Publié le 11 Juillet 2020

Lundi 11 juillet 1960 - les saches de la C.A.L.

Brumeux frais

Charge 1 remorque dernier fourrage et continué à sarcler la vigne

Je suis allé chercher 200 saches à la CAL*

*Coopérative Agricole Lauragaise

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Publié le 10 Juillet 2020

Dimanche 10 juillet 1960 - avant l'heure

Beau chaud

Soigné le dernier fourrage 

Nous sommes allés au 14 juillet à Montmaur

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Publié le 10 Juillet 2020

Samedi 9 juillet 1960 - déchaumer, sarcler

Brumeux

Déchaumé le champ sous la rigole et sarclé la vigne

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Publié le 8 Juillet 2020

Vendredi 8 juillet 1960 - émonder des arbres

Vent de cers froid

Le matin émondé des arbres au champ noir pour laisser passer la machine. Le soir ramassé le dernier fourrage et sarclé la vigne.

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Publié le 7 Juillet 2020

Jeudi 7 juillet 1960 - des sacs d'avoine, des balles de paille d'orge

Orageux

porté 72 balles de paille d'orge à Faugères qui nous a ramassé. Chargé une remorque de fourrage et déchaumé.

La CAL * a retiré 52 sacs d'avoine pour Castaing.

* Coopérative Agricole Lauragaise

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Publié le 6 Juillet 2020

Mercredi 6 juillet 1960 -  déchaumer encore

Brumeux

Continué à déchaumer et ramassé du fourrage

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Publié le 5 Juillet 2020

Lauragais d'Autrefois (86) : souvenirs des premières moissonneuses-batteuses (suite)

Suite à la publication concernant les premières moissonneuses-batteuses (ici), Aimé Boyer m'a adressé ses souvenirs. Ils constituent un témoignage très éclairant quant à cette transition.

" Oui l'arrivé de la moissonneuses-batteuses a ouvert un changement radical des comportements des agriculteurs.
La pompe à graisse, tous les matins, le filtre à air et la vérification de la tension des courroies et chaînes ont fait de l'agriculteur un mécanicien à part entière.

Se sont multipliés les trousseaux de clés : plate, à pipe, cliquets, les crics, les palans. Quant aux marteaux, ils étaient déjà la!
Bref, la modernisation agricole...  Finies les colles de battage sur le sol que nous avons déjà évoquées et qui apportaient, malgré le travail, du lien social.
La modernisation était un mal nécessaire. L'agriculteur devenait un entrepreneur.

J'ai conduit une Massey- Haris dans les années 52/53 avant de partir au régiment.
Les premières moissonneuses, on faisait les sacs sur la machine ! Une fois pleins, on les posait sur une glissière que l'on déclenchait tout les trois sacs pour les déposer au sol. Ces sacs étaient mal attachés et pesaient presque tous 100 kilos. On était balloté en tous sens, choqué au rembarres, se cognant la tête à la trémie, en équilibre sur une jambe en montant et sur l'autre en descendant. Le Lauragais n'est pas renommé pour être plat...

A la tombée de la nuit il fallait ramasser les sacs, pour les mettre à l’abri : c’était un travail très pénible. Heureusement plus tard sont venues les trémies pour faire en vrac. Et tout le travail à deux ou trois hommes, consistait à ramasser la paille, la charger à la fourche, c'était très lourd, la mettre à l'abri ou faire un pailler. Pour faire ce travail on formait des petites colles avec deux ou trois voisins.

C'est à peu près à la même période, il me semble, que sont arrivées les ramasseuses à maïs tractées et aussi faire les sacs sur la machine un rang." 
 

Merci à Aimé Boyer pour son témoignage et à Jean-Claude Rouzaud pour la photo transmise. Il s'agissait de la 1ère moissonneuse-batteuse menée par le fermier du château de Montmaur probablement dans les années 50.

 

Si vous avez vous-aussi des souvenirs des moissons d'antan, des premières moissonneuses-batteuses ou des anecdotes liées à ces travaux, n'hésitez pas à me les adresser. Nous les publierons ici. Vous pouvez m'écrire à lauragais@lescarnetsdemile.fr 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile

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Publié dans #Lauragais agricole d'autrefois, #Occitanie, #Lauragais

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Publié le 5 Juillet 2020

Mardi 5 juillet 1960 - des règlements

Beau chaud

Soufré la vigne, chargé une remorque fourrage et en coupé

Déchaumé le champ long. J'ai réglé Pech

8880 kg x 11 = 97680

Labour Garoste 0,65 x 12000 = 7800

Mr Pierre est arrivé

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Rédigé par Emile

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Publié le 4 Juillet 2020

Lundi 4 juillet 1960 - du Bortène et de la bouillie Marques pour la vigne

Beau

Coupé du fourrage. Le matin je suis allé à Castel chercher des produits pour la vigne et le soir sulfaté. Fait 10 rangées à la vieille au Bortène à raison de 1kg pour 70 litres. Le reste 2kg de bouillie Marques pour 60 litres

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Rédigé par Emile

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Publié le 3 Juillet 2020

Dimanche 3 juillet 1960 - dans la belle-famille

Averses orageuses

Nous sommes allés à Roou

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Rédigé par Emile

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Publié le 2 Juillet 2020

Samedi 2 juillet 1960 - les poireaux

Orageux

Le matin fini de monter l'orge. le soir coupé de l'herbe autour des champs sous la rigole. Planté des poireaux

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Publié le 1 Juillet 2020

photo : coll. J-C Rouzaud

photo : coll. J-C Rouzaud

Nous avons souvent décrit ici les moissons dans les années 40 et 50 avec le passage de la faucheuse, les gerbes, les tabels... Ce long travail estival s'est trouvé fortement réduit à l'arrivée de la moissonneuse-batteuse non seulement dans sa durée mais aussi dans la peine physique du travailleur. Pour autant subsistaient la poussière, la chaleur écrasante des débuts d'été et arrivaient aussi les ennuis mécaniques encore plus redoutés lorsque le temps devenait menaçant...

Merci à Jean-Claude Rouzaud pour la photo transmise. Il s'agissait de la 1ère moissonneuse-batteuse menée par le fermier du château de Montmaur probablement dans les années 50.

 

Si vous avez des souvenirs des moissons d'antan, des premières moissonneuses-batteuses ou des anecdotes liées à ces travaux, n'hésitez pas à me les adresser. Nous les publierons ici. Vous pouvez m'écrire à lauragais@lescarnetsdemile.fr 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

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Publié dans #Lauragais agricole d'autrefois, #Occitanie

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Publié le 1 Juillet 2020

Vendredi 1er juillet 1960 - déchaumer

Commencé à déchaumer sous le chemin des Clauses. Battu le champ d'orge sous la rigole. 42 sacs. Porté 20 à Castaing

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Rédigé par Emile

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