Publié le 26 Décembre 2020

Lundi 26 décembre 1960 - la vache, les poussins et le petit veau

Commencé à arranger les bords aux terres à maïs 

sachez nous a apporté une vache qui nous coûte 125000 contre la vieille 55000

A rendre 70000

La BP a livré 500 litres et une pompe en consigne.

Paulette est allée chercher 50 poussions à Castel.

La vache a mis bas

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Publié le 25 Décembre 2020

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Publié le 25 Décembre 2020

Lauragais d'Autrefois (111) : Les Noël lauragais d'antan (2/2)

Dans le post précédent, Aimé a évoqué pour nous les souvenirs de ses Noël d'enfant à la fin des années 30. Aujourd'hui, voici ceux de Berthe dans les années 50. Mes remerciements les plus chaleureux pour cette contribution.

Joyeux Noël à tous les lecteurs des Carnets d'Emile !

"Je suis née en 1950 dans une ferme du Lauragais. Mes parents étaient alors métayers, « à moitié », c’était des conditions très dures à l’époque mais ils avaient eu la chance de tomber sur des propriétaires compréhensifs qui voulaient avant tout maintenir leur ferme car ils étaient pharmaciens dans l’Ariège. D’ailleurs ce furent mon parrain et ma marraine.

Nous étions 6 enfants et je suis la 5ème.

Les Noëls étaient des jours pratiquement comme les autres, le travail était le même car il y avait beaucoup d’animaux.

Comme c’était un petit village il n’y avait pas de messe de minuit mais un office le jour de Noël.

 

Les cadeaux du marché de Castelnaudary

 

Malgré tout le Père Noël se débrouillait pour déposer des cadeaux dans les souliers laissés au bord de la cheminée car en ce temps là on ne faisait pas le sapin de Noël ! Au matin nous y trouvions, une mallette de jeux de société pour pouvoir faire d’interminables parties de jeux tous ensemble, des souliers tout neufs, des pulls tricotés par les grandes filles, des bonnets, des cache-nez, des gants, la plus gâtée c’était moi car ma marraine m’offrait de beaux habits, des chocolats et des dattes (mets très rare à l’époque) .

Aussi loin que remontent mes propres souvenirs je me rappelle d’une magnifique poupée en caoutchouc, les poupées « Mimi » avec une belle robe bleue et d’une petite armoire pour ses habits peinte en blanc (je sais aujourd’hui que ce n’est pas le père noël qui me les avaient amenées mais mon papa qui m’avait acheté la poupée au marché de Castelnaudary et qui m’avait fabriqué l’armoire !)

Mon dernier souvenir de Noël est toujours bien ancré dans ma mémoire : un petit bureau avec sa chaise, seulement mes parents estimaient que je n’avais plus l’âge de croire au Père Noël et moi j’ai piqué une colère mémorable car je ne voulais pas croire que c’étaient mes parents qui me l’avait acheté mais bien le Père Noël qui me l’avait apporté ! J’ai conservé ce bureau jusqu’en 2006, mes enfants y ont fait leurs devoirs dessus.

 

Des jeux, des rires et des douceurs

 

Les veillées en ce temps là étaient fréquentes, le soir de Noël des voisins venaient, des cousins aussi qui restaient quelques jours. Jeu de cartes, vin blanc, café et pâtisseries préparées par mes sœurs qui fréquentaient l’école ménagère de Villefranche.

Nous sommes d’origine Italienne, le jour de Noël on avait le « Baccala » morue très très séchée, que ma maman préparait dans une marmite au coin du feu, il avait mijoté la veille toute la journée, auparavant mon papa l’avait tapé au marteau pendant plusieurs heures car ce poisson était devenu, par l’effet du salage et du séchage, aussi dur que du bois. Le jour de Noël il était servi avec sa sauce à la tomate et le fameux millas tourné pendant des heures dans la cheminée, dans un chaudron de cuivre et étalé sur un drap sur une table puis découpé en morceaux. Un régal ! Maman préparait les spaghettis à la tomate avec des sardines salées que l’on vendait alors dans des tonneaux à l’air libre, également les fameuses oreillettes dont plus jamais je n’ai pu retrouver le goût merveilleux ! Des pâtisseries faites par mes sœurs.

Vous voyez on mangeait plus qu’à notre faim avec les produits que l’on avait de la ferme. Pour si peu que quelques jours avant on ait tué les canards on avait du foie gras poêlé.

Pas de sapin mais une petite crèche avec des petits personnages et animaux que j’ai encore et chaque année je refais cette petite crèche !

Souvenirs de Noël heureux, pas si différents des autres jours, mais festifs quand même."

 

Joyeux Noël à tous les lecteurs des Carnets d'Emile !

 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

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Lauragais d'Autrefois (111) : Les Noël lauragais d'antan (2/2)
Lauragais d'Autrefois (111) : Les Noël lauragais d'antan (2/2)

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Publié le 24 Décembre 2020

Samedi 24 décembre 1960 - la messe de minuit à Airoux

Gelée

Je suis allé à Revel

En Estève ont pris 3 porcelets 30kg 25 kg 12 kg 67 x 370 = 24790

Suis allé avec Maman à la Messe de Minuit à Airoux

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Publié le 24 Décembre 2020

Lauragais d'Autrefois (110) : Souvenirs des Noël lauragais d'antan (1/2)

A la métairie, Noël était un jour particulier. S'il n'était pas fêté de la même manière qu'il peut l'être aujourd'hui, cette fête constituait tout de même un moment particulier dans les familles. Durant quelques heures, le temps se suspendait un peu...

Je vous propose aujourd'hui de retrouver les souvenirs d'Aimé Boyer datant des années 30 à 40 qui avaient été publiés l'année dernière, demain ce sera au tour de Berthe de nous raconter ses Noël des années 50.

Qu'ils soient ici chaleureusement remerciés pour leurs éclairages précieux sur cette vie d'antan dans les métairies lauragaises.

 

"Quelques jours avant Noël, il était de tradition de se préparer. Les hommes de la maisonnée procédaient au ramonage de la cheminée. La veille de l’évènement, un soin particulier était apporté à la propreté de l’écurie, on rajoutait un peu de paille à la litière et une petite fourchée de plus de foin dans le râtelier. A cette occasion, on aimait bien bien carder les animaux, leur friser la queue. Cela consistait à la laver avec de l’eau savonneuse et avant qu’elle ne sèche, on séparait les crins un à un. Une fois secs, cela leur donnait un air pompeux et apprêté.

 

Rejoindre la messe de minuit avec la lampe tempête

 

Dans mon enfance, pour se rendre à la messe de minuit, on se retrouvait sur la route avec les voisins, équipés de lampes tempête ou à carbure. Il y avait beaucoup de ferveur. Après la messe et tout le cérémonial qui l’accompagnait, on repartait ensemble avant de se quitter en se souhaitant une bonne nuit et une bonne santé.

En arrivant à l’ostal, il y avait un petit gâteau à grignoter, quelques fois était-il accompagné de vin chaud. A cette époque, dans les campagnes, il n’y avait pas de réveillon.

On laissait ensuite s’éteindre le feu. Cette nuit-là, on ne posait pas les verrous, aux portes de l’écurie.

Au matin il y avait quelques joujoux pour les enfants : un petit Jésus en sucre dans un sabot en chocolat, un tambour ou une panoplie de couturière ou bien encore une petite trompette en tôle. On était heureux avec très peu. Après avoir retiré les modestes cadeaux, le feu était rallumé.

 

Une longue bûche d'ormeau

 

On installait alors une immense bûche, bien noueuse choisie dans de l’ormeau. Mon arrière-grand-mère la bénissait avec l’eau de Pâques  après avoir dit des paroles et des prières en patois.

Cette bûche devait alors brûler jusqu'au premier janvier en prenant bien soin de ne pas la laisser s’éteindre. On en conservait un petit tison que l’on gardait dans une caisse de bois rangée sous l’évier.

On rallumait ce tison à chaque naissance tout au long de l’année qu’elle soit dans la famille ou parmi les animaux de la ferme.

Bien-sûr au cours de cette journée, on allait à la grand-messe de la Nativité appelée aussi Noël avec des chants de joie adaptés à l’événement.

 

Une salade d'oranges au vin blanc

 

En ce jour particulier, nous préparions un dîner (repas de midi en Occitanie) amélioré. Etaient servies poule au pot et sa suite et pour le dessert, une salade d’oranges au vin blanc. Délicieux et rare.

Noël tel qu’on le connaît aujourd’hui, le sapin, les cadeaux, le réveillon ne se sont invités à la ferme que quelques années plus tard lors de la modernisation agricole. Une autre époque."

 

Retrouvez demain les Noël lauragais de Berthe dans les années 50.

 

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Santons des années 50

Santons des années 50

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Publié le 23 Décembre 2020

Mai 1952 - les fenaisons battent leur plein. Entasser, charger les charrettes, les décharger, craindre l'orage, prendre garde à la faucheuse pour qu'aucun accident ne surviennent, faire attention aux serpents qui se glissent sous la luzerne couchée... Avoir mal au dos, souffrir des callosités qui s'installent sur les mains...
A découvrir dans Ceux de la Borde Perdue :

 

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Publié le 23 Décembre 2020

Vendredi 23 décembre 1960 - négocier une vache

Brumeux 

Travaillé au chemin de la Ginelle et empierré devant la porte

papa est allé voir une vache chez Sacaze. ils l'ont achetée 125000F

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Publié le 22 Décembre 2020

Jeudi 22 décembre 1960 - la soirée récréative de l'école

Pluie Neige

Travaillé au chemin de la Ginelle

Après souper nous sommes allés à une soirée récréative de l'école de Montmaur

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Publié le 21 Décembre 2020

Une métairie lauragaise sous la neige (photo famille Nardèze)

Une métairie lauragaise sous la neige (photo famille Nardèze)

C'est l'hiver et voici aussi que Noël approche.

Ils sont comme des virgules dans une conversation lauragaise : ces proverbes occitans reviennent encore parfois pour qualifier la saison hivernale.

Ils sont basés les croyances ou la superstition mais surtout sur le bon sens et l'observation. Il y est question de cette neige de février qui fond rapidement sur les coteaux du Lauragais, du froid qui mord et parfois surprend. Après avoir traité de ceux concernant l'omniprésent vent d'autan (ici), voici ceux que l'hiver nous apporte dans son traîneau...

  • Quand Nadal se solelha, Pascas crama la lenha

Quand Noël est ensoleillé, Pâques brûle le bois

  • Per Nadal, les jorns creissan d'un pas de gal

Pour Noël, les jours s'allongent d'un pas de coq

  • Plèja per Nadal, solelh pels Rampalms 

Pluie à Noël, soleil aux Rameaux

  • Per Nadal, cajun dins son ostal

Pour Noël, chacun dans sa maison (dans sa famille)

  • L’ivèrn es pas bastard s'arriba pas d'ora arriba tard.

L'hiver n’est pas bâtard, s'il n'arrive pas de bonne heure, il arrive tard.

  • Quand les corbasses son a l'ensús, l'ivèrn nos tomba dessus ; quand les corbasses son a l'enbàs, l'ivèrn es passat

Quand les corbeaux volent haut, l'hiver nous tombent dessus, quand les corbeaux volent bas, l'hiver est fini

  • A la sant Marti, la lèbre es pel cami, a Nadal la lèbre es al pè de l'ostal.

A la Saint Martin, le lièvre est dans le chemin, à Noël il est au pied de la maison.

  • Se trona al mes de janvièr, i aura de blat a plens sestièrs

S'il tonne au mois de janvier, il y aura du blé à pleins setiers.

  • Nèu de febrièr es coma d'aiga dins un panièr, se s'ajoca coa coma una cloca

La neige de février est comme de l'eau dans un panier, si elle s'installe elle couve comme une glousse.

  • Al mes de febrièr, la nèu cocha pas sul fumièr.

La neige de février ne passe pas la nuit sur le tas de fumier.

Merci à Huguette, Aimé, Hélène, Pierre pour leurs contributions. Merci à la famille Nardèze pour la si belle photo de la ferme sous la neige.

Si vous connaissez d'autres dictons ou proverbes sur Noël, l'hiver, le froid qui étaient usités en Lauragais, n'hésitez pas à me les adresser. Nous complèterons ce post ensemble au fur et à mesure. Vous pouvez m'écrire à lauragais@lescarnetsdemile.fr 

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Publié le 21 Décembre 2020

Mercredi 21 décembre 1960 - réparer le chemin

Pluie l'après-midi

Travaillé au chemin de la Ginelle

Paulette et les petites sont allées tuer les canards à la Castagne

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Publié le 20 Décembre 2020

Lauragais d'Autrefois (108) : transvaser le vin (trescolar)

L'opération de transvasement du vin avait lieu une à deux fois par an dans les métairies et les fermes qui possédaient une vigne (toutes ou presque à l'époque qui nous intéresse). Cette opération est le soutirage . Le vin est ainsi débarrassé de ses résidus de fermentation. On disait transvasar ou trescolar en occitan. Aimé Boyer se souvient de la façon dont cela se déroulait : 

"Toutes les barriques étaient  posées côte à côte, calées sans se toucher, sur un échafaudage le long du mur de nos petites caves. Cet échafaudage était fait avec des tronc d’arbres, généralement du peuplier, bois facile à travailler Au châteaux les barriques étaient disposées sur plusieurs rangées et fabriquées par un professionnel On appelait ce support le tindon ou tindol.

La hauteur calculée permettait à une comporte de passer sous la tête avant de la barrique, côté robinet  Le transvasement se réalisait aux moins deux fois l’an et parfois plus. On portait une attention particulière à celui du printemps. On disait que quand la vigne bourgeonnait, il se produisait un effet sur le vin tout comme la farine réagirait quand le blé fleurit, ce qui ennuierait le boulanger.

Après avoir vérifié la lune et si le vent d’autan n’allait pas, jouer quelques tous, on avait donc préparé quelques jours avant les barriques vides mises à tindon. On les avait au préalable lavées. Mais là, il y avait deux écoles : ceux qui ne lavaient pas sous prétexte de détruire le tanin du bois, Alors que d’autres lavaient systématiquement. comme je le faisais. Avais-je raison ?

Pour transvaser, on posait dons une comporte sous la barrique à vider, on posait un robinet dans le troue prévu pour cette manœuvre, avec le marteau,  en tapant sur le robinet on faisait reculer le bouchon de liège dans la barrique ?

Il n’y avait plus qu’à ouvrir le robinet, mais auparavant on avait vérifié l’état de la barrique receveuse : parfum, étanchéité... On installait alors l'enfonilhun grand entonnoir équipé de quatre pieds qui se posait à cheval sur la barrique.

 Le tuyau verseur introduit dans la bonde, avec un seau ou un décalitre, on puisait dans la comporte, et on vidait dans l’enfonilh ça sentait bon mais avant le premier seau, on avait pris soin de « goûter » le produit.

Il fallait aussi avoir réglé le débit du robinet, il ne fallait surtout pas le fermer et éviter de provoquer un remous qui aurait mélangé la lie avec le vin, ce qui aurait été une catastrophe.

Quand justement cette lie - ce « film naturel posé sur le vin comme une toile d’araignée, qui protégeait le contenu de maladies, ou aérations du vin" -  commençait à couler on arrêtait de transvaser, on réservait cette mixture dans une autre comporte dans laquelle on rajoutait les autres fonds de barriques on laissait reposer ! Et  après un filtrage, on consommait, ça n'avait évidemment rien à voir avec un grand millésime 

Mais cela valait le vin fait avec des pruneaux quand les années de vendanges avait échoué.

Voila une matinée bien occupée ! Au château, même mouvement, là encore quelques métayers allaient aider."

Mes remerciements à Aimé Boyer pour le partage de ses souvenirs.

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Publié le 20 Décembre 2020

Mardi 20 décembre 1960 - arranger le chemin

Vent de Cers froid

Avons arrangé le chemin de la Ginelle

Tante Marie est venue

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Publié le 19 Décembre 2020

Lundi 19 décembre 1960 - les batteries du tracteur et la vache vieille

Brumeux

Je suis allé à Castel pour changer les batteries du tracteur

Sacaze est venu voir la vache vieille il l'a prise 55000

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Publié le 18 Décembre 2020

Dimanche 18 décembre 1960 - la pièce des enfants de l'école

Brume froid

Nous sommes allés à Montmaur à une pièce qu'on jouée les enfants des écoles

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Publié le 17 Décembre 2020

Samedi 17 décembre 1960 - les oies de la Castagne

Forte pluie

Paulette est allée tuer les oies à la Castagne

les Seloudres sont venus

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Publié le 16 Décembre 2020

Photo coll. Nardèse (grand merci)

Photo coll. Nardèse (grand merci)

Mai 1952 - La faucheuse s'active pour coucher luzerne, sainfoin et esparcette... Les charrettes de foin vont et viennent entre le champ et la fenial de la borde au pas lent des boeufs... C'est le début des fenaisons. Un travail essentiel dans la vie des métayers qui scrutent le ciel de peur que l'orage n'arrive...
 
Pour faire un tour dans les champs de foin d'autrefois, un nouvel épisode de Ceux de la Borde Perdue à découvrir ici :

https://www.bordeperdue.fr/post/chapitre-22-fenaisons-en-lauragais

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Publié le 16 Décembre 2020

Vendredi 16 décembre 1960 - un banc sous la neige lauragaise

Froid enneigé

Je suis allé à Villefranche

Papa a fait un banc

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Publié le 15 Décembre 2020

Jeudi 15 décembre 1960 - Le mariage du roi Baudouin

Neige

Mon beau-père est venu dîner 

Mariage du roi Baudouin de Belgique

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Publié le 14 Décembre 2020

Mercredi 14 décembre 1960 - fendre le bois

Froid vif gelée

Arraché de l'herbe à la vigne et fendu du bois

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Publié le 13 Décembre 2020

Mardi 13 décembre 1960 - l'herbe de la vigne

Gelée forte

Arraché de l'herbe à la vigne et fendre du bois

La CAL a livré 3000 kg de super, 3000 ammonitre moitié Castaing Durand

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Publié le 12 Décembre 2020

Lundi 12 décembre 1960 - les pierres du pas de porte

Froid

Le matin avons mis des pierres devant la porte. Le soir travaillé au fossé au champ sous la vigne

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Publié le 12 Décembre 2020

Photo coll. Nardese

Photo coll. Nardese

Nous avions déjà abordé l'importance de compléter les maigres revenus du quotidien à la métairie ainsi que les menus familiaux. C'était le cas grâce au clapier à lapins de garenne installé dans le pré (voir article ici : http://www.lescarnetsdemile.fr/2020/05/lauragais-d-autrefoi-73-les-lapins-de-garenne-et-les-clapiers.html ).

Grâce au témoignage d'Aimé Boyer et de ses souvenirs d'enfance pendant la guerre, voici quelques autres moyens utilisés alors... Souvenirs précieux d'un enfant du Lauragais...

"Herboristerie : Pendant la guerre, on nous faisait ramasser des plantes, pour alimenter l’herboristerie pour fabriquer des remèdes. Les coquelicots, la prèle, l'armoise, le sureaux et autres... Le jeudi et le dimanche, nous procédions à la cueillette et nous apportions cela à l'école. Nous déposions les plantes sur une table au fond de la classe. Quelqu’un venait le chercher, l'école était récompensée. d'une affiche médicale ou de crayons de couleurs, etc…

L'aparatada consistait en fin d'automne, par grand vent, à capturer des oiseaux. Équipés de lampe à carbure, d’un manche avec fixé au bout une petite  planche- comme le battoir de la lavandière) - il fallait faire tomber l’oiseau et le récupérer. Cela permettait d'améliorer le menu du jour.

Des grillons pour les poissons : je passais tous les soirs près de la forge, en sortant de l’école, curieux de voir le fer rouge changer de forme avec le marteau, la morasses (grosses pinces et l'enclume. Je ne m'en lassais pas.

Au printemps il me demandait de lui apporter des grillons, pour aller à la pêche, qui était son seul loisir. Bien-sûr une mission comme celle-là ne se refuse pas. Le jeudi, armé d’une grosse boîte avec un petit trou, j’allais me promener sur les labours. Il y en avait en pagaille. Le problème c’est qu’il ne voulait, que des femelles. On les reconnaît car elles sont dotées d'un appendice à l’arrière du corps qui sert à déposer les oeufs dans la terre.

J’avais droit en échange à des petits sous ainsi que quelques poissons qu’il laissait en revenant de la pêche."  

D'autres moyens de subsistance seront évoqués ici dans un prochain article.

Je remercie sincèrement Aimé pour le partage de ses souvenirs et Berthe pour ses si belles photos.

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Publié le 11 Décembre 2020

Dimanche 11 décembre 1960 - la Castagne

Froid

papa est allé à la Castagne

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Publié le 10 Décembre 2020

Samedi 10 décembre 1960 - Neige sur le Lauragais

Pluie neige froid

Fait du rangement à la maison

Maman est allée tuer les oies en Estève

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Publié le 10 Décembre 2020

Vendredi 9 décembre 1960 - Les oies du marché

Froid

Avons transvasé le vin

Paulette est allée à Villefranche vendre 6 foies

3kg800 x 6000 f le kg et une oie grasse 8kg 800 à 600F le kg

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