Publié le 10 Février 2021

Samedi 10 février 1951 - Egrener le maïs

Vent marin très fort 

Avons égrené le maïs avec le moulin à vent et fait de la farine en même temps

Samedi 10 février 1951 - Egrener le maïs

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Publié le 9 Février 2021

Vendredi 9 février 1951 - deux paniers d'osier

Pluie le matin belle soirée

J'ai fait deux paniers. Camille et Yves ont continué à couper des buissons au grand bois. Paulette est allée à Villefranche vendre 4 pigeons 700 f. Eugène du château des Bourrels  est venu à la veillée se faire tailler les cheveux. 

yves est allé à Segadennes mener la vache vieille au taureau pour la 2e fois.

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Publié le 8 Février 2021

Jeudi 8 février 1951 - pour monsieur le curé
Jeudi 8 février 1951 - pour monsieur le curé

Beau temps chaud vent d'autan à la nuit.

Le matin avons désinfecté le poulailler

Le soir suis allé à Avignonet porter le maïs deux cinquièmes un cinquième de blé huit litres de vin à Monsieur le curé Sécurat

Je suis passé à Villefranche pour porter 50 kg de pommes de terre que j'ai payé à la Coopérative 1500 francs

Eux ont continué à couper des buissons au grand bois.

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Publié le 7 Février 2021

Mercredi 7 février 1951 - un orage de grêle

Beau temps orage de grêle à 3 heures

Avons continué à couper des buissons au grand bois. Le soir suis allé à Villefranche acheter des pommes de terre à 50 F le kg.

Camille et Paulette sont allés à Castelnaudary voir Emile

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Publié le 6 Février 2021

Mardi 6 février 1951 - Ramasser l'osier

Gelée beau temps vent marin léger le soir

Le matin j'ai ramassé l'osier. Le soir j'ai coupé des buissons au bois. Joséphine est allée à Castelnaudary voir Emile

Mort de Rivals de St Laurent

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Rédigé par Emile

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Publié le 6 Février 2021

coll.Sébastien Saffon

coll.Sébastien Saffon

Dans la cour des métairies et fermes lauragaises, il y avait toujours un chien. Indispensable, Aimé se souvient pour nous des qualités du meilleur ami de l'homme à la borde 

"Voilà un animal, qui avait sa place dans la vie de la ferme, surtout le chien de bétail.

Ce n’étaient jamais des chiens de grande race. Ils étaient de couleurs variées, petits, grands, oreilles droites ou retombantes, queue en panache ou non… 

Vu l’importance de son rôle, il y avait beaucoup de transactions pour avoir un bon chien. Le bouche à oreille fonctionnait bien.

Lorsqu’on vous donnait un chien, il ne se monnayait pas, on procédait par échanges ou dons de semences, de légumes, fruits, gibier,etc…

Le chien de bétail était indispensable. Il devait réagir rapidement aux ordres donnés par la voix ou le geste particulièrement. 

Quand les vaches avaient un veau, elles étaient plus gourmandes surtout pour le maïs. 

Outre ses qualités de berger, il pouvait aussi être un bon chasseur, très utile.

Ils avaient des noms comme Tambour, Finette, Trompette et j’en passe, bien sûr comme les incontournables Médor, Taillot, Fanfare, etc…

La nuit, le chien dormait dans l’étable avec le troupeau. Le jour quand il ne travaillait pas, il était très souvent dans la cuisine et bien-sûr tout ce qui tombait était pour lui. A la fin du repas, il avait droit à une tranche de pain tirée de la marque.

Sa nourriture bien souvent était la même que celle des gens de la maison. Dans la journée, il se couchait à l’ombre ou sous le hangar. 

Outre ses compétences de gardien de troupeau, il était aussi un bon gardien de la maison. Quelques fois agressif, surtout en direction des gens en tenue : le facteur, les gendarmes, quand ils venaient, rarement… Il aboyait aussi quand il sentait le passage du renard ou celui d’un chien errant etc…

Pour l’anecdote, nous avions un cousin qui avait trouvé l’âme sœur près de Blagnac. Il allait donc, quand les travaux de la ferme le permettaient, à vélo, retrouver sa promise à plus de 60 kilomètres de chez nous, souvent le dimanche car on ne travaillait pas ni n’attelait les animaux.

Quelques temps avant le mariage il a pris avec lui un chien de bétail pour le donner à ses futurs beaux-parents. Le chien l’a donc suivi sans problème jusque chez eux.

Notre brave cousin a dormi là-bas mais le matin, au réveil plus de chien… Tout le monde a cherché partout autour de la ferme mais le chien avait bel et bien disparu.

Quand notre cousin est arrivé chez lui, le chien l’attendait devant la porte, tout heureux le voir rentrer."

Mes remerciements sincères et chaleureux à Aimé pour ce nouveau témoignage et le partage de ses souvenirs.

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile.

coll. S.Saffon

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coll.S.Saffon

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Publié le 5 Février 2021

Lundi 5 février 1951 - des nouvelles du convalescent

Pluie dans la nuit beau temps tonnerre le soir

Sommes allés tuer le cochon à Roou Camille Paulette Joséphine et moi

Joséphine est allée à Montmaur voir ce que fait Emile

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Publié le 4 Février 2021

Jean, l'auteur de ces lignes, et son moulin

Jean, l'auteur de ces lignes, et son moulin

Dimanche 4 février 1951 - les dîners du dimanche

Vent d'autan fort avec quelques gouttes de pluie à la nuit

J'ai fait de la farine avec le moulin à vent. Camille et Paulette sont allés dîner à Pedebale Mas Ste Puelle chez Alfred et Albertine Cazeneuve qui ont tué le cochon.

Pierre Durand mon cousin de Mayence de Montmaur est venu dîner.

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Publié le 3 Février 2021

photo Coll. J-C Rouzaud (avec mes remerciements)

photo Coll. J-C Rouzaud (avec mes remerciements)

1952 - Avant de laisser entrer la faucheuse dans les champs à moissonner, on "faisait les passages" pour laisser les boeufs avancer avec l'outil. A la faux, on couchait ainsi les céréales du tour du champ... L'occasion, pendant que les faux murmuraient, d'échanger sous la chaleur de juillet... #Lauragais #Occitanie

Un nouvel épisode de Ceux de la Borde Perdue

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Publié le 3 Février 2021

Samedi 3 février 1951 - les pommes de terre de la vigne vieille

Beau temps pluie à la nuit

Avons semé 20 kg de pommes de terre à côté de la vigne vieille

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Publié le 2 Février 2021

Vendredi 2 février 1951 - une opération de l'appendicite

Ciel mi-couvert vent d'ouest froid

Le matin avons continué à couper des broussailles au grand bois.

Joséphine Espinasse est venue nous dire que Emile Pagès son cousin est à Castelnaudary pour se faire opérer de l'appendicite. Camille y est allé pour soigner les boeufs à La Chartreuse. moi le soir suis allé à Castelnaudary pour le voir. Il a été opéré hier au soir. Joséphine y est allée coucher.

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Publié le 1 Février 2021

Jeudi 1er février 1951 - du monde à la veillée

Ciel couvert vent d'ouest froid

Avons fini de ? l'engrais aux fourrages 3000 kg

Elia et Anna Puget sont venus à la veillée.

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