Publié le 23 Septembre 2021

Dimanche 23 septembre 1951 - laver la futaille

Vent marin lourd ciel couvert

Le matin avons reculé du vin et lavé des futailles. Le soir ma soeur Henri Lucienne Robert Rouquet Alfred Mimi et Richard Cazeneuve sont venus après dîner pour chasser.

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Publié le 22 Septembre 2021

Lauragais d'antan : un dimanche à la campagne
Décembre 1952 - Il est des dimanches à la saveur inattendue. Louise a une longue journée vaquée devant elle et la perspective ne l'enchante guère. Pourtant du village à la borde, elle va aller de surprise surprise. Le destin est parfois facétieux en Lauragais..
 
Un nouvel épisode de Ceux de la Borde Perdue à découvrir ci-dessous
#Lauragais #Occitanie #agriculture

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Rédigé par Emile

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Publié le 22 Septembre 2021

Samedi 22 septembre 1951 - le fourrage du vivier

Vent marin très fort

Avons sorti des crêtes fini le champ des artichauts et commencé aux aygalots. Le soir avons chargé le fourrage nouveau celui de sous le vivier et celui de derrière la maison

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Publié le 21 Septembre 2021

Vendredi 21 septembre 1951 - le champ du fond

Vent marin léger rosée très froide

Avons fini de labourer pour le maïs avec le tracteur au grand champ au fond

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Rédigé par Emile

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Publié le 20 Septembre 2021

Jeudi 20 septembre 1951 - dépiquer au Matelot

Rosée très froide beau temps soleil très chaud

Le matin avons dépiqué au matelot 27 sacs de blé et 60 d'avoine

Le soir avons continué à labourer pour le maïs au grand champ avec le tracteur. Ramassé fourrage nouveau derrière la maison

 

 

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Publié le 19 Septembre 2021

Mercredi 19 septembre 1951- les crêtes de maïs

Rosée très froide

Avons continué à labourer pour le maïs avec le tracteur au grand champ. Avons fini de couper les crêtes

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Publié le 19 Septembre 2021

Connaissez vous la saga des métayers "Ceux de la Borde Perdue" ?

Ceux de la Borde Perdue est un web roman feuilleton créé en juillet 2020. Tous les mercredis après-midi durant 38 semaines est paru un nouvel épisode sur le site :

http://www.bordeperdue.fr

Cette première saison racontait le quotidien de la famille Bourrel qui, en novembre 1951, s'installe un peu précipitamment à la Borde Perdue sur la commune de Florac-Lauragais. Ils semblent fuir... Comme souvent chez les métayers plusieurs générations vivent sous le même toit. Juliette, l'aïeule, Léonce et Elia, Germain leur fils veuf et ses deux enfants Hélène et Gabriel, des jumeaux. Louise Malacan, la tante des jumeaux vit et travaille avec eux.

Cette Borde Perdue est en racines, un gros travail les attend et on dit qu'elle est hanté. mais que peut-il leur arriver de pire, eux que tout le monde appelle les maffrés tant le sort a semblé s'acharner sur eux ?

Entre quotidien à la borde, travaux et traditions lauragaises, cette saga déroule au fil des saison les espoirs et les drames d'une famille d'antan.

La saison 2 s'est ouverte le 12 mai et dévoile de nouvelles péripéties dans la vie de nos héros. Alors qu'ils espèrent enfin avoir trouvé la sérénité, une série d'incendies va bouleverser leurs destins...

Rendez-vous chaque mercredi.

La Voix du Midi Lauragais y a consacré un article récemment :

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Rédigé par Emile

Publié dans #Presse, Médias, Interventions, #Lauragais

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Publié le 18 Septembre 2021

Lauragais en 39-45 (1) : la métairie à l'heure du rationnement

Louis Bruno était agriculteur en Lauragais, fermier plus exactement. Retraité, il a consigné ses souvenirs dans des cahiers que sa famille partage avec nous aujourd'hui. Dans de précédents posts (ici et ), nous avions découvert sa description des travaux de printemps puis les activités de début d'été ().

Nous allons découvrir au cours de nouveaux posts son récit de la vie dans les métairies lauragaises pendant la guerre. Il avait écrit ces mots pour une conférence donnée il y a plusieurs années maintenant.

Les produits alimentaires furent dès 1940 rationnés à un niveau créant une situation voisine de la famine surtout dans les villes. La ration journalière de pain fluctuait suivant les départements en fonction des catégories de population et des caprices des autorités en charge de décisions souvent absurdes, par exemple 250 grammes dans l'Aude, 350 en Haute-Garonne, temporairement 500 grammes pour les producteurs de blé puis réduit de moitié lorsque la soudure s'avérait difficile.

Il était formellement interdit de détenir 10 kilos de blé à la ferme avec tous les mois la liste des différentes denrées d'origine végétale et animale à livrer à la réquisition, ce qui créait chez les paysans les plus craintifs un état de dénuement total, s'imposant des privations voisines de celles que subissaient les gens des villes.

Dans de telles situations, il était évident que seule la pratique du système D pouvait en partie soustraire les gens à ces misères et encore pour que ce fût possible fallait-il être situé de préférence dans la campagne profonde, loin des agglomérations et des mouchards mal intentionnés, posséder un peu de culot et cacher sous le chapeau un esprit de rébellion passive ravivé par l'instinct de survie.

Comment donc se procurer ces farines si précieuses sachant que les moulins furent interdits, seuls quelques rares encore non plombés se hasardaient un peu la nuit risquant des représailles terribles et le grain presque inexistant.

Certains foyers allaient jusqu'à se servir du moulin à café, imaginons quelle peine pour un rendement désuet...

 

Récit à suivre dans un prochain post pour découvrir la façon dont la farine se faisait durant ces années de guerre

 

Un immense merci à Daniel Bruno - ainsi qu'à Christiane et Jean-François Bruno - pour avoir partagé les écrits passionnants de Louis.

Merci à Bruno Alasset pour la photo d'illustration.

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile.

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Rédigé par Emile

Publié dans #Métairies en 39-45, #Lauragais agricole d'autrefois

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Publié le 18 Septembre 2021

Mardi 18 septembre 1951 - les aygalots

Beau temps frais

Le matin avons coupé des crêtes de maïs au champ des Aygalots et eux ont continué tout le jour. L'après-midi avons repris avec Gaston de labourer pour le maïs au fond du grand champ de fourrage.

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Rédigé par Emile

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Publié le 17 Septembre 2021

Lundi 17 septembre 1951 - la chasse au lapin

Temps frais brume à la nuit

Le matin suis allé à la chasse j'ai tué un lapin. Le soir avons coupé des crêtes et papa a coupé du fourrage nouveau au fond du champ derrière la maison.

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Rédigé par Emile

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Publié le 16 Septembre 2021

Dimanche 16 septembre 1951 - la fête à Folcarde

Brume le matin belle soirée

Le matin avant de déjeuner suis allé à la chasse j'ai tué un lapin

Fête à Folcarde sont venus dîner Oncle et Tante, Rey d'En Touzet, et Claude et Ginette d'Estèbe, Henri et Lucienne Rouquet Emile Pagès, Elie et Anna de Roou

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Publié le 15 Septembre 2021

Lauragais d'antan : préparer les boeufs pour les labours

Décembre 1952 - Léonce remonta à la Borde Perdue un peu avant midi, presque guilleret. Au moment de se séparer, un peu penauds et honteux de la piteuse bagarre qui les avait opposés, Etienne Pech et lui étaient convenus de se revoir pour avoir une discussion posée, sans coup de sang. 

Quant à Louise, en ce pâle dimanche...

Un nouvel épisode de Ceux de la Borde Perdue, la saga des métayers en Lauragais

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Publié le 15 Septembre 2021

Samedi 15 septembre 1951 - le fourrage au champ du pailler

Beau temps

Le matin j'ai hersé au grand champ du Souleilla et Camille a labouré aux bords. Avons soigné étendu et chargé deux charrettes de fourrage au champ du pailler.

La grosse truie a mis bas.

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Publié le 14 Septembre 2021

Papillons en Lauragais (6) : l'Hespérie des potentilles

Claude Bouche est un passionné de photographie et d'entomologie. Il arrête son objectif sur les insectes qu'il croise dans le Lauragais et notamment les papillons.

Nous vous proposons d'en découvrir quelques-uns au fil de billets postés ici.

Aujourd'hui, nous découvrons l'Hespérie des potentilles (Pyrgus armoricanus).

C'est un papillon difficile à identifier que l'on croise de mai à septembre. Il est présent en Afrique du Nord, en Europe (absent de l'Irlande, de l'Angleterre. En France, on le croise en Lauragais comme dans toute la France métropolitaine à l'exception d'une dizaine de départements du centre au Nord-Ouest.

Il apprécie les lieux secs, rocheux et herbus. 

Le dessus de ce papillon est gris brun sombre et présente quelques taches blanches. Le dessous des ailes postérieures est gris-jaune à gris-vert.

Un grand merci à Claude pour le partage de son travail avec les lecteurs des Carnets d'Emile.

A bientôt pour la découverte d'un nouveau papillon

Merci de ne pas utiliser ces photographies sans autorisation de leur auteur.

Changez de photos grâce aux flèches
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Publié le 14 Septembre 2021

Evénement : les métairies lauragaises pendant la 2nde Guerre Mondiale

Ce samedi 18 septembre, débutera dans les Carnets d'Emile une série consacrée aux années de guerre dans les métairies et fermes du Lauragais. 

Situations familiales, réquisitions, occupation, sytème D, approvisionnement en farines et autres denrées, craintes seront évoqués grâce à des témoignages exclusifs que vous retrouverez ici au cours d'une série de posts qui s'étendra sur quelques semaines.

Vous y découvrirez les souvenirs de ceux qui ont vécu cette époque difficile au coeur des bordes lauragaises.

Si vous aussi vous souhaitez apporter votre éclairage (témoignage, souvenir, document...) concernant ces années difficiles, vous pouvez me contacter à cette adresse : lauragais@lescarnetsdemile.fr

A suivre ici, prochainement...

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Publié le 14 Septembre 2021

Vendredi 14 septembre 1951 - les liens pour le joug

Pluie dans la nuit beau temps

Le matin j'ai labouré au haut du Souleilla. Le soir j'ai hersé au même champ pour l'avoine. Camille et Paulette sont allés à Villefranche. Ils ont acheté une paire de liens pour le joug à boeuf. 5000 f qu'ils ont payé à moitié chez Marty.

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Publié le 13 Septembre 2021

Jeudi 13 septembre 1951 - les averses

Vent marin averses de pluie

Le matin avons continué à labourer avec le tracteur au grand champ. Le soir avons coupé des crêtes au champ des artichauts.

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Publié le 12 Septembre 2021

Mercredi 12 septembre 1951 - le fumier et les crêtes

Vent marin orageux

Avons continué à labourer avec le tracteur au grand champ au fourrage. Eux ont étendu au fumier plus haut et coupé des crêtes. Les femmes ont fait la lessive.

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Publié le 11 Septembre 2021

photo coll. S.Arnaud

photo coll. S.Arnaud

Dans les années 50, lorsque Emile rédige les pages publiées ici, il n'y a guère plus de métayers dans le Lauragais. Les grandes heures des moulins sont déjà, elles-aussi, au rang des souvenirs.

S'il évoque pourtant fréquemment dans ses lignes le Moulin du poivre, ce n'est que pour évoquer les terres qui entourent les ruines de ce moulin qu'Emile travaille.

S'il était nommé ainsi, ce moulin, ce n'est pas parce que le meunier (le molinier en occitan)  moulait cette épice. C'est parce qu'il "se faisait du poivre", c'est à dire beaucoup de souci car son moulin n’était pas l'un des mieux exposés aux vent dominants, Cers et Autan.

Les collines du Lauragais était hérissées quelques décennies plus tôt de nombreux moulins qui connaissaient une activité considérable jusqu'au début du XXe siècle. Le meunier était d'ailleurs un personnage prestigieux de la vie locale. En effet, les moulins jouaient un rôle essentiel dans la vie sociale et économique du Lauragais. Les farines de blé et, dans une moindre mesure, de maïs étaient prépondérantes dans la nourriture quotidienne. Le pain, le millas pour ne citer qu'eux en étaient des éléments centraux.

D'un moulin à l'autre, les meuniers, parfois à l'aide de longues vues, observaient les actions de leurs homologues sur les toiles tendues ou repliées sur les ailes, ce qui constituait de précieuses indications sur l'évolution des vents parfois si capricieux qui, d'alliés et de force motrice, pouvaient devenir ennemis et source de dégradations sur l'outil de travail. La vigilance du meunier était constante, l'inquiétude de tous les instants...

Le déclin des moulins lauragais s'est enclenché au moment de la 1ère guerre mondiale et s'est encore renforcé avec l'apparition des concasseurs électriques dans les décennies suivantes.

Un regain de l'activité des meules de pierre a pourtant eu lieu lors de le 2nde guerre mondiale. Les meuniers sont ainsi remontés aux ailes. Les concasseurs électriques, mis sous scellés, les moulins sont devenus des outils de travail contrôlés par des perquisitions de gendarmerie et des autorisations de moulage strictes. Cela n'a pas empêché le développement de fraudes, pour contourner la rigueur des tickets de rationnement. De nuit, lorsqu'on le pouvait on apportait un peu de blé pour pouvoir échanger de la farine auprès du boulanger contre un peu de pain. On s'y rendait par des chemins détournés, jamais le même, la peur au ventre de tomber sur un éventuel contrôle.

Après la guerre, le déclin des moulins s'est accéléré. Pour ne plus payer la patente d'une activité qui ne suffisait plus à faire vivre les familles de meuniers, certains ont démonté aux-mêmes les ailes et les toits de leurs moulins, se tournant vers l'agriculture et quittant à regrets leurs outils de travail qui, peu à peu, ont continué  se délabrer. Certains ont été rasés, d'autres restent encore fièrement dressés, privés de leurs ailes, se fissurant lentement comme pour rappeler le labeur d'antan des moliniers si directement lié à l'activité agricole.

Regardez bien en traversant le Lauragais, ils sont encore là, saluant notre passage et nous susurrant de nous souvenir encore un peu de leurs ailes absentes qui battaient l'air pour "faire farine" comme on disait alors.

Lexique occitan :

le moulin : le molin

le meunier : le molinier

les ailes : las alas, las telas

la meule : la mòla

le blé : le blat

le maïs : le mil

L'avoine : la civada

Sur ce sujet, on pourra lire le passionnant ouvrage de Jean et Huguette Bézian, Les grandes heures de moulins occitans, Plon, Terre Humaine, 1994, recueil de témoignages de meuniers très éclairants sur l'évolution ce métier disparu et fourmillant d'anecdotes.

Je remercie encore Serge pour les clichés des moulins de Baziège qu'il m'a transmis pour les partager avec vous.

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile.

Lauragais d'Autrefois (145) : Le Lauragais des moulins/Le Lauraguès des molins

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Publié dans #Lauragais agricole d'autrefois

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Publié le 11 Septembre 2021

Mardi 11 septembre 1951 - labourer avec le bisoc
Mardi 11 septembre 1951 - labourer avec le bisoc

Vent marin orageux

Avons déchargé trois charrettes de fourrage. Gaston a fini de labourer le haut du grand champ avec le bisoc. Le soir avons commencé pour le maïs avec la balance. Continué à couper des crêtes. Camille est allé à Gardouch chercher un cuvier.

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Publié le 10 Septembre 2021

Lundi 10 septembre 1951 - dépiquer le fourrage de grain

Vent marin orageux

Le matin sommes allés dépiquer le fourrage de grain à la Planète chez Bayssières avons eu 145 kg. Le soir j'ai continué à labourer avec le tracteur au grand champ. Avons chargé deux charrettes de fourrage et commencé de couper celui du champ du pailler. Galaup est venu chercher 107 litres de vin à 25 = 2675 f

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Publié le 9 Septembre 2021

Les Carnets d'Emile au 1er Terroir à Livres de Villefranche-de-Lauragais (31)

A l'invitation des organisateurs du 1er Terroir à Livres de Villefranche de Lauragais, Les Carnets d'Emile et Ceux de la Borde Perdue (http://www.bordeperdue.fr) auront leur stand afin de promouvoir et mieux faire connaître les deux sites.

Amis lecteurs, n'hésitez pas à venir le samedi 11 septembre entre 10h et 19h sous la Halle centrale. Nous pourrons y échanger à loisir au sujet du webroman feuilleton Lauragais ou du blog qui recueille la mémoire des métayers d'antan depuis plus de cinq ans maintenant.

Si vous êtes responsable associatif ou élu, nous pourrons aussi y envisager si vous le souhaitez la tenue d'une conférence dans votre ville ou village concernant l'agriculture et les méthodes de travail du Lauragais d'antan.

 

L'affiche du 1er Terroir à Livres

L'affiche du 1er Terroir à Livres

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Publié le 9 Septembre 2021

Dimanche 9 septembre 1951 - les crêtes

Vent marin orageux

Le matin avons chargé des crêtes de maïs. Le soir avons chargé deux charrettes de fourrage aux frênes. Gaston Lanegrasse est venu réparer le pneu avant au tracteur. Yves Fauré est venu en permission. Camille Puget de Roou est venu souper hier au soir.

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Publié le 8 Septembre 2021

Lauragais d'antan : scène de chasse dans les vallons

Décembre 1952 - Léonce sous un soleil pâle quitte la borde de bon matin pour se rendre à la chasse dans les coteaux du Lauragais. Il aimerait y être tranquille pour réfléchir mais parfois les événements ne se déroulent pas comme on l'attend...

Un nouvel épisode de Ceux de la Borde Perdue à découvrir ici...

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Publié le 8 Septembre 2021

Samedi 8 septembre 1951 - le fourrage de grain

Vent marin léger un peu de pluie à 7 heures. Avons chargé deux charrettes de fourrage de grain et ramassé celui de 3e coupe des frênes 

Gaston a continué de labourer avec le tracteur et il va finir au Souleilla et commencé en haut du grand champ

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