Publié le 17 Août 2022

Dimanche 17 août 1952 - la sieste

Même temps

J'ai étendu des crêtes et ramassé des aiguillons le soir la sieste

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Publié le 16 Août 2022

Samedi 16 août 1952 - Faire bénir les boeufs

Ciel mi-couvert beau temps

Suis allé avec René faire bénir les trois paires de boeufs à St Assiscle. Après sommes allés à la foire à Villefranche et le soir souper avec Fine à Montmaur

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Publié le 15 Août 2022

Vendredi 15 août 1952 - la fête à Montmaur

Ciel couvert vent d'ouest assez frais

Joséphine Camille Paulette et Huguette sont allés à la fête à Montmaur. Moi j'ai nettoyé la moto et fait 7 balais de genets

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Publié le 14 Août 2022

Jeudi 14 août 1952 - le demi-muid et le chariot

Vent marin très chaud

J'ai fait une dalle pour la pompe 

Avons sorti des crêtes et monté le demi-muid sur le chariot et charrié de l'eau 

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Publié le 13 Août 2022

Lauragais d'Autrefois (182) : clapiers et lapins de garenne

Au fil de notre exploration du Lauragais d'autrefois, il a été mis en évidence la nécessité pour les familles de fermiers ou de métayers de complémenter les revenus, complémenter l'ordinaire pour les siens.

Parmi ces activités du quotidien, il en est une qui demandait un peu de travail de préparation mais permettait d'avoir à sa disposition des lapins de Garenne plus ou moins facilement.

Près des métairies, étaient ainsi érigés des clapiers. Il fallait, si on voulait favoriser le bien-être des animaux et leur survie, respecter quelques critères. Aimé Boyer en témoigne : "Il fallait bien-sûr choisir un emplacement pas trop éloignés de la maison mais où, tout de même, il n'y avait pas trop de passage. On évitait évidemment les zones inondables et on choisissait un endroit pas trop exposé au vent, surtout le vent d'Ouest."

Commençait ensuite l'installation de quelques têtes d'arbres : ormeaux et frênes. Aimé poursuit : "Elles étaient difficiles à fendre. On les entassait ensuite en veillant à couvrir une bonne surface au face au sol. Nous prenions soin ensuite d'éparpiller dessus quelques fourchées de fumier de lapins domestiques."

Enfin, l'amoncellement était recouvert due buissons : aubépines, pruneliers bien tassés. "Pour cela, on montait sur le tas avec les sabots à cause des épines tout en veillant à la bonne tenue de l'ouvrage. "

Pour peupler ce nouveau clapier, on furetait avec des bourses et une ou deux femelles étaient ainsi installées dans leur nouveau logis. Ne restait plus qu'à attendre le peuplement, souvent rapide, des lieux en espérant que chats et autres prédateurs ne capturent pas avant les jeunes lapins.

"L'idéal, reprend Aimé, était qu'il y ait une haie entre le clapier et la maison. A des heures bien précises de la journée, il fallait alors se cacher, attendre patiemment la sortie des lapins et choisir, selon les besoins du jour, lequel serait cuisiné en civet, poêlé avec une persillade..."

Cela n'empêchait nullement en parallèle et selon les métairies l'élevage de lapins domestiques pour la consommation familiale mais aussi vendus sur les marchés... Nous y reviendrons...

Petit lexique occitan :

lapin : lapin, conilh

lapine : lapina, conilha

lapereau : lapinon

lapinière : lapinièra, conilhèra

portée de lapins : lapinada

(rappel : le a final se prononce o et le on final se prononce ou)

Remerciements :  Aimé Boyer 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile.

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Publié dans #Lauragais agricole d'autrefois

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Publié le 13 Août 2022

Mercredi 13 août 1952 - l'eau des boeufs

Ciel couvert le matin vent marin le soir très chaud

Le matin avons sorti et coupé des crêtes le soir avons curé le trou du ruisseau pour l'eau des boeufs

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Publié le 12 Août 2022

Mardi 12 août 1952 - continuer

Vent marin très chaud 

Avons continué à couper des crêtes 

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Publié le 11 Août 2022

Lundi 11 août 1952 - les crêtes

Vent marin très chaud

Avons coupé des crêtes tout le jour

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Publié le 10 Août 2022

Dimanche 10 août 1952 - la pompe du ruisseau

Beau temps chaud.

J'ai réparé la pompe du ruisseau. Jean-Marie Dagada. est venu se faire tailler les cheveux. 

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Publié le 9 Août 2022

Samedi 9 août 1952 - servir à la noce

Changement de temps vent d'ouest l'après-midi temps orageux

Le matin suis allé à Vallègue chez Marty changer les boeufs de 230000 pour une paire de 255000. Je lui ai rendu 25000.

Le soir avons continué à nettoyer le ruisseau. Joséphine est allée servir à la noce d'Yvonne Fauré. 

Dans la marge : la jeune vache suisse a commencé aujourd'hui d'être de taureau

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Publié le 8 Août 2022

Vendredi 8 août 1952 - les volailles de la noce

Beau temps très chaud

Continué à nettoyer le ruisseau

Camille est allé dépiquer à Camboyer pour Gaston. Fine est allée plumer les volaille pour la noce demain de'Yvonne Fauré à Fraysse Rieumajou

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Publié le 7 Août 2022

Jeudi 7 août 1952 - dépiquer et conclure

Beau temps couvert  le matin très chaud le soir. Avons fini de ramasser les pommes de terre 20 sacs. Camille est allé dépiquer  à Mauri et René en Sicre et le soir à Camboyer pour Gaston. Marty de Vallègue est venu et avons fini l'affaire des boeufs à 255 mille.

Dans la marge : Boeufs gras à 255000

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Publié le 6 Août 2022

Lauragais d'Autrefois (181) : ces tracteurs d'antan

Au mois de mars, nous avions découvert le MAP grâce à quelques documents d'époque (voir ici). Grâce à la générosité de quelques contributeurs qui ont bien voulu partager leurs photos avec nous, voici quelques tracteurs de différentes époque. Cet engin a changé définitivement le visage de l'agriculture en général et lauragaise en particulier lorsqu'il s'est généralisé après la 2nde guerre mondiale.

Ils rappelleront  certainement des souvenirs à nombre d'entre vous.

Voici pour commencer un Zetor 25A, fabrique en Tchécoslovaquie de 1949 à 1961.

 

photo coll. S. Visentin

photo coll. S. Visentin

Voici pour suivre un Massey Harris 745 équipe d'un moteur Perkins (années de fabrication de 1954 à 1958) :

coll. H. Saffon

coll. H. Saffon

Merci à Serge Visentin et Hubert Saffon pour les clichés du jour.

Si vous possédez des photos de tracteurs d'époque en situation de travail, n'hésitez pas à me les adresser. Nous constituerons une petite collection de posts ensemble au fur et à mesure. Vous pouvez m'écrire à lauragais@lescarnetsdemile.fr 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

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Publié dans #Lauragais agricole d'autrefois, #Tracteurs

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Publié le 6 Août 2022

Mercredi 6 août 1952 - quinze sacs de pommes de terre

Vent marin orageux orage et très peu de pluie à 3 heures

Avons ramassé 15 sacs de pommes de terre 

René est allé dépiquer en Sicre. Je suis allé à Vallègue chez Marty faire prolonger pour tuberculiser la vache qui a de la fièvre. 

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Publié le 5 Août 2022

Mardi 5 août 1952 - l'affaire des boeufs

Vent marin très chaud

Gaston est venu finir de déchaumer. Il a fini avant de dîner sous le petit bois.

Avons commencé à nettoyer le ruisseau. Le soir nous sommes allés avec Gaston voir des boeufs à Vallè!gue dont nous n'avons pas fini l'affaire. Camille Puget est venu souper.

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Publié le 4 Août 2022

Lundi 4 août 1952 - le vétérinaire et le boeuf

Forte chaleur

Avons fini de sortir les vannes.Le soir j'ai continué à nettoyer le ruisseau. Le matin Gatson est venu déchaumer le champ du ruisseau. Le soir il est allé à Castelnaudary.

Dans la marge : Le vétérinaire houiller est venu voir un boeuf.

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Publié le 3 Août 2022

Dimanche 3 août 1952 - la visite du maire

Beau temps. J'ai soigné les boeufs. Le soir j'ai préparé le tracteur pour demain. Alba le mari d'Avignonet est venu nous rendre visite. Camille Paulette et Huguette sont allés à Roou et à la fête à Vallègue.

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Publié le 2 Août 2022

Samedi 2 août 1952 - Un petit veau

Beau temps

Avons sorti des vannes 

Le soir continué à débroussailler le ruisseau. Gaston a continué de déchaumer. Il nous a porté un petit veau de 41 kg.

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Publié le 1 Août 2022

Vendredi 1er août 1952 - Dépiquer à la Chartreuse

Orages sans pluie le matin

Avons fini de dépiquer à midi à la Chartreuse. Le soir avons débroussaillé le ruisseau. Gaston a continué à déchaumer.

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Publié le 31 Juillet 2022

Jeudi 31 juillet 1952 - à la Chartreuse

Beau temps chaud

Avons fini de labourer les fèves au petit champ du jardin; Le soir suis allé avec Fine dépiquer à la Chartreuse. Gaston est venu déchaumer.

Dans la marge :Le vétérinaire Heuiller est venu tuberculiner les boeufs jeunes.

La vache Millette a mis bas une velle.

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Publié le 30 Juillet 2022

Lauragais d'autrefois (180) : un deuil paysan

Les moments de deuil à la ferme, lorsqu’ils survenaient, étaient empreints de rituels précis, de traditions à respecter et une solidarité remarquable était mise en œuvre autour de la famille endeuillée. Grâce aux souvenirs d’Aimé Boyer, nous allons redécouvrir comment étaient vécu ces moments. Première partie aujourd’hui, lorsque le deuil survenait…

Lorsque la mort frappait une famille paysanne, le premier geste était celui d’arrêter les pendules de la maison comme pour suspendre le temps. Seule la montre dans la poche du gilet continuait à marquer le temps. 

Prévenir l’entourage, s’organiser

Immédiatement, un membre de la famille s’en allait prévenir les voisins, amis. Ils étaient chargés d’aller chercher les autres voisins au nombre de quatre ou cinq. On prévenait également le médecin pour certifier le décès et le maire afin de délivrer le permis d’inhumer.

En même temps, on rencontrait le prêtre de la paroisse rapidement pour les derniers sacrements et fixer l’heure de la cérémonie religieuse.

Le menuisier, lui, était chargé de fabriquer le cercueil dans la journée.

S’occuper du disparu

Sans perdre de temps, on procédait à la toilette et l’habillage du défunt qu’on installait ensuite sur le lit. On aménageait la chambre, poser quelques chaises La table de nuit, comme un reposoir, était recouverte d’un linge blanc où l’on posait un crucifix, une chandelle, récupérée à la chandeleur, une assiette avec de l’eau bénite de Pâques, une branche de laurier bénie le jour des rameaux et réservée pour ces évènements. 

Prévenir alentours : le glas

Il fallait ensuite prévenir le carillonneur.  Celui-ci se rendait de suite à l’église et sonnait avec la grosse cloche trois coups pour un homme, deux coups pour une femme. S’ensuivait une mélodie avec toutes les cloches, de frappes lentes qui donnaient un air lugubre.  Il en était ainsi qu’à chaque angélus, à l’arrivé du cercueil devant l’église , à l’élévation,  à la sortie de la messe en cortège vers le cimetière. La préposée à l’entretien de l’église l’ornait avec des parements violets, couleur de deuil.
Le menuisier était averti pour le cercueil qu’il fabriquait dans la journée. Soit il le portait ou bien on allait le chercher.

Une solidarité remarquable envers la famille endeuillée

Dès lors, la famille ne touchait plus à l’exploitation hormis pour quelques conseils discrets. 

On organisait l’emploi du temps de chacun. Le voisin immédiat ou un ami proche prenait en charge l’étable et formait les équipes pour aller mander (Mandadors / mandaires = messagers) les parents et amis de la famille. Lorsqu’ils étaient trop loin, on envoyait un télégramme.

Les femmes participaient à la toilette et à l’habillage du défunt.

Plus tard, elles prenaient en charge la basse cour, la cuisine car on allait nourrir les mandataires trois jours aux moins ainsi que les proches, invités aux obsèques le jour de la cérémonie. Cela nécessitait d’aller faire les courses chez le boulanger, l’épicier du village. Dans les petits villages où il n’y avait pas de fossoyeur, les proches de la famille se chargeaient même de creuser la tombe. D’autres prévenaient les parents les plus éloignés géographiquement qui venaient parfois dormir la veille de l’enterrement à vélo ou à pied.

Très souvent les tables pour nourrir tout ce monde étaient installées dans l’étable. On y servait œufs durs, sardines à l’huile, haricots sans viande cuits à la graisse de cochon, du fromage, du vin mais pas de café, deuil oblige.

à suivre...

Un immense merci à Aimé Boyer pour le partage de ses souvenirs si riches et précis.

 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

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Publié le 30 Juillet 2022

Mercredi 30 juillet 1952 - la canadienne

Beau temps chaud le soir

Avons passé la canadienne et labouré aux fèves du petit champ du jardin

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Publié le 29 Juillet 2022

Mardi 29 juillet 1952 - battre les fèves

(erreur date 29 et non 28)

Beau temps nuit fraîche

Le matin avons fini de sortir le fumier. Le soir avons battu les fèves 2 sacs et deux cinquièmes. Moi j'ai fini de biner la vigne vieille et commencé aux jeunes 900 plants. Anna de Roou est venue rendre une roue de vélo.

 

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Publié le 28 Juillet 2022

Lundi 28 juillet 1952 - les ronciers de la vigne

(erreur date : 28 et non 27)

Ciel nuageux vent d'ouest frais

Le matin avons arraché des ronces à la vigne vieille. Le soir continué à passer la bineuse. Camille et René sont allés dépiquer en Touzet Montmaur

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Publié le 27 Juillet 2022

Nouvelle d'été, la suite...

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