Publié le 23 Juillet 2020

Samedi 23 juillet 1960 -  les rastouilles

Brumeux

Coupé les rastouilles sur le fourrage nouveau et le râtelé 

Les Seloudres sont venus

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Publié le 22 Juillet 2020

Vendredi 22 juillet 1960 - la paille à nouveau

Fini de ramasser la paille et de la rentrer. porté 2 remorques à Faugères 

A Roou sont venus

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Publié le 21 Juillet 2020

Jeudi 21 juillet 1960 - la paille

Ramassé et rentré de la paille avec la machine de Faugères

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Publié le 20 Juillet 2020

Mercredi 20 juillet 1960 - Des comptes

Fini de dépiquer...

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Publié le 19 Juillet 2020

Lauragais d'Autrefois : bientôt "Ceux de la Borde Perdue", un web roman feuilleton lauragais

Nous avons pris l'habitude depuis 4 ans de partager le quotidien d'Emile, grâce à la publication quotidienne de ses écrits mais aussi de faire des focus sur des sujets particuliers ayant trait à l'agriculture d'antan grâce à vos photos et témoignages dans la page Lauragais d'Autrefois.

Votre fidélité et vos visites sont un encouragement à poursuivre le travail autour de cette mémoire qui constitue une partie de notre patrimoine du Lauragais.

Cet été, je vous propose une nouvelle aventure, celle de la fiction. Elle aura le cadre que nous aimons, les bordes des années 50 et le travail de la terre. Elle prendra la forme d'un nouveau site sur lequel vous pourrez retrouver à intervalles plus ou moins réguliers les épisodes de ce web roman feuilleton intitulé Ceux de la Borde Perdue.

C'est le destin de Louise, jeune femme d'une trentaine d'années, que vous y découvrirez. Elle vit chez les Bourrel, famille de métayers qui n'a pas été épargnée par le destin à tel point qu'au village, en chuchotant, on les appelle les "maffrés". Ils s'installent en novembre 51 à la Borde Perdue, sur la commune de Florac-Lauragais. Pourquoi ont-ils changé de bail aussi brutalement, à la surprise générale, alors qu'ils travaillaient la métairie d'En Peyre depuis les années 20 ? Louise, accaparée par le quotidien de la métairie, trouvera-t-elle encore sa place au sein de cette singulière famille ?

A suivre bientôt sur le site dédié qui porte le nom de cette métairie de fiction, la Borde Perdue : www.bordeperdue.fr 

Vous serez prévenus ici lorsque le site sera en ligne, d'ici quelques jours. Encore un peu de patience...

Twitter : @Borde_Perdue

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Publié le 19 Juillet 2020

Mardi 19 juillet 1960 - 44 sacs de blé dur

Bruine

Après-midi avons dépiqué le blé dur 44 sacs 

Sont venus nous aider Henri et Camille

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Publié le 18 Juillet 2020

Lundi 18 juillet 1960 - dépiquer

Brumeux

Nettoyé de vieilles vannes autour du ?

Avons commencé à dépiquer avec la machine de Faugères, fait 69 sacs de blé

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Publié le 17 Juillet 2020

Lauragais d'Autrefois (86) : les progrès de la moisson, vers le vrac

Nous avons évoqué récemment les premières moissonneuses-batteuses pour lesquelles il fallait faire des sacs de grain à même la machine (voir ici).

Voici la suite du témoignage d'Aimé Boyer à ce sujet. Ce système n'a pas duré très longtemps au profit du vrac :

 

"Ces machines n’avaient pas de cabine aussi l'année suivante avait-on installé des parasols attachés avec des ficèlles de Lieuse pour le chauffeurs et les enssacheurs pour un confort... rudimentaire.

 

Est venu ensuite le vrac, d'abord pour faire des sacs au sol, avec des trémies fabriquées maison. Il s'agissait d'une grande caisse carrée, posée sur la remorque. A l'intérieur posé au fond de la caisse, un montage triangulaire avec la pointe en haut permettant au grain de s'écouler vers les bords où deux trappes était aménagées de chaque côté de la caisse avec une fermeture à glissière, ouvrant vers le haut, pour laisser passer le grain, qui s'écoulait dans une sache, tenue sur le côté par deux crochets.

Pour finir de vider le caisson, on  passait la main dans les angles, scétait plus que parfait, il n'y avait plus qu’à décrocher le sac et L'attacher. Stoker celui-ci, si possible à l'abri. Progrès en marche.

La fabrication de ces trémies maison a occasionné un chamboulement commercial.

On sollicitait :

La scierie: chevrons, Planches, Tasseaux, etc.... 

La quincaillerie: Pointe, Boulons, Cornières, Vis à bois, Perceuses Mèches à bois, à fer. 

La droguerie: quelques-uns la peignaient 

Le forgeron: Il fallait donner des formes, les trappes à glissières fonctionnaient mieux en fer qu'en bois (fluctuant avec l'humidité).

Cette méthode n'a duré que quelques temps. On est ensuite passé au vrac total, après quelques temps de planches incliné, fabriqués par des forgerons astucieux, et vendues dans le commerce.

On peut citer un autre exemple, la pipe. C'est le nom donné aux vis sans fin qui équipaient les moissonneuses-batteuses atteuses,pour vider le grain en vrac

Les premières machines était équipées de pipes pliables, quand on était rentré dans le champ, avec une tringle adaptée, on tirait et plaquait la vis à la machine avant de la fermer avec un verrou à levier tandis que la tringle était posée, tendue au bout de la pipe pour soutenir le balancement. de celle ci.

On ne refermait la pipe que le champ fini, et la trémie vidée. Si un incident empêchant de vider celle ci  il était prévu une trappe pour vider par dessous. Je ne vous dis pas l'opération, avec un seau...

Assis sous mon tilleul je les ai vus, l'autre jour, rien n'a changé, dans le geste, sauf le perfectionnement des machines.

Les bennes ont fait leur apparition. Et un peu plus tard encore,  les containers, posés dans les champs par les camions des coopératives, ou les marchands de grains. Cela perdure encore aujourd'hui.

Toutes ces modifications ont été entraînées par la modernisation des fabricants de matériel agricole (toujours plus performants).  Il a fallu suivre. Dans les années 50-60, des Agriculteurs on créés des entreprises qui on permis un atout à la modernisation du machinisme."

Un grand merci à Aimé pour son témoignage. Nous reviendrons prochainement sur les moissons.

Si vous avez vous-aussi des souvenirs, des témoignages, des photos liés aux moissons, n'hésitez pas à me les adresser. Nous les publierons ici. Vous pouvez m'écrire à lauragais@lescarnetsdemile.fr 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile

 

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Rédigé par Emile

Publié dans #Lauragais agricole d'autrefois

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Publié le 17 Juillet 2020

Dimanche 17 juillet 1960 - la machine

Beau chaud

Avons mis de l'ordre autour de la maison

Le matin je suis allé voir la machine de Faugères à Pezet à Souilhanels

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Publié le 16 Juillet 2020

Samedi 16 juillet 1960 - l'herbe et le maïs

Beau

Le matin coupé de l'herbe autour du maïs 

Le soir nettoyé le fossé au petit champ sous le pont

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Publié le 15 Juillet 2020

Vendredi 15 juillet 1960 - autour de la maison

Pluie le matin

Mis de l'ordre autour de la maison et nettoyé le chemin de la Ginelle

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Publié le 14 Juillet 2020

Jeudi 14 juillet 1960 - du verger au jardin

Brumeux

Labouré la vigne, travaillé au jardin

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Publié le 13 Juillet 2020

Mercredi 13 juillet 1960 - vigne, orge, avoine...

Fini de biner la vigne. Charrié des arbres à la Ginelle.

Henri d'Estève est venu chercher 72 kg d'avoine  et 67 kg orge

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Publié le 12 Juillet 2020

Mardi 12 juillet 1960 - la vigne

Beau

Fini des sarcler la vigne et continué à la biner. ?? les arbres que l'on a arrachés

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Publié le 11 Juillet 2020

Lundi 11 juillet 1960 - les saches de la C.A.L.

Brumeux frais

Charge 1 remorque dernier fourrage et continué à sarcler la vigne

Je suis allé chercher 200 saches à la CAL*

*Coopérative Agricole Lauragaise

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Publié le 10 Juillet 2020

Lauragais d'Autrefois (87) : le bois des bordes

Dans les baux de métayage, une partie était consacrée au bois des exploitations dont les métayers ne pouvait jouir à leur guise. Il était important que la propriété soit entretenue que les arbres ne soit ni dangereux, ni un obstacle aux culture.

Voici l'exemple d'un article issu d'un bail :

 

Peupliers, chênes, sapins étaient utilisés comme bois de charpentes des maisons. 

"On disait souvent « Casse dreit  pibol cochat » (Chêne debout Peuplier couché) règle incontournable, pratiquée par les charpentiers.

Le bois était très utilisé et travaillé dans les fermes pour équiper les étables : les bat-flancs, les mangeoires en chêne ou construire des cabanes pour loger la basse-cour. L’hiver on fabriquait des outils agraires : des rouleaux, des herses, etc.. Les masses, les mals pour fendre le bois

On creusait des mangeoires dans des troncs d’arbres. J’ai vu mon grand-père avec le vilebrequin, la gouge, la masse en bois et la hachette. On fabriquait aussi des passerelles pour traverser les ruisseaux et bien-sûr, des échelles de toutes longueurs. J’en oublie sûrement…" précise Aimé Boyer

 

Le bois de chauffage

C'était l'unique moyen de chauffage grâce aux cheminées qui trônaient dans la pièce principale des métairies. Selon les contrats, le propriétaire avait l’exclusivité de la parcelle de bois, le métayer avait les baliveaux, les buissons utilisés pour construire les clapiers et la moitié des branches quand le propriétaire vendait la coupe et qu’il fallait après cela nettoyer la parcelle.

"Tous les arbres des limites des champs étaient tolérés pour le métayer. Tout au long de l'année, on veillait en effet à ce que ces arbres n'aient pas de branches basses sur leurs troncs afin d'aérer les cultures et aussi laisser grossir le bois de tête qu'il fallait élaguer, émonder dans un système de rotation annuel que dictait le bon sens." On avait aussi la possibilité de prendre à couper à mi-fruit une parcelle de bois d'un propriétaire voisin", ajoute encore Aimé.

 

L'élagage 

Il poursuit : "Avec une échelle de bois et la hachette, il m’est difficile de décrire la méthode de taille, ni même je ne pourrais pas vous le montrer. Vous dire qu’une fois finie, l’entaille faite avec la hachette était lisse et permettait une cicatrisation rapide de la taille (Contrairement à la scie, ou la tronçonneuse) 

Il fallait faire attention de ne pas laisser des crochets, des bouts qui dépassaient sinon les voisins ne manquaient pas de nous demander en riant si c’était pour pendre les jambons"

                                     

Anecdote 

" A mon retour du régiment, après avoir salué ma mère avec des pleurs de joie. Je suis allé rejoindre mon père qui élaguait des trembles au fond du pré. Après la joie des retrouvailles, en remontant a la maison, je lui ai dit que l'après-midi, je viendrais l’aider. Il a souri. 

Et après une petite sieste, j’ai pris mon échelle, ma hachette.Tape- ci, tape-là, mes bras se sont rapidement ankylosés.J’ai compris, pourquoi mon père avait souri : j'avais perdu l'endurance et la force nécessaires."

 

Nous reviendrons prochainement sur le bois pour évoquer les meubles et certains essences.

                                                     

Merci à Aimé Boyer pour son témoignage précieux.

Si vous avez vous-aussi des souvenirs liés à ces travaux du bois, n'hésitez pas à me les adresser. Nous les publierons ici. Vous pouvez m'écrire à lauragais@lescarnetsdemile.fr 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

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Publié dans #Lauragais agricole d'autrefois, #Occitanie, #Lauragais

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Publié le 10 Juillet 2020

Dimanche 10 juillet 1960 - avant l'heure

Beau chaud

Soigné le dernier fourrage 

Nous sommes allés au 14 juillet à Montmaur

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Publié le 10 Juillet 2020

Samedi 9 juillet 1960 - déchaumer, sarcler

Brumeux

Déchaumé le champ sous la rigole et sarclé la vigne

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Publié le 8 Juillet 2020

Vendredi 8 juillet 1960 - émonder des arbres

Vent de cers froid

Le matin émondé des arbres au champ noir pour laisser passer la machine. Le soir ramassé le dernier fourrage et sarclé la vigne.

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Publié le 7 Juillet 2020

Jeudi 7 juillet 1960 - des sacs d'avoine, des balles de paille d'orge

Orageux

porté 72 balles de paille d'orge à Faugères qui nous a ramassé. Chargé une remorque de fourrage et déchaumé.

La CAL * a retiré 52 sacs d'avoine pour Castaing.

* Coopérative Agricole Lauragaise

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Publié le 6 Juillet 2020

Mercredi 6 juillet 1960 -  déchaumer encore

Brumeux

Continué à déchaumer et ramassé du fourrage

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Publié le 5 Juillet 2020

Lauragais d'Autrefois (86) : souvenirs des premières moissonneuses-batteuses (suite)

Suite à la publication concernant les premières moissonneuses-batteuses (ici), Aimé Boyer m'a adressé ses souvenirs. Ils constituent un témoignage très éclairant quant à cette transition.

" Oui l'arrivé de la moissonneuses-batteuses a ouvert un changement radical des comportements des agriculteurs.
La pompe à graisse, tous les matins, le filtre à air et la vérification de la tension des courroies et chaînes ont fait de l'agriculteur un mécanicien à part entière.

Se sont multipliés les trousseaux de clés : plate, à pipe, cliquets, les crics, les palans. Quant aux marteaux, ils étaient déjà la!
Bref, la modernisation agricole...  Finies les colles de battage sur le sol que nous avons déjà évoquées et qui apportaient, malgré le travail, du lien social.
La modernisation était un mal nécessaire. L'agriculteur devenait un entrepreneur.

J'ai conduit une Massey- Haris dans les années 52/53 avant de partir au régiment.
Les premières moissonneuses, on faisait les sacs sur la machine ! Une fois pleins, on les posait sur une glissière que l'on déclenchait tout les trois sacs pour les déposer au sol. Ces sacs étaient mal attachés et pesaient presque tous 100 kilos. On était balloté en tous sens, choqué au rembarres, se cognant la tête à la trémie, en équilibre sur une jambe en montant et sur l'autre en descendant. Le Lauragais n'est pas renommé pour être plat...

A la tombée de la nuit il fallait ramasser les sacs, pour les mettre à l’abri : c’était un travail très pénible. Heureusement plus tard sont venues les trémies pour faire en vrac. Et tout le travail à deux ou trois hommes, consistait à ramasser la paille, la charger à la fourche, c'était très lourd, la mettre à l'abri ou faire un pailler. Pour faire ce travail on formait des petites colles avec deux ou trois voisins.

C'est à peu près à la même période, il me semble, que sont arrivées les ramasseuses à maïs tractées et aussi faire les sacs sur la machine un rang." 
 

Merci à Aimé Boyer pour son témoignage et à Jean-Claude Rouzaud pour la photo transmise. Il s'agissait de la 1ère moissonneuse-batteuse menée par le fermier du château de Montmaur probablement dans les années 50.

 

Si vous avez vous-aussi des souvenirs des moissons d'antan, des premières moissonneuses-batteuses ou des anecdotes liées à ces travaux, n'hésitez pas à me les adresser. Nous les publierons ici. Vous pouvez m'écrire à lauragais@lescarnetsdemile.fr 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile

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Publié le 5 Juillet 2020

Mardi 5 juillet 1960 - des règlements

Beau chaud

Soufré la vigne, chargé une remorque fourrage et en coupé

Déchaumé le champ long. J'ai réglé Pech

8880 kg x 11 = 97680

Labour Garoste 0,65 x 12000 = 7800

Mr Pierre est arrivé

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Publié le 4 Juillet 2020

Lundi 4 juillet 1960 - du Bortène et de la bouillie Marques pour la vigne

Beau

Coupé du fourrage. Le matin je suis allé à Castel chercher des produits pour la vigne et le soir sulfaté. Fait 10 rangées à la vieille au Bortène à raison de 1kg pour 70 litres. Le reste 2kg de bouillie Marques pour 60 litres

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Publié le 3 Juillet 2020

Dimanche 3 juillet 1960 - dans la belle-famille

Averses orageuses

Nous sommes allés à Roou

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