Publié le 26 Janvier 2022

Lauragais d'antan : faire du bois

A la Borde Perdue comme chez Augustin, après le temps de la réflexion vient celui des décisions. La plongée chez les métayers lauragais d'autrefois se poursuit...

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Publié le 25 Janvier 2022

Vendredi 25 janvier 1952 - la neige et les fagots

Neige dans la nuit fondue le soir

Le matin j'ai fait un panier le soir j'ai lié 50 fagots et continué à piquer. Camille Puget est arrivé en permission de 10 jours.

 

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Publié le 24 Janvier 2022

Jeudi 24 janvier 1952 - le hangar

Vent marin gelée

Le matin j'ai mis de l'ordre au hangar. Suis allé avec Fine dîner chez Elie et Anna Puget de Roou.

La truie jeune a mis bas 9 cochons 1ère portée. 

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Publié le 23 Janvier 2022

Mercredi 23 janvier 1952 - le dernier foin et les cochons

Gelée ciel mi-nuageux assez beau temps

Camille et Paulette sont allés tuer les cochons chez ses parents à Roou de Lux. Moi et Joséphine sommes allés le tuer à St Jean. Le chauffeur de Pech Jules de Ricaud est venu chercher le dernier foin 66 balles. l matin avant le jour j'ai fini une corbeille

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Publié le 22 Janvier 2022

Lauragais d'Autrefois (156) : les prestations et la taxe vicinale

La période hivernale jusqu'au milieu du XXe dans les fermes lauragaises est celle des prestations. Dans les carnets d'Emile, au mois de janvier, on trouve les mentions "nous sommes allés aux prestations", elles reviennent ainsi trois ou quatre fois dans la saison. 

Il s'agit de services qui sont dus à la commune par tout propriétaire pour l’entretien des routes et chemins communaux. C’est la déclinaison en nature de la taxe vicinale établie par la loi du 30 mars 1903, elle peut être également acquittée sous forme financière. Dans certains cas, ce peut également être un cumul des deux. 

Le plus souvent, les métayers sont donc mobilisés pour réaliser les journées dues par les propriétaires fonciers qui préfèrent souvent cette formule. 

Tous les hommes sont réunis pour travailler pour la commune. Le nombre de jours dus était proportionnel à la surface agricole travaillée sur la commune. 

Grâce aux photos de la famille Nardèse,  des photos illustrant ces travaux collectifs qui donnent une idée précise de la façon dont cela se déroulait : curage de fossé, entretien des chemins communaux, débroussaillage, désherbage, élagage, taille des haies... Les hommes réunis au cours de l'hiver travaillent ensemble un nombre de jours donné proportionnellement à la surface de leur exploitation agricole.  Par exemple, pour une surface de 38 hectares, chez Emile, les deux hommes consacrent 3 ou 4 jours chacun aux prestations.

Au début des années 60, cette taxe a disparu pour être incluse dans le montant de l'impôt foncier.

 

Merci à la famille Nardèse pour les formidables photos.

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile.

photos coll. Nardèse

photos coll. Nardèse

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Publié le 22 Janvier 2022

Mardi 22 janvier 1952 - la mémoire du grand-père

Glace le matin belle soirée mais froid

Le matin j'ai commencé une corbeille. Le soir avons commencé à couper du bois. Anna de Saint Jean est venue nous inviter pour tuer le cochon demain.

22 ans aujourd'hui que grand-père Gros Gervais est mort à Montégut

 

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Publié le 21 Janvier 2022

Lundi 21 janvier 1951 - de glace et de neige

Glace et neige au début de la journée 

Camille sa mère et moi sommes allés tuer le cochon à la Chartreuse 

Le chauffeur de Jules Pech de Ricaud est venu chercher la presse

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Publié le 20 Janvier 2022

Dimanche 20 janvier 1952 - l'osier pour les paniers

Ciel brumeux froid

Le matin suis allé me faire tailler les cheveux aux Bourrels. Le soir j'ai ramené de l'osier pour faire des paniers

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Publié le 19 Janvier 2022

Lauragais d'antan : les secrets de la guérisseuse
L'hiver rendait la vie à Florac encore plus monotone et paisible qu'à l'ordinaire. Alors, depuis le café, on scrute, on discute de la vie des autres...
Hélène, elle, apprend tous les secrets de Baptistine la rebouteuse...
 
Un nouvel épisode de Ceux de la Borde Perdue

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Publié le 19 Janvier 2022

Samedi 19 janvier 1952 - les balles de fourrage
Samedi 19 janvier 1952 - les balles de fourrage

Avons fini de presser le fourrage.

115 balles de fourrage ée coupe 8768 kg à 6f

= 52608 f. 93 balles de foin 6410 kg à 4f50 = 28 845 f 

Un chargement en vrac pesé à Labastide d'Anjou par moi Jena Durand. 3195 f à 4f50 = 14377 f et un pesé par Gaston Lanegrasse

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Publié le 18 Janvier 2022

Vendredi 18 janvier 1952 - le retour du camion

Avons continué à emballer le foin

Jules Pech est venu chercher un voyage avec le camion

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Publié le 17 Janvier 2022

Jeudi 17 janvier 1952 - le fourrage

Vent d'ouest assez fort avec rafales de pluie

Avons continué à emballer du fourrage. Fini le fourrage à 6f le kg : 113 balles et commencé le foin.

Le camion est venu chercher 63 balles.

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Publié le 16 Janvier 2022

Mercredi 16 janvier 1952 - souder les boîtes de pâté

Brume par moments

Avons continué à emballer du fourrage 50 balles. Suis allé à Villefranche faire souder des boîtes de pâté. Clément Dubois est venu chercher ma belle-mère et a pris 120 litres de vin pour la Chartreuse. Jules Pech est venu chercher 20 balles.

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Publié le 15 Janvier 2022

Lauragais d'Autrefois (155) : l'hiver à la métairie (l'ivèrn a la borda)

L'hiver saison morte pour le paysan ? Que nenni ! On s'active, on s'occupe, on s'organise, on anticipe les saisons à venir. "Evidemment, c'était moins stressant qu'un champ de fourrage à ramasser avant que l'orage n'arrive mais tout de même..." se souvient Aimé Boyer. 

L'hiver est la période où l'on fait du bois. Rappelons que la borde est construite sur le modèle le plus classique du Lauragais et possède une pièce à vivre avec une cheminée immense, la seule pièce de la maison à être chauffée.

Souvent dans le contrat de métayage, figure cet entretien nécessaire des parties boisées de l’exploitation et la proportion du bois coupée qui revient au propriétaire. Les contrats varient en la matière en fonction des négociations menées mais le plus souvent il s'agit d'un partage à moitié, là encore.

Extrait d'un bail de métayage des années 60 (archives personnelles)

Aimé précise : " On coupait les arbres, on montait des stères. Le petit bois, lui, était mis en fagots avec du fil de fer de récupération, de l’osier. Coincés avec le genou ou un instrument à serrer (las sarras), on formait les fagots ! Entassés par dizaines, pour les laisser sécher avant de les rentrer,  pour faire des grandes flambées ou allumer le feu."

Le soin apporté aux animaux

Le soin des animaux dans l’écurie va prendre beaucoup de temps. Ne pacageant plus, il faut augmenter la ration de fourrage à distribuer aux bovins. Il faut régulièrement leur apporter un mélange de paille et de luzerne et bien-sûr évacuer les excréments. Pour cela, une brouette est mobilisée deux fois par jour sinon l’ammoniaque investit l’étable, ce qui n'est pas bon pour la santé des animaux. Il faut également nettoyer les mangeoires avec une régularité scrupuleuse.

Avec un grand couteau, on racle les salissures que les vaches accumulent en se couchant sur la bouse. Une fois sec, le pelage est brossé et cardé. 

" Deux fois par jour on sortait le troupeau, paire par paire, pour aller boire soit à la mare, soit au puits où il fallait pomper l’eau. C’était un moment de jeu et aussi d’autorité. Dans le troupeaux, il y a des bêtes au caractère fort, un peu rebelles

Lorsque l’eau est arrivée dans les fermes, cette tâche a été considérablement allégée." rajoute Aimé.

 

Avant Noël, le gavage des canards et autres oies était un moment important. 

Chez Emile, ces produits étaient non seulement pour la consommation familiale mais étaient également vendus à des acheteurs qui venaient directement à la métairie ou sur le marché de Castelnaudary que fréquentait la famille. Selon les contrats, le bailleur pouvait prétendre à une partie des bêtes qu'il venait parfois choisir lui-même, une fois abattues.

C'est aussi la période où l'on tue le cochon. Outre celui de la maison, on aide aussi parents et amis qui le tuent à leur tour. Les salaisons sont un aliment important du régime alimentaire d'alors. Il faut pour chaque cochon au moins deux jours : un pour le tuer et le préparer, l'autre pour le débiter et réaliser les diverses préparations : saucisse, boudin, jambon etc... Voisins et amis viennent prêter main forte comme on le fait tout au long de l'hiver à son tour chez eux. Le troisième jour, en cercle restreint, est consacré aux dernières préparations et au rangement

 Fabriquer et réparer l'outillage pour la saison suivante

 Quant l'étable devient un atelier : Les jours de grand froid étaient occupés à fabriquer des paniers, des balais, des manches d'outils, des outils eux-mêmes (râteau,...). On fabriquait ou réparait les barreaux des râteliers, des échelles. Ces travaux ce déroulaient dans l’étable. "Les voisins venaient faire un tour, et discuter un peu, prendre des nouvelles, échanger des conseils.

On profitait de cette période pour entretenir les bâtiments : réparer ou repeindre les volets, portes...

"On réparait aussi les chaînes avec de faux maillons. On tournait les dents de la canadienne, changeait les plaques d'usure des charrues. Il fallait les démonter et les porter chez le forgeron (le faure en occitan). On rapiéçait les "juilles" pour joindre les vaches au joug (le jo) avec des rivets ou du crin, pour ça il fallait être équipé   d'alênes comme le cordonnier."

 Entretenir les abords et les prestations

Entretenir les bordures de champs, les tertres, couper les buissons, creuser les fossés, tailler les haies, procéder à l'élagage étaient autant de tâches hivernales.

On y procédait aussi pour les chemins communaux dans le cadre des prestations, ces journées de travail dues à la commune pour son entretien en fonction de la surface travaillée (voir article dédié ici)

 Mais l'hiver c'est aussi la période des veillées entre voisins, entre amis ou parents. Nous y reviendrons dans un prochain post.   

 

Merci à Aimé Boyer pour son témoignage

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

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Publié le 15 Janvier 2022

Mardi 15 janvier 1952 - la saucisse
Mardi 15 janvier 1952 - la saucisse

Ciel couvert brume

Avons continué à faire la saucisse et avons commencé à emballer le fourrage vendu à Pech de Ricaud à 6f les 100 kg. Camille a pressé avec Clauselle Achille d'Airoux 37 balles

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Publié le 14 Janvier 2022

Lundi 14 janvier 1952 - le cochon

Gelée beau temps

Avons tué deux cochons un 190 kg et l'autre 201 kg. Sont venus nous aider Emile et sa grand-mère de la Chartreuse, Henri et sa mère d'Estelle, Elie et Anna Puget de Roou François et Florentine de St Jean

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Publié le 13 Janvier 2022

Dimanche 13 janvier 1952 - se préparer

Ciel clair vent d'ouest

Avons préparé pour tuer les cochons demain

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Publié le 12 Janvier 2022

Lauragais d'antan : les secrets de la Montagne Noire

Baptistine et Augustin Cami ne travaillaient plus la terre depuis longtemps. Ils habitaient au lieu-dit Loustau, une petite maison de pierre isolée dans les contreforts de la Montagne Noire. Leur rencontre avec deux jeunes gens va confronter leurs destins....

Un nouvel épisode de Ceux de la Borde Perdue

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Publié le 12 Janvier 2022

Samedi 12 janvier 1952 - nettoyer le poulailler

Pluie presque tout le jour

Le matin avons nettoyé le poulailler et les devants de porte

Le soir aiguisé des couteaux. Rémi Dagada est venu se faire tailler les cheveux. Jules Pech a mené la presse à fourrage .

Dans la marge : Sépulture de Rose Leguesvaques de la Serrre à Montmaur

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Publié le 11 Janvier 2022

Vendredi 11 janvier 1952 - faire du fossé

Vent d'ouest très fort avec brume par rafales

Avons arraché un frêne et fait du fossé au bord du champ du hangar le long du chemin qui descend au pré

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Publié le 10 Janvier 2022

Jeudi 10 janvier 1952 - trier les pommes de terre

Vent d'ouest fort avec quelques gouttes de pluie el matin

Avons trié les pommes de terre le soir avons travaillé le bord du champ du hangar sous le petit bois

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Publié le 9 Janvier 2022

Mercredi 9 janvier 1952 - le fourrage est vendu

Vent d'ouest

Avons chargé le fourrage 2ème voyage vendu à Pech de Ricaud à 4f50  suis allé peser à Labastide d'Anjou 3195 kg

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Publié le 8 Janvier 2022

Photo coll. Famille Nardèse

Photo coll. Famille Nardèse

Nous allons évoquer ici les veillées d'hiver qui amenaient les familles à se retrouver entre voisins ou parents pour un moment convivial grâce aux souvenirs d'Aimé Boyer.

 "A partir de mi-décembre, quand les emblavures et labours étaient terminés, commençait une tradition incontournable : faire des échanges de veillées.

Après le souper (repas du soir en Occitanie où l'on servait souvent la  soupe), nous partions bien couverts, équipés de lampes tempête ou à carbure et bien souvent au clair de lune en suivant les sentiers (carreirons) tracés d’une ferme à l’autre.

Nous étions attendus et bien accueillis. Souvent nous commencions la conversation en prenant des nouvelles des uns et des autres, des nouveaux événements, de l'avancée de certains petits travaux. 

Les hommes prenaient ensuite place autour de la table pour jouer le plus souvent à la manille coinchée - si on gagnait la partie, les points était doublés - pendant que les femmes s'installaient autour du feu en tricotant ou reprisant les chaussettes. 

Les enfants, eux, allaient jouer dans l’étable (l’estable). Au coin du feu, assis sur la caisse à sel, l'ancien de la maison racontait ses souvenirs d'autrefois : la guerre, les tranchée, les gaz, l'ennemi mais il évoquait aussi parfois les sorciers, les jeteurs de sorts. Apres la première manche, les hommes allaient faire un tour dans l’étable, la conversation portait alors sur les animaux.

Dans notre secteur, les veillées avaient lieu le jeudi, jour de marché ou de foire à Caraman. Étaient relatés alors le prix des veaux, le cours du cochon. On évoquait aussi celui qui ne s’était pas décidé, et qui avait finalement repris le veau malgré le risque de diarrhées, de grippes transmissibles sur le champ de foire au risque même de mettre en danger les autres animaux de la ferme.

Parfois c'était simplement le régisseur qui n’avait pas accepté le prix.

La deuxième manche reprenait ensuite. Bien-sûr on servait un peu de vin pour les hommes, celui que chante Jean Ferrat. Pour les dames une tisane était servie avec l’eau qui avait chauffé sur la tôle en fonte du feu. 

La dernière manche terminée, on repartait vers minuit. Avant de se séparer,on se rappelait le programme des veillées suivantes pour éviter les doublons ou les erreurs.

Pendant la guerre, c’était un jeu risqué que de circuler la nuit venue. Et si on était tombé sur une patrouille allemande ?"

 

Merci à Aimé Boyer pour ses souvenirs ainsi qu'à la famille Nardèze pour ses archives photographiques précieuses.

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Publié le 8 Janvier 2022

Mardi 8 janvier 1952 - l'invitation à l'Anglais

Vent d'Ouest

Avons continué et fini le terrassement du hangar. Le soir je suis allé à l'Anglais chez Jean-Marie Pagès l'inviter pour tuer les cochons

 

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Publié le 7 Janvier 2022

Lundi 7 janvier 1952 -  la retraite vieillesse

Vent marin léger Beau temps

Le matin suis allé à Avignonet faire faire un certificat de vie pour la retraite vieillesse. Le soir avons continué le terrassement du chemin du hangar.

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