Publié le 8 Août 2021

Mercredi 8 août 1951 - avant la pluie

Beau temps, pluie à la nuit

Avons continué à dépiquer

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Publié le 7 Août 2021

Lauragais d'Autrefois (141) : choisir son chêne pour le timon de charrette

Dans un précédent article (voir ici), Aimé nous avait parlé de la charrette et de toutes les pièces qui la composaient. Aujourd'hui, il se souvient pour nous de la façon méticuleuse avec laquelle on choisissait un chêne pour en faire un timon, pièce maîtresse.

" Le timon ( Tirado) Colonne vertébrale de la fabrication de la charrette est tout simplement un chêne droit sans nœud, tiré du bois de la métairie, c’est le charron qui vient choisir parmi les files destinées à cet usage, une bonne longueur, ni trop gros ni trop petit. sans branche le long du tronc.   

Il faut rester dans l’esprit de ne pas avoir à l’équarrir, ce qui pourrait couper le fil du bois. Cette file on va la couper en sève descendante avec la bonne lune, pas nouvelle pas trop vieille. On va le stoker bien à plat pas trop longtemps le chêne se travaille plutôt vert. Cet arbre était jalousement surveillé, il y a eu quelques vol de guides, c’est l’autre nom qu’on lui donnait.

On peut aussi le cultiver. En se promenant dans un bois, en levant la tête, il y a des vides, qui laissent passer le jour  le soleil même la pluie Si vous aviez la chance d’avoir un petit chêne, qui poussait en face de ce vide, il fallait couper les petites branches, ne laisser que le bouquet de tête et l’orienter éventuellement avec un tuteur, et rapidement il allait rejoindre le trou laissé à la cime par les autres arbres comme pour l’accueillir. Au bout de quelque temps, en montant, vers le jour, il allait aussi grossir mais pas trop. C’est ici, qu’intervenait le charron : "on coupe ou on attend un peu ?"

Quelques mesures indicatives : longueur utile du Plateau entre 3 mètres 40 centimètres,  largeur du plateau. 80 centimètres. Diamètre du Timon sous le Joug ! à 10 centimètres Diamètre a l’arrière de la Charrette  14 à 15 centimètres. 

Toute la réalisation de la charrette allait tourner autour de ce timon comme nous le montre la photo ci-dessous."

Mes remerciements sincères et amicaux à Aimé Boyer pour ce partage.

 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile.

Document Aimé Boyer

Document Aimé Boyer

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Publié le 7 Août 2021

Mardi 7 août 1951 - dépiquer

Beau temps

Avons commencé à dépiquer à trois heures avec Bayssières

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Publié le 6 Août 2021

Lundi 6 août 1951 - Aider à dépiquer

Vent marin fort dans la nuit jusqu'à 7 heures. Temps orageux dans la journée. Quelques gouttes de pluie ici et orage et tonnerre orage sur Revel

Avons fini de dépiquer à St Jean à 10 heures

ils ont eu 100 d'avoine et 100 de blé 55 d'orge. Le soir Marius Fauré du Tivoli est venu nous aider à couper la luzerne de grain. Camille et Paulette ont dépiqué à lamétairie du forgeron pour Roou. Gaston est venu le soir pour s'entendre pour dépiquer

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Publié le 5 Août 2021

Dimanche 5 août 1951 - la fête à Naurouze

Vent marin léger

J'ai nettoyé les greniers et blanchi la chambre de derrière. Camille et Paulette sont allés charger du fourrage à Roou et le soir ils sont allés à la fête à Naurouze.

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Publié le 4 Août 2021

Lauragais d'antan : au café d'autrefois
Le café Baptiste était une institution à Florac. C'était une épicerie mais aussi un bistrot. Dubonnet, Bouillon Kub, Suze, Phoscao, on y trouvait de tout... C'était aussi l'endroit où s'échangeaient les nouvelles et les rumeurs. En novembre 1952, on y parlait beaucoup des incendies de Penens et des Bourrel tout en jouant à la belote...
 
Un nouvel épisode de Ceux de la Borde Perdue, la saga des métayers lauragais à retrouver ci-dessous
 

 

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Publié le 4 Août 2021

Samedi 4 août 1951 - dépiquer à St Jean

Ciel mi-couvert beau temps

Avons dépiqué à St Jean tous les trois Camille Paulette et moi

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Publié le 3 Août 2021

Vendredi 3 août 1951 - le bois et les dépiquaisons

Quelques gouttes de pluie le matin belle soirée

Le matin avons charrié du boi jusqu'au déjeuner le reste de la journée sommes allés dépiquer à ramelou il a eu 70 Hlde blé, 20 d'avoine 18 d'or. Paulette est allée à Villefranche vendre des lapins 500 f pièce.

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Publié le 2 Août 2021

Lauragais d'Autrefois (140) : les expressions et dictons occitans sur le soleil

Et si on s'intéressait au soleil (le solelh) qui certes n'est pas des plus fidèles à cet été 2021 ? Voici quelques expressions et dictons choisis tirés de notre bel occitan languedocien... 

Que le pol canta o non, le solelh se levará.

Que le coq chante ou non, le soleil se lèvera.

 

Fa un solelh de lèbre.

ll fait un soleil de lièvre.

 

Quand le solelh a pas lusit a miègjorn, avem la pleja tot le jorn.

Quand le soleil n'a pas lui à midi, on a la pluie tout le jour.

 

Solelh de jun a pas jamai ruinat digun.

Soleil de juin n'a jamais ruiné personne.

 

Fa un solelh a asclar le cap d'un ase.

Il fait un soleil à fendre la tête d'un âne.

 

On pourra aussi noter un certain nombre d'expressions comme esser a la raja del solelh (être en plein soleil) ou bien al solelh levant (au soleil levant, à l'Est) ou le champ exposé au soleil dénommé solelhar sans oublier le coup de soleil : solehada.

Jol solelh (benlèu), vos esperi un polit estiu ! Sous le soleil (peut-être), je vous souhaite un bel été.

 

Si vous connaissez d'autres dictons, expressions ou proverbes sur le soleil, n'hésitez pas à me les adresser. Nous complèterons la petite collection de ce post ensemble au fur et à mesure. Vous pouvez m'écrire à lauragais@lescarnetsdemile.fr 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

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Publié le 2 Août 2021

Jeudi 2 août 1951 - les fèves

Ciel. couvert un peu de pluie dans la nuit

Avons arraché des fèves tout le jour au champ du hangar le soir les femmes ont lavé

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Publié le 1 Août 2021

Photo B.Alasset

Photo B.Alasset

Les occitanismes sont ces tournures ou ces mots occitans qui se sont glissés dans la langue française de notre quotidien dans le Lauragais et bien plus largement en Occitanie. Certains noms et verbes se sont ainsi francisés. 

Nous commencerons par les inénarrables poches ou sacous (de l'occitan pocha et sacon) qui remplacent facilement les sacs ou sachets de courses que l'on dépose non pas dans le coffre mais dans la malle (mala) de la voiture.

Dans notre quotidien on a souvent les cheveux qui quillent (se dressent, sont ébouriffés, ou avec un épi ; de l'occitan quilhar). 

En Occitanie, le dîner (dinnar) est bien souvent encore le repas de midi quand le petit-déjeuner est le déjeuner (dejunar) et le repas du soir le souper (sopar). Dans les carnets d'Emile, quand le métayer parle des activités menées dans les champs le soir, il s'agit de l'après-midi.

La bise, désormais proscrite par les gestes barrière, reste dans nos échanges courants le célèbre poutou (poton) et a donné les verbes poutouner ou poutounéjer (de potonar et potonejar) pour s'embrasser.

Quand on se fâche ici, quand on râle, on répoutègue (repotegar), on roumègue(romegar) et surtout on bisque (biscar). 

On qualifie d'estequit quelqu'un de chétif.

Un sol, une toile cirée où ont été renversés des aliments ou des boissons pèguent(de pegar, coller). Même chose quand ça empègue (empegar) mais quand on s'empègue, cela peut aussi vouloir dire qu'on se confronte ou qu'on se dispute. Dans ce cas, amòrri, piòt, piròl, padena sont souvent préférés à imbécile ou idiot.

Notons qu'on s'espatarre (s'espatarrar) plus qu'on ne tombe, et que souvent au lieu d'être écrasées les choses sont escagassées (escagassar) ou espouties (espotir).

(à suivre...)

 

Si vous connaissez d'autres expressions ou tournures occitanes qui sont venues se glisser dans notre langue quotidienne, n'hésitez pas à me les adresser. Nous complèterons ce post ensemble au fur et à mesure. Vous pouvez m'écrire à lauragais@lescarnetsdemile.fr 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

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Publié le 1 Août 2021

Mercredi 1er août 1951 -couvrir la gerbière

Beau temps chaud

Avons fini de gerboyer le matin avons couvert la gerbière le soir arraché des ronces à la vigne vieille

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Publié le 31 Juillet 2021

Mardi 31 juillet 1951 - Les gerbes du Souleilla

Vent marin orageux avec un petit orage à la nuit

Avons continué à gerboyer au blé du Souleilla et fini la gerbière

(erreur dans le quantième du mois il s'agit du 31 et non du 30 comme l'indique Jean)

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Publié le 30 Juillet 2021

Lundi 30 juillet 1951 - la gerbière de blé

Vent marin assez fort

Avons commencé une gerbière de blé. Marius et Marcelin sont venus nous aider après souper. Ils sont allés dépiquer aux Touzets je les ai payés à 500 f par jour 3500 f

(erreur dans le quantième du mois il s'agit du 30 et non du 29 comme l'indique Jean)

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Publié le 29 Juillet 2021

Dimanche 29 juillet 1951 - le moulin à vent de poche
Dimanche 29 juillet 1951 - le moulin à vent de poche

Vent marin fort

Le matin avons chargé et déchargé deux charrettes de fourrage. Le soir j'ai fait de la farine de  pommelle avec le moulin à vent et j'ai taillé les melons et relevé quatre rangées de vigne à la vieille. Camille et Paulette sont allés à Roou après dîner.

(erreur dans le quantième du mois il s'agit du 29 et non du 28 comme l'indique Jean)

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Publié le 28 Juillet 2021

Lauragais d'antan : descolefer le maïs à la veillée

Les derniers jours d'octobre 1952 sont un peu frisquets. Louise revient enfin à la Borde Perdue. Elle sait que les Bourrel sont soucieux. Une veillée de travail pour descolefer le maïs est l'occasion idéale pour quelques confidences...

Un nouvel épisode de la saga des métayers du Lauragais à retrouver ici :

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Publié le 28 Juillet 2021

Samedi 28 juillet 1951 - gerboyer l'avoine

Beau temps très chaud vent marin à la nuit.

Avons fini de gerboyer l'avoine et commencé le blé. Marius et Marcelin fauyré sont venus nous aider. Yves Fauré et Camille Puget sont venus en permission et ont soupé ici

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Publié le 27 Juillet 2021

Vendredi 27 juillet 1951  - l'avoine

Beau temps chaud

Avons continué de gerboyer l'avoine fini au grand champ

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Publié le 26 Juillet 2021

Jeudi 26 juillet 1951 - gerboyer l'avoine

Beau temps 

Avons commencé de gerboyer l'avoine au grand champ Marius et Marcelin Fauré du Tivoli sont venus nous aider l'après-midi

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Publié le 25 Juillet 2021

Mercredi 25 juillet 1951 - le grand hangar

Beau temps vent d'ouest frais

Le matin avons déchargé quatre charrettes de fourrage dans le grand hangar. Le soir avons gerboyé le blé resté  de sous le vivier du bois

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Publié le 24 Juillet 2021

Un pique-nique dans les années 30 (photo coll. Rouzaud)

Un pique-nique dans les années 30 (photo coll. Rouzaud)

Voici un témoignage d'Aimé Boyer sur les labours au brabant lorsqu'il était enfant. Quand les terres étaient un peu éloignées de la métairie, s'organisait un pique-nique.

"Les commerçants, artisans, particuliers avaient des terres, de petites surfaces disséminées autour de Caraman. Mes parents qui avaient une petite ferme exploitaient cxrtaines de ces parcelles. Celle de l’épicière était près de Caraman maios assez éloignée de notre métairie (environ 2 km). Aussi lorsque nous allions faire les gros travaux comme les labours, nous y passions la journée.

A midi ma mère avec son vélo équipé d’un porte bagage, posé sur le devant - qui servait aussi à me porter quand j’étais petit – venait nous apporter le repas. Dans un bouteillon, il ya avait la soupe, dans une tourtière enveloppée d’un chiffon pour conserver la chaleur, une sauce, un civet ou, parfois, les incontournables haricots vvec leurs morceaux de salé sans oublier la tranche de jambon et aussi le boudin. Pour le dessert une pomme, quelques noix ou amandes tirés de nos arbres faisaient l’affaire, il y avait rarement du fromage. Bien-sûr, l’incontournable vin avait toute sa place à tous les repas et même pour le 4 heures sans oublier  la grosse marque de pain qui allait servir à éponger toutes ses sauces.

Pendant que ma mère étalait une couverture, installait les assiettes et couverts, mon père déliait les quatre vaches.

Pour les labours au brabant, j’étais chargé de conduire l’équipe de devant avec l’aiguillon (le tocado). On disait alors « tirer les vaches ». D’ailleurs, c’était ainsi que c’était écrit sur un petit papier que je donnais le lendemain à l’institutrice pour expliquer mon absence à l’école : « Aimé n’est pas venu hier, nous avions besoin de lui pour tirer les vaches ».

Les vaches libérées de leurs jougs allaient s’éparpiller dans le champ et en bordure pour y chercher de l’herbe à leurs goût. Tambour le chien fidèle les contrôlait sans perdre une seconde - les champs des voisins étaient toujours attirants - pendant que nous mangions de bon appétit. Le plein air, ça creuse.

A la fin, ma mère commençait à rassembler tous les ustensiles d’une table improvisée mais bien garnie. Elle prenait soin de rassembler dans la couverture les mies de pain pour les éparpiller dans la cour en arrivant à la maison : tous les animaux arrivaient alors.

Mon père s’allongeait un moment à l’ombre d’un azerolier, j’en faisais autant. Mais cela ne durait guère (Anen, dròlle, i cal tournar : allons petit, il faut s’y remettre). Mais auparavant, il roulait une grosse cigarette de tabac gris qu’il conservait dans une blague en cuir, à la poche, avec un papier cigarette Job. Il l’allumait avec son briquet amadou qu’il rangeait après avoir tiré une bonne bouffée.

Il prenait alors le joug, vérifiait si les juilles n’étaient pas emmêlées et appelait les vaches par leurs  noms. Tambour faisait un petit tour pour s’assurer  qu’acune ne renâcle. Les vaches venaient se positionner en s’étirant,

En face mon père posait le joug sur l’une et je me mettais en mesure de lier pendant qu’il s’occupait de l’autre.

Là j’ai vu son petit plus ! Pendant le repas il avait glissé quelques croûtons dans ces poches  dont les vaches étaient friandes.

Pour lier le joug aux vaches, il y avait des gestes précis, autour des cornes en suivant une progression apprise depuis la nuit des temps. Sans oublier de poser sur leur front un coussin épais, qui allait permettre au juilles de ne pas frotter sur l’os temporal, sous les cornes, ce qui pouvait agacer certains animaux.

Quelques fois il me disait « Mena un bricon, vau far una cigarreta » (Conduis un peu le brabant je vais faire une cigarette).

Inutile de vous dire que je prenais cette charge avec l’aguillada avec mille plaisirs."

 

Un immense merci à Aimé Boyer pour son précieux témoignage et à Jean-Claude Rouzaud pour le partage de sa photo.

 

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Publié le 24 Juillet 2021

Mardi 24 juillet 1951 - Arracher  les fèves

Vent d'ouest frais . Le matin avons coupé du fourrage sous le petit bois et arraché des fèves le soir avons fini de charger le fourrage du grand champ trois charrettes et une de débris

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Publié le 23 Juillet 2021

Lundi 23 juillet 1951 - la paille d'avoine
Lundi 23 juillet 1951 - la paille d'avoine

Vent d'ouest fort avec rafales de pluie le soir à la nuit

Avons coupé le petit champ de dessus du lotier le fourrage 

Jules Pech est venu chercher 88 balles de paille d'avoine à 2f 25. Avons ramassé le fourrage du grand champ et y avons chargé une charrette et trois au grand champ du pailler et déchargé le tout.

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Publié le 22 Juillet 2021

Dimanche 22 juillet 1951 - les 900 plants de vigne

Beau temps ciel couvert temps frais

Lze matin avons ramassé le fourrage du pailler Moi j'ai nettoyé arraché l'herbe des 900 jeunes plants de vigne. Yves Fauré est venu en permission. Emile Pagès est venu souper.

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Publié le 21 Juillet 2021

Lauragais d'antan : Louise à bicyclette

Dans la soupente du hangar, il y a une vieille bicyclette qui pourrait rendre Louise plus libre de ses déplacements; Pour se rendre à la Borde Perdue par exemple où l'inquiétude se fait jour et où les amours se nouent.

Alors même que la récolte des maïs se poursuit en octobre 1952 

Un nouvel épisode de Ceux de la Borde Perdue à retrouver ici

 

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