer pour ses souvenirs si précis et évocateurs.

Si vous avez des témoignages sur la vie rurale dans les fermes et métairies lauragaises des année 30,40 ou 50, n'hésitez pas à me les faire parvenir ou à me contacter je les publierai : lauragais@lescarnetsdemile.fr 

Découvrez mes romans sur la vie paysanne d'antan et les traditions d'autrefois sur www.sebastiensaffon.com

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Publié le 31 Mars 2024

Mercredi 31 mars 1954 - les échelettes de la charrette

Pluie presque tout le jour

Avons réparé deux échelettes pour charrette. Le soir avons passé la herse au fond du pré pour ramasser les débris de ronces. Marty de Vallègue est venu pour le boeuf gauche qui a été tuberculine. Demain nous irons en voir une autre paire avec Henri Penavaire

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Publié le 30 Mars 2024

Mardi 30 mars 1954 - près du moulin

Beau temps chaud

Avons fini de fumer la vigne

Le soir j'ai semé le fourrage au champ sous le moulin au sud

Le vétérinaire Euillet est venu tuberculiser les boeufs nouveaux de Marty

Avons fourni 35 kg de graine de sainfoin de notre part

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Publié le 29 Mars 2024

Lundi 29 mars 1954 - le sainfoin et la luzerne

Beau temps. Avons commencé à fumer la vigne. 

Henri de la Ginelle nous a porté de la coopération 10 kg de sainfoin10 kg de luzerne et 5kg de ray grass 500 grammes de graines betteraves 

à payer à Mr Paul

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Publié le 28 Mars 2024

Dimanche 28 mars 1954 - du monde à l'oustal

Beau temps

Le matin j'ai pelleversé un peu le jardin.

Tante Anna d'en Touzet est venus dîner après sont venus. Paul et Marie Rouquet de Montmaur Claude Elise Jaquie et Daniel Ginette Rey venant de la Marrate. Germaine Claire des Casses et la femme Caussinus de la Borde Soupex.

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Publié le 27 Mars 2024

Samedi 27 mars 1954 - remplacer les piquets

Vent d'ouest frais

Avons fini de déchausser la vigne le soir avons commencé à remplacer des piquets 

Emile est venu se faire tailler les cheveux.

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Publié le 26 Mars 2024

Vendredi 26 mars 1954 - décavaillonner

Beau temps moins chaud

Avons fini de labourer la vigne et de passer le décavaillonneur et continué à déchausser

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Publié le 25 Mars 2024

Jeudi 25 mars 1954 - les fagots

Beau temps

Avons charrié les fagots et tout le bois du pré. Le soir avons continué à déchausser la vigne. Louis Rey est venu se faire tailler les cheveux.

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Publié le 24 Mars 2024

Mercredi 24 mars 1954 - indigestion de la vache

Beau temps chaud vent marin à la nuit

Avons fait des fagots tout le jour au pré.Yves est allé finir d'égrener le maïs à la Ginelle. Camille est allé chercher Paulette et Huguette avec la moto aux Bertousses de Lux.

Le vétérinaire Heuillet est venu voir la vache petite qui avait une indigestion. 

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Publié le 23 Mars 2024

Mardi 23 mars 1954 - le maïs du château
Mardi 23 mars 1954 - le maïs du château

Pluie tout le jour

Yves est allé aider à égrener le maïs du château. Moi j'ai réparé une aile du moulin.

Camille Paulette et Huguette sont allés tuer le cochon aux Betousses à Lux chez Jean-Marie Sicard.

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Publié le 22 Mars 2024

Lundi 22 mars 1954 - 72 mètres cubes

Vent marin fort

Le matin avons chargé une charrette de fourrage de la grange de la Ginelle. Avons cubé en ce moment 72 mètres cubes.

Le soir avons continué à labourer et déchausser la vigne.

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Publié le 21 Mars 2024

Dimanche 21 mars 1954 - les petits pois

Beau temps J'ai semé un sillon de petits pois. Le soir François Bressolles de Saint Jean est venu nous voir. Camille Paulette et Huguette sont allés à Esteve après dîner. Aimé Malrieux forgeron à Airoux nous a porté une houe neuve (Puzenat) que nous n'avons pas payée

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Publié le 20 Mars 2024

Samedi 20 mars 1954 - les boeufs nouveaux

Vent d'ouest fort

Ce matin le camion de Gemar a porté avec Louis Marty de Vallègue les boeufs nouveaux et le camion de la société Calmette est venu chercher les noirs.

Le soir avons continué à faire des fagots au pré; monsieur Pierre est reparti à Thil.

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Publié le 19 Mars 2024

Vendredi 19 mars 1954 - les boeufs de Vallègue
Vendredi 19 mars 1954 - les boeufs de Vallègue
Vendredi 19 mars 1954 - les boeufs de Vallègue

Avons vendu les boeufs noirs à la société Calmette 135000 f

Et avons acheté une paire de 7 ans à Marty de Vallègue 195000f nous avons ajouté 6000 f. J'ai donné de ma part 30000f à Mr Pierre Casting. Nous avons fait l'affaire ensemble

(vendredi)

19 mars 1954 suis allé à la foire à Montmaur pour vendre les boeufs noirs. Le soir avons émondé des arbres et trois peupliers au pré

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Publié le 18 Mars 2024

Jeudi 18 mars 1954 - un carré au jardin

Pluie dans la nuit et le matin

Avons défriché un carré au jardin. Mr Pierre Casting est venu pour la foire à Montmaur demain.

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Publié le 17 Mars 2024

Un tracteur à chenille (Photo coll. Nardèse)

Un tracteur à chenille (Photo coll. Nardèse)

Dans les écrits d'Emile, on voit régulièrement que les labours sont confiés à une entreprise surtout dans les périodes où le tracteur est absent. Aimé Boyer nous raconte comment cela se passait :

 

"Les charrues balances permettaient la réalisation du labour à plat. Quand une partie de la charrue était dans la terre, l’autre est en l’air grâce à un système de glissière. Actionné par la force du tracteur, l'appareil changeait de position grâce à un sytème proche du balancier.

Dans le Lauragais elles était équipées de deux socs de chaque côté et de deux roues, qui constituaient l’axe de la balance. 

Le tracteur à chenille qui les tractait avait deux caractéristiques essentielles à savoir pour la première, un rayon de braquage très court sur une roue bloquée et la deuxième résidait dans l'adhésion au sol. (voir ici une vidéo de démonstration)

 

L'entrepreneur mandatait un chauffeur pour le tracteur et un conducteur pour la charrue qui se remplaçaient.Il y avait un volant de chaque côté avec un siège.

L’agriculteur dont on labourait la terre était là pour accrocher et décrocher la charrue au tracteur grâce à un câble d’acier torsadé.

Équipé d’un gros anneau. en arrivant au bout du sillon, le tracteur donnait un petit coup de marche arrière qui permettait de décrocher et poser le câble sur la charrue en l’air.

Après avoir tourné, le tracteur revenait se mettre en place, l’agriculteur accrochait l'anneau en passant et venait se positionner pour aider à basculer la charrue. Pendant que le conducteur  était venu se positionner sur la charrue en l’air, le tracteur sans s’arrêter, déclenchait le mécanisme de balance. Le conducteur s’appliquait à faire aller les roues au plus près de la tranche du guéret (nb : dans un champ labouré, terre non encore labourée). Le tracteur positionné sur le guéret suivant l’inclinaison du champ tenait  la charrue au plus près de la tranche.

A minuit on procédait à un changement d’équipe. Ils venait remplacer la première équipe jusqu'à midi. L’agriculteur se débrouillait pour avoir un remplaçant, cela pouvait durer deux ou trois jours.. Quel calme quand tout cela était terminé... Le labour à plus de 40 centimètres produisait de grosses mottes qui allaient fondre avec le gel qui comme l'a dit Louis Bruno et donnait envie de marcher pieds nus…. nous ne nous en privions pas. 

  

A midi lors de la relève on faisait le plein, graissage, nettoyage, remplacement des socs, tourner le carrelé si besoin, et boire un petit jaune, fabriqué maison, avec de l’extrait d’anis et de l’eau de vie,.

Ce type de charrues, était largement utilisé par nos amis vignerons, de l’autre côté de la Montagne Noire."

 

Retrouvez mes romans sur les traditions et les paysans d'autrefois sur mon autre site (clic)

 

Un immense merci à Aimé Boyer pour ses témoignages toujours passionnants

Merci à Berthe Tissinier pour les photo transmises

 

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Rédigé par Emile

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Publié le 17 Mars 2024

Mercredi 17 mars 1954 - brume

Vent marin avec brume, pluie à quatre heures.

Avons fini de repiquer la vigne 600 plants 600

Les Seloudres père et fils sont venus. Hier je suis allé à Estèbe voir Albertine et sa petite fille Aurore.

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