Publié le 26 Septembre 2020

Lundi 26 septembre 1960 - vendanges dans la belle-famille

Avons vendangé à Roou. Ramassé 47 comportes.

 

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Publié le 25 Septembre 2020

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Publié le 24 Septembre 2020

Samedi 24 septembre 1960 - vendanger chez les cousins

Beau chaud

Vendangé en Estève 64 comportes

Coupé du fourrage 4e coupe

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Publié le 23 Septembre 2020

Lauragais d'Autrefois : Noël 1951 à la Borde Perdue

Des traditions simples d'une famille de métayers pour célébrer Noël : une bûche d'ormeau dans le foyer, une petite salade d'oranges au vin blanc...

A découvrir dans la suite de Ceux de la Borde Perdue : http://www.bordeperdue.fr

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Publié le 23 Septembre 2020

Vendredi 23 septembre 1960 - 4e coupe

Beau chaud - Ramassé du fourrage 4e coupe et ramassé 10 saches de maïs

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Publié le 22 Septembre 2020

Photo B.Alasset

Photo B.Alasset

Attardons nous en ce premier jour d'automne sur quelques proverbes et dictons qui ont peu ou prou trait à cette saison.

 

Esse fatigat coma un ase per vendemià

Être fatigué comme un âne pour les vendanges

Les rasis venon pas pels bartasses

Les raisins ne poussent pas dans les buissons

Agost sec, setembre banhat,  polidas castanhas

Août sec, septembre mouillé, belles châtaignes 

A vendemià, totis les paniers son bons 

Pour les vendanges, tous les paniers sont bons

Quand las cigalas cantan en setembre crompes pas de blat per le tornar vendre.

Quand les cigales chantent en septembre, n'achète pas de blé pour le revendre.

​​​​​​​

Si vous connaissez d'autres dictons, expressions ou proverbes sur ce thème, n'hésitez pas à me les adresser. Nous complèterons la petite collection de ce post ensemble au fur et à mesure. Vous pouvez m'écrire à lauragais@lescarnetsdemile.fr 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile

Lauragais d'Autrefois (95) : occitan et dictons d'automne

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Publié dans #Lauragais agricole d'autrefois, #occitan

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Publié le 22 Septembre 2020

Jeudi 22 septembre 1960 - 107 à partager

Beau

Fini de vendanger 

Avons eu 107 comportes

Durand 56

Castaing 51

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Publié le 21 Septembre 2020

Mercredi 21 septembre 1960 - 81 comportes

Brumeux beau

Avons commencé de vendanger 81 comportes

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Publié le 20 Septembre 2020

Mardi 20 septembre 1960 - transvaser

Averses

Avons transvasé le vin vieux qui nous reste  

2 demi muids et 2 barriques et nous préparer pour vendanger demain

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Publié le 19 Septembre 2020

Les Carnets d'Emile, le Borde Perdue et la Popote à Pépé

Justine Bonnery, journaliste dont on sait le goût pour la tradition, la ruralité, le patrimoine matériel mais aussi immatériel de notre Occitanie, est venue à ma rencontre pour évoquer le travail engagé depuis 4 ans et demi dans les Carnets d'Emile mais aussi la plus récente aventure de fiction avec Ceux de la Borde Perdue ( http://www.bordeperdue.fr ).

Elle en a tiré un article à découvrir ici :

https://www.lapopoteapepe.com/post/avignonet-lauragais-il-publie-la-vie-agricole-des-métayers-lauragais-des-années-50-sur-la-toile

Merci Justine !

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Publié dans #Presse, Médias, Interventions

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Publié le 19 Septembre 2020

Lauragais d'Autrefois (94) : un journal de ferme de 1936

C’est un autre type de carnet qui m’a été confié dont je vous propose des extraits dans ce nouveau post. Il nous ramène en amont de la période que nous avons l’habitude de traiter ici puisqu’il date des années 30. Nous nous arrêterons aujourd’hui sur l’année 1936. Il est tenu par Germain Fauré.

L'écrit est un peu plus bref que les carnets d’Emile - chacun créait son outil de travail, outil de mémoire en fonction de son besoin et de ses habitudes - mais d’autres détails y figurent sur lesquels il est intéressant de se pencher.

Tous les jours de l’année n’y sont pas traités, la météo n’y est pas non plus évoquée. Y sont renseignés les événements importants pour la vie de l’exploitation. On y trouve, par exemple les achats et les ventes (paille, bœufs, vaches…), les visites chez le maréchal-ferrant pour les bœufs ou le cheval...

On note l’importance du potager avec un plan succinct qui en dit long toutefois sur l’importance qu’il revêt (voir photo ci-dessous). Le nombre de sillons pour les pommes de terre à savoir une bonne dizaine.

Il est intéressant en outre de s’attarder sur la page consacrée aux battages (photo 3). On y trouve la liste des courses pour le repas qui va réunir la grande tablée de tous les travailleurs qui vont apporter leur aide. On trouve aussi la liste de ceux des fermes voisines qui sont venus participer à cette journée. (voir les souvenirs des battages ici). Le blé qu’on fournit au boulanger pour la farine est aussi indiqué scrupuleusement (voir mois de janvier).

Ce cahier sert aussi de mémo : les réglages du semoir pour le blé et l’avoine y sont consignés sans doute pour s’en souvenir au cours de l’année suivante. Des estimations de surfaces sont notées (48 grands pas soit environ 50 mètres).

Nous reviendrons prochainement sur les cahiers de Germain Fauré pour y découvrir d'autres détails.

Je remercie sincèrement Paul Escrieut de me les avoir confiés pour les partager avec vous.

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile.

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Publié le 19 Septembre 2020

Lundi 19 septembre 1960 - la futaille

Brumeux pluie

lavé de la futaille 

Je suis allé à Castel acheter un caoutchouc pour l'évier 1750 F.

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Publié le 18 Septembre 2020

Dimanche 18 septembre 1960 - la pêche

Brumeux pluie

Je suis allé à la pêche

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Publié le 17 Septembre 2020

Lauragais d'autrefois : connaissez vous la Borde Perdue ?

Issue des travaux menés ici dans le cadre des Carnets d'Emile, Ceux de la Borde Perdue est un web roman feuilleton qui vous emmène dans le Lauragais des années 50.

A raison d'un épisode par semaine, vous pouvez y suivre la vie mouvementée de la famille Bourrel, métayers qui s'installent à la Borde Perdue en novembre 1951.

Vie familiale, méthode de travail, croyances, traditions jalonnent leur parcours au fil des saisons.

Si vous n'avez pas lu les premiers épisodes, vous pouvez les retrouver en intégralité sur le site.

Pour se rendre à la Borde Perdue une seule adresse : http://www.bordeperdue.fr

Au plaisir de vous y retrouver bientôt...

Le 9e épisode vient de paraître, il s'intitule "Agitation à la borde".
 

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Publié le 17 Septembre 2020

Samedi 17 septembre 1960 - herser les terres de l'avoine

Avons hersé les terres pour l'avoine et le sainfoin.

Labouré où étaient les haricots et ramassé 5 sacs de maïs

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Publié le 16 Septembre 2020

Vendredi 16 septembre 1960 - tirer les bords

Pluie le matin

Avons tiré et approché des bords aux terres pour l'avoine

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Publié le 15 Septembre 2020

Jeudi 15 septembre 1960 - ils ont goudronné

Orageux averses

Fini de labourer le champ du Roc et commencé où il y avait les haricots et commencé à biner la vigne. Ils ont goudronné le chemin des Clauzes

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Publié le 14 Septembre 2020

Mercredi 14 septembre 1960 - où étaient les patates

Vent d'autan

Fini de labourer le champ du Roc. Labouré avec les boeufs où étaient les pat

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Publié le 13 Septembre 2020

Mardi 13 septembre 1960 - Au champ du Roc

Beau

Étendu du fumier et labouré au champ du Roc

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Publié le 12 Septembre 2020

Photo d'illustration - Documents d'époque

Photo d'illustration - Documents d'époque

  

La période de la guerre telle qu'elle a été vécue dans les bordes et les campagnes du Lauragais fait l'objet de témoignages. En voici un, exceptionnel, celui d'Aimé Boyer. Il avait 6 ans lorsque la 2nde Guerre Mondiale a commencé, 12 lorsqu'elle s'est enfin achevée. Son enfance a donc été profondément marquée par cette période qu'il a vécue près de Caraman. Voici les souvenirs qu'ils nous a confiés, ceux d'un gamin du Lauragais dans une période complexe de l'Histoire :

" Il y avait un chef de district par canton qui organisait le ramassage - les réquisitions - entre autres, des animaux, du grain etc…dans chaque ferme et selon leur superficie, pour nourrir l’occupant. 

Les Allemands passaient souvent dans les fermes, par deux, ouvraient les armoires, les placards. Il fallait leur donner à manger, leur faire cuire des œufs à la poêle. Si ma mère n’avait pas le temps, ils se les faisaient cuire eux-mêmes. Pendant que l’un faisait cuire, l’autre allait chercher du vin à la cave, j’ai souvent vu les mâchoires de mon père se crisper. En d’autres endroits c’était le jambon ou des légumes dans le jardin qu'ils choisissaient.

Ils faisaient des manœuvres régulièrement et ils passaient quand bon leur semblait sur la rangée de melons, en colonne, et dans le champ de blé, en tirailleurs, se couchant à tout moment. Il fallait voir la tête des melons et du champ de blé après leur passage, sans oublier celle de mon père !

On m'a aussi raconté cette anecdote : lors d'une soirée de beuverie - ils avaient dû abuser de l'eau de vie - ils auraient fait monter un cheval dans la chambre grand dam des habitants de la ferme.

Bien entendu il n’y avait pas d’armes car elles étaient réquisitionnées. Pour améliorer le quotidien, on attrapait donc des lapins avec des bourses - j’y étais très adroit - et aussi le furet. Mes parents avaient aussi acheté un petit moulin manuel pour faire de la farine en cachette afin de fabriquer du pain. 

A partir de 1940, nous avons vu arriver des personnes nouvelles qui cherchaient des denrées alimentaires. C’étaient des Toulousains qui venaient avec le train, et s’aventuraient à travers la campagne, sans aucun repère au début.

Les premières fois il y eut des contacts modestes, et comme ils revenaient toutes les semaines, des rapports d’amitié se sont crées et sont allés bien au delà de la fin de la guerre. Ils ont participé à notre vie, nos fêtes, nos deuils. Ils ont assisté au mariage des enfants qu’ils avaient connus petits. Il y a eu aussi des échanges, de type troc, et qu’on appelait communément marché noir. Ces Toulousains avaient accès , par des connaissances, des amis, à l’industrie. Ils pouvaient trouver des pneus de vélo, des sandales, des vêtements, du soufre, du vitriol, et toutes sortes de produits utiles à la vie courante.      

Le poste radio n'était pas autorisé. Le nôtre était caché sous le lit. Mon père et ma mère écoutaient les messages Les Français parlent aux Français, mais ne comprenaient pas ce qu’ils signifiaient.

Puis vint le débarquement en Normandie. Il nous tenait motivés ! Nous suivions, à l’aide de punaises, la progression des Alliés sur une carte pendue derrière la porte. Ma mère avait trouvé une carte de l’Europe. De même, nous suivions l’avancée de l’Armée Rouge. C’est moi qui, tous les soirs, m’acquittait de cette tâche.

J'ai  aussi des souvenirs de bombardements et particulièrement ceux de l’aéroport de Montaudran par l'aviation anglo-américaine le 6 avril 1944. Même si nous étions loin, en pleine nuit, nous entendions le vrombissement des nombreux avions, des bombes qui tombaient en sifflant avant d’exploser en illuminant le ciel puis le retour des avions qui passaient entre Caraman et Villefranche ; ils laissaient tomber les enveloppes des bombes que nous ramassions comme des souvenirs."

D'autres souvenirs d'Aimé Boyer sur le sujet dans un prochain post. Je le remercie très sincèrement de m’avoir une nouvelle fois confié cette tranche de vie exceptionnelle.

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile.

 

  

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Publié le 12 Septembre 2020

Les Carnets d'Emile sur France Bleu Occitanie du 14 au 18 septembre

Pendant toute la semaine du 14 au 18 septembre, j'ai la chance d'être l'invité de Brigitte Palchine à 16h50 dans la rubrique "Toute une histoire" de l'émission Happy Hour .

Nous y évoquerons les Carnets d'Emile qui existent depuis 4 ans et demi, la vie d'Emile et de ses semblables dans les métairies du Lauragais des années 50 mais aussi les témoignages de la page participative créée en 2019 le Lauragais Agricole d'Autrefois. Méthodes de travail, traditions, anecdotes, Lauragais d'antan accompagneront nos échanges.

Enfin le web roman feuilleton, cette saga familiale qui rend hommage aux métayers du Lauragais fera également l'objet d'un entretien cette semaine. Pour rappel, cette fiction se trouve à l'adresse : http://www.bordeperdue.fr

Pour écouter France Bleu Occitanie (91.8) en direct sur internet, voici le lien : https://www.francebleu.fr/toulouse

 

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Publié le 12 Septembre 2020

Lundi 12 septembre 1960 - le fumier

Brumeux

Avons sorti 7 remorques de fumier au champ du roc

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Publié le 11 Septembre 2020

Dimanche 11 septembre 1960 - les fagots de la Castagne

Vent d'autan beau

Je suis allé déménager 2 remorques de fagots de Roou à la Castagne

Papa est allé à la chasse 3 perdreaux un lapin

 

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Publié le 10 Septembre 2020

Un nouvel épisode de la Borde Perdue est sur le site !

Les Bourrel, une famille de métayer, s'installent à la Borde Perdue en novembre 1951. On les appelle les maffrés tant le sort ne les a pas épargnés. Ils ont quitté précipitamment la métairie d'en Peyre. Mais pour quelle raison ? L'épisode de cette semaine en révèle un peu plus sur leur passé...

A découvrir sur http://www.bordeperdue.fr

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Publié le 10 Septembre 2020

Samedi 10 septembre 1960 - battre les haricots

Vent d'autan

Fini de biner la pointe

Battu les haricots 15 cinquièmes, donné 4 à Stapin

Mariage de Rouquet Gilbert à Castelnaudary 

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