Publié le 30 Octobre 2021

Mardi 30 septembre 1951 - 50 saches de maïs

Beau temps  - Avons continué à ramasser le maïs du champ des Aygalots. Ramassé 50 saches.

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Publié le 30 Octobre 2021

Lauragais d'Autrefois (146) : dictons et proverbes occitans des fruits et légumes d'automne

Les dictons occitans sur l'automne ne sont pas légion mais ceux qui concernant les fruits et légumes de cette saison, par contre, foisonnent. Qu'on les plante, les conserve ou qu'on les récolte...

En voici un petit échantillon à mettre au fond du panier.

Es bavard coma un gran d'alh

Il est fier comme un grain d'ail.

Demandar de peras al pibol

Demander des poires au peuplier (demander l'impossible)

Esser coma un rat entrans dos noses 

Être comme un rat entre deux noix 

Les rasins venan pas pels bartasses.

Les raisons ne poussent pas dans les buissons.

Se la cèba a très vèstas, l'ivèrn serà pas en rèsta.

Si l'oignon a trois peaux, l'hiver ne sera pas en reste.

Concernant les expressions, on notera que la citrouille la coja est convoquée pour signifier la calvitie : una coja plumada (une courge plumée) et quand les châtaignes , las castanhas sont aussi la métaphore des coups comme dans la chanson de Nougaro. 

Si vous connaissez d'autres dictons, expressions ou proverbes sur l'automne, n'hésitez pas à me les adresser. Nous complèterons la petite collection de ce post ensemble au fur et à mesure. Vous pouvez m'écrire à lauragais@lescarnetsdemile.fr 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile

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Publié le 29 Octobre 2021

Lundi 29 octobre 1951 - le maïs des Aygalots

Beau temps

Avons commencé à ramasser le maïs du champ des Aygalots. ramassé 80 saches

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Publié le 28 Octobre 2021

Dimanche 28 octobre 1951 - aller dîner avec l'auto d'Alfred

Vent marin avec brouillard belle soirée

Papa maman Camille et Paulette sont allés dîner à Pedebole Mas stes Puelles

Alfred Cazeneuve est venu les chercher avec l'auto. le soir j'ai sorti les boeufs et j'ai défait le maïs en même temps

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Publié le 27 Octobre 2021

Lauragais d'antan : une métairie dans l'attente

Le dimanche 21 décembre 1952, Hélène avait disparu depuis quatre jours. Quatre longues journées sans nouvelle, à espérer, se ronger les sangs. A la borde, les métayers s'inquiètent...

Un nouvel épisode de la saga paysanne Ceux de la Borde Perdue

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Publié le 27 Octobre 2021

Samedi 27 octobre 1951 - 180 saches de maïs

Vent marin modéré

Avons continué à ramasser du maïs. Fini le champ des artichauts il y a eu 180 saches.

Camille Puget est venu en permission.

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Publié le 26 Octobre 2021

Vendredi 26 octobre 1951 - la foire à Villefranche

Beau temps - Suis allé à la foire à Villefranche vendre deux cochons les deux 53 kg à 300 f Gatson après les 7 autres. Ils ont pesé en tout 224Kg. 112 de ma part et j'ai reçu à 310 f le Kg 34700 f. Le soir avons ramassé 31 saches de maïs

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Publié le 25 Octobre 2021

Jeudi 25 octobre 1951 - 7 petits cochons

Ciel couvert sans pluie

Le matin j'ai continué à labourer avec les trois paires au fourrage du ruisseau Le soir avons ramassé 31 saches de maïs. Gaston est venu en chercher 44. et après 7 petits cochons qui ont pesé 171 kg.

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Publié le 24 Octobre 2021

Mercredi 24 octobre 1951 - trier les pommes de terre

Pluie presque tout le jour. Le matin avons trié les pommes de terre. Le soir continué à labourer au fourrage du ruisseau.

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Publié le 23 Octobre 2021

Lauragais en 39-45 (6) : les restrictions, le sucre, l'orge et le café

Nous poursuivons la découverte des témoignages des campagnes lauragaises en 39-45. Aujourd’hui, voici un témoignage d'Yvonne Péchalrieu-Pujol de Baziège, extrait du livre d’or des Anciens Combattants de la commune. Serge Arnaud, qui l’a recueilli, l’a partagé avec nous et je l’en remercie.

«  J’ai quitté l’école Primaire de Baziège aux vacances d’été, fin juin 1939.  J’avais 14 ans. Et puis, peu de temps après, la guerre s’est déclarée et mon père à été mobilisé ; il avait 38 ans. Il était cantonné à la caserne Niel de Toulouse. J’habitais à la ferme d’en Bila : il y avait ma grand-mère, ma mère qui était enceinte de ma sœur, un jeune garçon de ferme et moi. Papa venait toutes les semaines pour une courte permission. Puis ma sœur est née en février 1940 et à ce moment là, papa a été démobilisé. Nous subissions des restrictions, (café- sucre- savon-huile pain et autres). Nous avions des tickets de rationnement pour un mois. Pour remplacer le café qui manquait à la fin du mois on faisait griller de l’orge, ça n’était pas très bon.  Le sucre était remplacé par la saccharine qui avait une certaine amertume. Faute de savon, on achetait du Novac, c’était une pâte qui moussait beaucoup et laissait le linge rêche. On l’achetait à une usine qui se trouvait au garage face au supermarché de Montgiscard.  C’était l’usine de goudron. Pour le pain aussi, nous étions rationnés.

Un jour, un soldat allemand est rentré dans l’étable où se trouvaient cinq vaches.

 Il essayait d’en traire une. Ma belle-mère lui a fait comprendre que ce n’était pas l’heure et qu’elle lui donnerait du lait le soir…Je me souviens d’un dimanche matin où nous étions allés chercher du fourrage aux Pradettes. Nous avons alors vu un convoi de camions allemands qui passait sur la départementale 16. Ils étaient camouflés de branchages, certains soldats étaient assis sur les camions prêts à tirer. Nous sommes alors rentrés plus tôt que prévu en passant par le chemin de Montraudan pour les éviter. C’est en arrivant que nous avons appris que monsieur le maire avait fait sortir les gens de l’église avant la fin de la messe car il y avait trois avions anglais dans le ciel qui survolait le convoi puis qui l’ont mitraillé sur la Nationale 113 à l’entrée de Villenouvelle.

Voila ce que j’ai gardé comme souvenirs de cette période. Je peux rajouter que j’ai été  privilégiée par rapport à tant d’autres qui avaient leurs pères prisonniers en Allemagne. »

 

Mes remerciements Serge Arnaud pour le partage de ce témoignage.

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

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Publié dans #Métairies en 39-45, #Lauragais agricole d'autrefois

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Publié le 23 Octobre 2021

Mardi 23 octobre 1951 - le peuplier

Vent d'ouest froid et pluie à quatre heures

Continué à labourer le fourrage du ruisseau et avons coupé un peuplier. ramassé du maïs

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Publié le 22 Octobre 2021

Lundi 22 octobre 1951 - partager les saches

Pluie à trois heures et encore

Le matin avons fini de labourer sous le petit bois la luzerne et le soir avons commencé au fourrage du ruisseau. Suis allé au Tivoli pour lui dire que nous avons à partager 60 saches de maïs. En avons monté 30 pour nous

Suis allé à Villefranche faire faire un certificat à la gendarmerie pour la permission agricole pour Yves Fauré. La jeune vache a mis bas.

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Publié le 21 Octobre 2021

Dimanche 21 octobre 1951 - six balais de genêts

Beau temps

Le matin suis allé à Villefranche chercher la viande et j'ai fait six balais de genets Le sois je suis allé à la chasse. tué un lapin. Les Seloudes sont venus. payé à Segadènes la saillie de la vache vieille 500 F

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Publié le 20 Octobre 2021

Lauragais d'Antan : les tourments de la borde
Décembre 1952 est un mois bien agité à la métairie lauragaise. Certes les travaux se poursuivent entre les gouttes, les labours pour les terres de maïs, mais les tourments eux se font encore plus vifs.
Un nouvel épisode de la saga paysanne Ceux de la Borde Perdue est disponible
#lauragais #occitanie #agriculture

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Publié le 19 Octobre 2021

Vendredi 19 octobre 1951 - la herse

Brouillard vent marin le soir

Avons fini de herser le haut du grand champ pour le blé. Fine est allée à Villefranche. Continué à ramasser du maïs

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Publié le 19 Octobre 2021

Samedi 20 octobre 1951 - sous le petit bois

 Brouillard beau temps

J'ai labouré sous le petit bois avec les trois paires.Eux ont ramassé 35 saches de maïs au champ des artichauts. Elie et Anna sont venus à la veillée.

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Publié le 18 Octobre 2021

Jeudi 18 octobre 1951 - le blé et le brouillard

Brouillard presque tout le jour

Avons commencé à herser au haut du grand champ pour le blé avec les deux herses. Papa a passé le rouleau à l'avoine du champ du Souleilla

Ramassé 13 saches de maïs la femme de l'italien du château des Bourrels est venue nous aider

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Publié le 17 Octobre 2021

Mercredi 17 octobre 1951 - les silos de Castelnaudary

Beau temps - Avons fini de semer l'avoine semé 9 sacs au champs du Souleilla. Les silos de Castelnaudary sont venus chercher 35 sacs de blé à 80 k et ont porté 1200 kg de blé de semence Etoile de Choisy. Le médecin Izard est venu voir Paulette.

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Publié le 16 Octobre 2021

Lauragais en 39-45 (5) : les réquisitions et le poste de radio

Voici les souvenirs d'Aimé Boyer, témoin fidèle des Carnets d'Emile. Ce témoignage concernant les années de guerre en Lauragais vous avait déjà été proposé en 2020. Il m'a paru intéressant de vous en offrir à nouveau la lecture dans le cadre d cette série consacrée à la 2nde Guerre mondiale.

" Il y avait un chef de district par canton qui organisait le ramassage - les réquisitions - entre autres, des animaux, du grain etc…dans chaque ferme et selon leur superficie, pour nourrir l’occupant. 

Les Allemands passaient souvent dans les fermes, par deux, ouvraient les armoires, les placards. Il fallait leur donner à manger, leur faire cuire des œufs à la poêle. Si ma mère n’avait pas le temps, ils se les faisaient cuire eux-mêmes. Pendant que l’un faisait cuire, l’autre allait chercher du vin à la cave, j’ai souvent vu les mâchoires de mon père se crisper. En d’autres endroits c’était le jambon ou des légumes dans le jardin qu'ils choisissaient.

Ils faisaient des manœuvres régulièrement et ils passaient quand bon leur semblait sur la rangée de melons, en colonne, et dans le champ de blé, en tirailleurs, se couchant à tout moment. Il fallait voir la tête des melons et du champ de blé après leur passage, sans oublier celle de mon père !

On m'a aussi raconté cette anecdote : lors d'une soirée de beuverie - ils avaient dû abuser de l'eau de vie - ils auraient fait monter un cheval dans la chambre grand dam des habitants de la ferme.

Bien entendu il n’y avait pas d’armes car elles étaient réquisitionnées. Pour améliorer le quotidien, on attrapait donc des lapins avec des bourses - j’y étais très adroit - et aussi le furet. Mes parents avaient aussi acheté un petit moulin manuel pour faire de la farine en cachette afin de fabriquer du pain. 

A partir de 1940, nous avons vu arriver des personnes nouvelles qui cherchaient des denrées alimentaires. C’étaient des Toulousains qui venaient avec le train, et s’aventuraient à travers la campagne, sans aucun repère au début.

Les premières fois il y eut des contacts modestes, et comme ils revenaient toutes les semaines, des rapports d’amitié se sont crées et sont allés bien au delà de la fin de la guerre. Ils ont participé à notre vie, nos fêtes, nos deuils. Ils ont assisté au mariage des enfants qu’ils avaient connus petits. Il y a eu aussi des échanges, de type troc, et qu’on appelait communément marché noir. Ces Toulousains avaient accès , par des connaissances, des amis, à l’industrie. Ils pouvaient trouver des pneus de vélo, des sandales, des vêtements, du soufre, du vitriol, et toutes sortes de produits utiles à la vie courante.      

Le poste radio n'était pas autorisé. Le nôtre était caché sous le lit. Mon père et ma mère écoutaient les messages Les Français parlent aux Français, mais ne comprenaient pas ce qu’ils signifiaient.

Puis vint le débarquement en Normandie. Il nous tenait motivés ! Nous suivions, à l’aide de punaises, la progression des Alliés sur une carte pendue derrière la porte. Ma mère avait trouvé une carte de l’Europe. De même, nous suivions l’avancée de l’Armée Rouge. C’est moi qui, tous les soirs, m’acquittait de cette tâche.

J'ai  aussi des souvenirs de bombardements et particulièrement ceux de l’aéroport de Montaudran par l'aviation anglo-américaine le 6 avril 1944. Même si nous étions loin, en pleine nuit, nous entendions le vrombissement des nombreux avions, des bombes qui tombaient en sifflant avant d’exploser en illuminant le ciel puis le retour des avions qui passaient entre Caraman et Villefranche ; ils laissaient tomber les enveloppes des bombes que nous ramassions comme des souvenirs."

Je remercie très sincèrement Aimé Boyer de m’avoir une nouvelle fois confié cette tranche de vie exceptionnelle.

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

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Publié dans #Lauragais agricole d'autrefois, #Métairies en 39-45

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Publié le 16 Octobre 2021

Mardi 16 octobre 1951 - semer l'avoine

Beau temps frais ciel couvert de brouillard

Continué à labourer sous le petit bois avons commencé à semer l'avoine au souleilla avec le semoir canadien

Suis allé aux bourres chercher 10 sacs d'avoine de semence à Camille Castelle

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Publié le 15 Octobre 2021

Lundi 15 octobre 1951 - les trois paires

Ciel brumeux le matin belle soirée

Avons labouré tout le jour sous le petit bois avec les trois paires

Le soir suis allé rendre le trieur et deux demi-muids avec le tracteur au Tivoli. 

Gaston m'a rapporté avec l'auto en venant porter les toiles pour empocher le dernier blé

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Publié le 14 Octobre 2021

Dimanche 14 octobre 1951 - le blé au trieur

Vent marin léger et brumeux pluie à la nuit

J'ai passé un peu de blé au trieur le soir je suis allé à la chasse

j'ai tué un lapin et un perdreau . Camille est allé finir de vendanger à roux. chez ses beaux-parents. Yves Fauré et venu en permission. Emile Pagès est venu souper

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Publié le 13 Octobre 2021

Lauragais d'Antan : scier du bois

Décembre 1952 -  Quand les cauchemars hantent les nuits sombres des métayers, les flammes dans l'âtre servent de réconfort. Les rivalités se découvrent, les crispations se font jour...

Un nouvel épisode de Ceux de la Borde Perdue

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Publié le 13 Octobre 2021

Samedi 13 octobre 1951 - arranger la vendange

Vent marin avec pluie le soir

J'ai arrangé la vendange pressée dans la cuve et fini d'encuver le vin. Suis allé emprunter un demi-muid au château des Bourrels le soir avons commencé de passer du blé au trieur. Camille est allé vendanger à Roou. Le médecin Izard est venu voir Paulette. 

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Publié le 12 Octobre 2021

Vendredi 12 octobre 1951 - le vin est coulé

Vent marin très fort

Avons continué et fini de couler le vin 52 Htres

Subra André est venu presser la vendange 750 l à 3f = Payé 2250 f. Elie et Anna Puget sont venus voir Paulette qui est malade.

Le médecin Izard vient de venir.

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