Publié le 6 Mars 2022

Jeudi 6 mars 1952 - l'assistante de la sécurité sociale

Beau temps - Avons continué à tailler la jeune vigne. Marie Sacaze de baudet est venue voir la petite Huguette et Paulette.L'assistante de la sécurité sociale est venue voir Huguette.

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Publié le 5 Mars 2022

Lauragais d'Autrefois (162) : dictons et proverbes occitans de mars

Mars et ses fantaisies météorologiques s'installent. Les verts tendres explosent, les fleurs fragiles tentent une sortie. L'occasion de retrouver les dictons et proverbes occitans de ce mois printanier...

 

Troneire del mes de març emplena barricas et barricots

Tonnerre du mois de mars remplit barriques et tonnelets 

 

Març marçeja si que non tot l'an goteja

Mars est pluvieux sinon toute l'année goutte.

 

Solelh de mars, ascla le cap dels ases.

Le soleil de mars fend le crâne des ânes.

 

Son flors del mes de març

Ce sont des fleurs du mois de mars (des espoirs fragiles)

 

Quand Març maieja, mai marceja

Quand mars fait mai, le mois de mai fait mars

 

Març marçal, un jorn de bon e l'autre mal

Quand mars est mars, un jour est bon et l'autre mauvais

 

Març ventós, abril plejós fan le bordier urós.

Mars venteux, avril pluvieux font le fermier heureux.

 

Si vous connaissez d'autres dictons, expressions ou proverbes sur ce mois, n'hésitez pas à me les adresser. Nous complèterons la petite collection de ce post ensemble au fur et à mesure. Vous pouvez m'écrire à lauragais@lescarnetsdemile.fr 

 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile

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Publié le 5 Mars 2022

Mercredi 5 mars 1952 - debout

Beau temps

Le matin suis allé à Villefranche chercher 13 kg de chaux vive à 25 f 375 f - 230 f de goudron et 120 de grésil. Le soir avons continué à tailler la jeune vigne. Marie Rouquet ma soeur est venue nous voir. papa et Paulette ont commencé à se lever. le médecin est revenu. Ma belle-mère est repartie. Clément Dubois est venu la chercher. Le médecin est revenu hier aussi. 

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Publié le 4 Mars 2022

Mardi 4 mars 1952 - à l'étable

Beau temps vent marin léger

Le matin avons nettoyé l'étable et désinfecté les boeufs. Avons enterré la velle que nous avions acheté à Mazamet 22000 f. Le soir avons continué à tailler la vigne jeune

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Publié le 3 Mars 2022

Lundi 3 mars 1952 - l'enterrement

Vent marin assez froid

Suis allé à l'enterrement de l'oncle rey Guillaume d'En Touzet Montmaur

Le soir avons travaillé les asperges.

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Publié le 2 Mars 2022

Dimanche 2 mars 1952 - les asperges
Dimanche 2 mars 1952 - les asperges

Vent marin léger

J'ai commencé à travailler les asperges. Le soir François Bressolles de St Jean Henri et Lucienne de Labastide d'Anjou sont venus voir Huguette et papa. Avons les boeufs très malades de la fièvre aphteuse.

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Publié le 1 Mars 2022

Papillons en Lauragais (6) : l'azuré commun

Claude Bouche est un passionné de photographie et d'entomologie. Il arrête son objectif sur les insectes qu'il croise dans le Lauragais et notamment les papillons. Le printemps à venir annonçant leur retour, voici la suite de cette série.

Nous vous proposons donc d'en découvrir quelques-uns au fil de billets postés ici. 

Aujourd'hui, nous découvrons l'azuré commun de la famille des Lycaenidae. C'est un papillon, bleu clair et noir,  de 25 à 30 mm qui s'observe en Lauragais de fin mars à novembre. Les adultes sont friands de trèfle, luzerne, bugrane et lotier corniculé. 

Les femelles pondent sur les fleurs de la plante hôte. La chenille est vert clair avec quelques striures.

Un grand merci à Claude pour le partage de son travail avec les lecteurs des Carnets d'Emile.

A bientôt pour la découverte d'un nouveau papillon

Merci de ne pas utiliser ces photographie sans autorisation de leur auteur.

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Publié le 1 Mars 2022

Samedi 1er mars 1952 - la jeune vigne

Beau temps

Avons fini de semer les pommes de terre 200 kg et commencé à tailler la jeune vigne. Le médecin est revenu voir papa et Paulette. Elie est venu et Anna pour coucher.

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Publié le 28 Février 2022

Vendredi 29 février 1952 - l'une arrive, l'autre part

Brouillard belle soirée

Avons semé des pommes de terre au petite champ du jardin. Camille est allé à Villefranche pour les papiers de l'accouchement pour la sociale. Rose d'Estèbe est venue. Gaston de la Castatgne est venu nous dire la mort d'oncle Rey Guillaume d'en toupet de Montmaur à l'âge de 75 ans. Mimi des Bertousses est venue pour passer la nuit avec Paulette. Les gendarmes de Villefranche sont venus faire le rapport sur la fièvre aphteuse. Gaston Lanegrasse est venu nous voir.

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Publié le 28 Février 2022

Jeudi 28 février 1952 - la chaux vive et le goudron

brouillard le matin belle soirée

Le matin suis allé à Villefranche chercher de la chaux vive 15 kg à 25 f = 375 f et du goudron 205 f 

le soir j'ai semé l'engrais au champ du pailler 900 kg Camille a fini de semer l'ammonitre au champ des artichauts

 

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Publié le 27 Février 2022

Mercredi 27 février 1952 - la fièvre aphteuse

Beau temps - Avons semé des pommes de terre le soir. le vétérinaire Euillet de Revel est venu voir un boeuf et nous a dit que nous avions la fièvre aphteuse.

Le soir avons jeté d'engrais et d'ammonitre au blé du champ des artichauts. Alfred Mimi Cazeneuve sont venus voir papa et Huguette. Le médecin est venu à 10 heures voir papa et Paulette.

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Publié le 26 Février 2022

Photo coll. Nardèse

Photo coll. Nardèse

Voici un article saison que je vous avais déjà proposé il y a deux ans :

 

Les métairies, bordes et ostals du Lauragais étaient construits autour d'une grande pièce à vivre dont la cheminée (la chiminièra) constituait l'élément central. Elle pouvait être, selon les maisons, assez  monumentale. Elle permettait de cuisiner, de se chauffer mais aussi de s'éclairer.

Autour du foyer, on se réunissait lors des veillées hivernales pour se réchauffer, réaliser de petites tâches - les femmes tricotaient tandis qu'on racontait des anecdotes du temps passé - ou accueillir les visiteurs pour discuter en buvant du vin chaud ou de la tisane. tout une vie vie s'organisait à la saison froide au coin du feu.

Comme c'était le cas chez Emile, parfois la cheminée avait un tirage un peu capricieux et emplissait volontiers la pièce d'une fumée qui irritait les yeux. Alors la porte était laissée entrouverte pour faciliter le courant d'air mais cela avait des conséquences notables sur la qualité de la chaleur répandue dans la pièce...

Un avaloir conséquent, posé le plus souvent sur une énorme poutre de chêne, disparaissait au plafond et se transformait en conduit de fumée pour ressortir au-dessus du faîtage de la maison. 

Certains mesuraient plus de 3 mètre de long et 1 mètre 50 de profondeur. Ces cheminées étaient entourées d’objets servant à son bon fonctionnement et dont Aimé B. se souvient.

 

La cheminée et les souvenirs d’une cuisine lauragaise savoureuse

 

« La crémaillère (le cremalh) était scellée au mur arrière. C’était une chaîne équipée à son bout de deux crochets, un pour accrocher le récipient, et l’autre, pour monter ce dernier à la bonne hauteur de chauffe. L’escramalh accroché à la crémaillère avec une pièce rigide, comme une anse de seau, était une sorte de trépied, mais… sans pieds, sur lequel on pouvait poser la marmite qu’on appelait  l’ola, ou le pot à feu (le topin). Cet escramalh pouvait être utilisé au-dessus de grosses bûches contrairement au trépied. »

 

Mais les trépieds étaient souvent à proximité. « Le petit trépied était destiné à poser la casserole pour faire le café par exemple, le gros trépied servait pour le chaudron léger et celui en fonte ou en cuivre pour cuire le boudin, faire le salé qu’on appelle aujourd’hui confit sans oublier les confitures ; ce trépied accueillait aussi la lessiveuse et aussi à stériliser les conserves familiales. 

Le four de campagne était constitué d’un plateau rond fixé sur un trépied et d’un couvercle posé sur le plateau. On mettait de la braise sous le plateau et sur le couvercle, devant le feu allumé,  et à l’intérieur mijotaient deux poulets ou la dinde ou un macaroni. Ce que c’était bon ! La préposée à ces préparations devait faire face à la chaleur. 

Chez nous, le four de campagne, la lessiveuse, les gros trépieds, et les gros chaudrons était entreposés dans la cave sur les barriques. N’étaient jamais très loin non plus les grilles pour la saucisse, les costelons (prononcer coustélous, plat de côtes), les moineaux… 

 

Les chenets (les capfoguièrs) posés de chaque côté de la plaque en fonte empêchaient les bûches de toucher la tôle pour favoriser la circulation d’air. Ils étaient équipés sur le devant, de crochets pour supporter la pique du tournebroche. J’ai d’ailleurs vu fonctionner dans mon enfance le tournebroche mécanique, un appareil ni rond ni carré, il y avait une manivelle qu’il fallait tourner, de temps en temps. Je me souviens de ce bruit, c’était le même cliquetis que la pendule dans la cuisine quand mon père la remontait. 

C’est appareil faisait tourner une pique enfilée dans une pièce de viande posée sur les crochets des chenets devant le feu.  De temps en temps, la mémé (la menina) arrosait avec une louche (la còça) à long manche. Il faisait chaud devant le feu. .       

 

A proximité, bien sûr, le nécessaire était à disposition pour attiser le feu. Les pinces (las mordassas) pour manipuler les braises, la pelle à feu (la rispa)  un petit balai (l’engranièra) et le soufflet (le bufet) pour relancer le feu.

Parfois assis sur une caisse à sel, l’ancien était occupé à décortiquer des rafles de maïs qu’on appelait charbons blancs (les cocarilhs ou cocarèls).

Enfin chez nous, il y avait aussi une niche creusée au départ de l’avaloir dans laquelle demeurait une boite en fer, qui contenait des gâteaux faits maison. Il fallait prendre quelques risques pour arriver à en chiper un. »

 

Sur l’étagère (la laissa) posée au-dessus du linteau de la cheminée, trônaient des conserves, des boites de bouillon Kub remplies de gâteaux,, un crucifix, l’eau de vie ou encore les chandeliers, les lampes à pétrole à portée de main. Devant cette étagères était attaché avec des punaises un rideau (la panta ou cortina) égayé de motifs variés : fleurs, fruits ou encore formes géométriques. Cela permettait de dissimuler la grosse poutre noircie par la fumée au fil du temps et donnait en rentrant dans la pièce un air accueillant. »

 

Et grâce à la fée électricité, la lumière fut...

 

« Pour s’éclairer, le soir, la cheminée était une aide précieuse et puis il y avait quelques chandelles, une lampe à pétrole, une lampe tempête réservée souvent  pour aller prodiguer les soins aux animaux et aussi une lampe à carbure qui servait pour le vélo ou aller chercher des escargots », précise Aimé. « Elle était alimentée avec du carbure de calcium et de l’eau mais quand on était trop loin de la maison sur le chemin, il pouvait arriver qu’à défaut d’eau,... on fasse pipi dedans… système D. »

Et puis un jour, au crépuscule des années 30, vers 1937 ou 38 Aimé se souvient avoir vu arriver dans la cour de la ferme une équipe d’ouvriers venue poser les pylônes. L’électricien a ensuite installé une douille avec une ampoule dans l’écurie, une dans la cuisine ainsi qu’une une prise électrique.

« Après souper, à la tombée de la nuit, mon père s’est levé de table pour voir si cela fonctionnait. Il a tourné l’interrupteur, et la lumière a rempli la pièce ne laissant plus aucun coin d’ombre. Devant ce miracle technique, ma mère et mon arrière-grand-mère se sont levées et ont dit une prière. Ce moment reste pour moi un souvenir impérissable. »

La cheminée en a gardé ses fonctions essentielles de chauffage et de support de cuisine mais l’âtre rougeoyant a alors été sans doute moins sollicité pour la lumière ondoyante qui pouvait en émaner.

 

Merci une nouvelle fois à la famille Nardèse pour ses photos formidables et à Aimé Boyer pour ses anecdotes précieuses.

 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

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Publié le 26 Février 2022

Mardi 26 février 1952 - les pommes de terre

Beau temps chaud

J'ai semé des pommes de terre au petit champ du jardin. Le médecin est revenu voir Paulette et Papa.

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Publié le 25 Février 2022

Lundi 25 février 1952 - un événement à la métairie
Lundi 25 février 1952 - un événement à la métairie

Beau temps vent marin modéré

Le matin suis allée à Estèbe chercher ma soeur pour voir papa qui est malade. suis passé à Villefranche commander le médecin Izard pour l'accouchement de Paulette qui a eu une fille le soir à onze heures heure solaire. 

Carsalade a porté 5 sacs de pommes de terre semence à 1§00 le sac de 50 kg.

André Gemar est venu deux veaux 172 et 158 kg total 330 kg à 26f = 85800 f

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Publié le 24 Février 2022

Dimanche 24 février 1952 - la velle suisse et l'automobile

Vent marin modéré

Camille est allé à Mazamet acheter une velle suisse qui a coûté 22000 f. il y est allé avec Camille Castelle et son auto et Bressolles Jean-Marie de Massot. Le médecin Izard est revenu voir papa. Je suis allé chercher des remèdes à Villefranche.

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Publié le 23 Février 2022

Samedi 23 février 1952 - paumelle et fourrage
Samedi 23 février 1952 - paumelle et fourrage

Vent marin modéré 

Avons fini de semer paumelle et fourrage au champ du hangar

Avons semé à ce champ 7 sacs de paumelle 9 de luzerne et 100kg de graine de fourrage

Suis allé à Villefranche chercher le médecin Izard pour papa qui a une congestion. Camille est revenu chercher des remèdes après dîner.

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Publié le 22 Février 2022

Vendredi 22 février 1952 - la graine de fourrage

Vent marin froid

Le matin suis allé à Villefranche voir si la graine de fourrage était passée. Elle l'a pas été passée Camille y est revenu le soir. Il l'a apportée 90 kg de jolie sur 120. Av ont commencé de la semer au champ du hangar sur la paumelle. Joséphine est allée en Touzet voir oncle Cadet qui est gravement malade.

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Publié le 21 Février 2022

Jeudi 21 février 1952 - la veillée

Gelée belle journée

Avons commencé à semer la paumelle au champ du hangar 

Elie et Anna Puget de Roou sont venus à la veillée

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Publié le 20 Février 2022

Mercredi 20 février 1952 - la foire à Montmaur
Mercredi 20 février 1952 - la foire à Montmaur

Gelée vente 'ouest 

Suis allé à la foire à Montmaur André Gemar boucher à Villefranche est passé et nous a acheté deux veaux à 260 frs le kg. le soir suis allé à Massot voir Jean marie pour nous entendre pour aller dimanche voir une jeune velle suisse avec Camille castille Gaston Lanegrasse est venu chercher un sac de luzerne

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Publié le 19 Février 2022

L'enfant et les oies, archives personnelles

L'enfant et les oies, archives personnelles

Sans aller jusqu'aux oies du Capitole, aujourd'hui nous replongeons dans les proverbes, dictons et expressions idiomatiques qui convoquent l'oie, l'auca en occitan.

Per Sant Martin, l'auca es al topin.

Pour la Saint Matin, l'oie est à la marmite.

 

Aver pas mas d'èime qu'un auca de cresta

Ne pas avoir plus de jugement qu'une oie n'a de crête

 

Al mes de febrièr, auca de bona raça de pondre es pas alassada.

Au mois de février, l'oie de bonne race n'est pas lasse de pondre.

 

Tot aquò val pas fems d'auca.

Tout cela ne vaut pas fumier d'oie (ça ne vaut pas grand chose).

 

Plumar l'auca sens la far cridar

Plumer l'oie sans la faire crier (escroquer quelqu'un)

 

Pèrdre las aucas

Perdre les oies (perdre la raison)

Mise à jour (contribution de Didier Agar, merci !)

Se semblan coma un pòrc amb una auca. (ils/elles n’ont aucune ressemblance.)
Se perdre las aucas / Se perdre les aucons (déraisonner)
Per compànhia, las aucas se banhan (on agit par imitation, par effet de groupe, comme des moutons de Panurge)
.

Nous finirons par une comptine d'autrefois :

Quan tres aucas van al camp,
La primièra va davant,
La segonda sieg la primièra,
La tresena es la darrièra,
Quan tres aucas van al camp,
La primièra va davant.

Quand trois oies vont au champ

La première va devant

La deuxième suit la première

La troisième est la dernière

Quand trois oies vont au champ

La première va devant

Si vous connaissez d'autres dictons ou proverbes sur les oies qui étaient usités en Lauragais, n'hésitez pas à me les adresser. Nous complèterons ce post ensemble au fur et à mesure. Vous pouvez m'écrire à lauragais@lescarnetsdemile.fr 

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Publié le 19 Février 2022

Mardi 19 février 1952 - chez ma soeur

Ciel brumeux froid

Suis allé avec Joséphine tuer le cochon chez ma soeur à Estèbe Labastide d'Anjou

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Publié le 18 Février 2022

Lundi 18 février 1952 - pesé les boeufs

Neige dans la nuit ciel brumeux et froid

Le matin j'ai fait une corbeille. Le soir nous sommes allés avec Camille peser les boeufs à Villefranche

Les mascarets ont pesé 1873 kg net

Les roussels ont pesé 1848 net

les gras ont pesé 2112 net

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Publié le 17 Février 2022

Dimanche 17 février 1952 - vendre les veaux
Dimanche 17 février 1952 - vendre les veaux

Froid très vif glace 

Le matin j'ai soigné le boeufs et suis allé au Tivoli lui dire pour vendre les veaux. Le soir Gaston est venu s'entendre. Anna de Roou est venue. A la nuit nous sommes allés voir oncle Rey Guillaume d'En Touzet qui est bien malade. Jean de la Barrière est venu nous chercher en auto

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Publié le 16 Février 2022

Lauragais d'Antan : les battages
L'ultime épisode de la 2e saison de Ceux de la Borde Perdue avec à la clé des révélations sur cet été 1953 à la métairie
 
#Lauragais #occitanie
 
Bientôt, le feuilleton "Ceux de la Borde Perdue" sera édité. Le livre sera disponible chez votre libraire et les plateformes habituelles dans quelques mois. Encore un peu de patience... Renseignements mail/contact : contact@bordeperdue.fr

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Publié le 16 Février 2022

Samedi 16 février 1952 - les cheveux

Vent d'ouest fort et froid

Avons fini de blanchir la cuisine

Rene Dagada est venu se faire tailler les chevaux

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