Publié le 8 Janvier 2021

Lundi 8 janvier 1951 - la foire de Castelnaudary

Brouillard belle soirée - Le matin suis allé à la foire de Castelnaudary avec Gaston Lanegrasse*. Avons acheté 4 cochons 20000F. payé 10000F de ma part. le soir, j'ai continué à faire des traversins pour la charrette vieille. Camille et Yves ont tiré des bords au champ des artichauts 

 

* le propriétaire de la métairie

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Publié le 7 Janvier 2021

Dimanche 7 janvier 1951 - Tailler les cheveux d'Eugène

Beau temps- Le matin j'ai soigné les boeufs suis allé à la chasse. Je n'ai rien tué. Camille et Paulette sont allés dîner à la chartreuse. Emile est venu souper. Eugène du château des Borrels est venu se faire tailler les cheveux à la veillée.

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Publié le 6 Janvier 2021

Lauragais d'antan : les petits bals du Lauragais
Mai 1952 - le petit bal musette de la fête de Florac-Lauragais réunit tous le village. Les musiciens jouent des polkas, mazurkas, valses et java et les danseurs se lancent sur la piste herbeuse...
Les petits bals d'autrefois dans le #lauragais au coeur de l'#occitanie
A retrouver dans le web roman
Ceux de la Borde Perdue

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Publié le 6 Janvier 2021

Samedi 6 janvier 1951 - Vent d'autan très fort

Vent d'autan très fort

Avons fini la réparation de la charrette. Yves est allé tuer le cochon à Pejouxi chez sa soeur Paulette

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Publié le 5 Janvier 2021

Vendredi 5 janvier 1951 - un drame à la campagne

Vent marin très fort. Suis allé à Villefranche chercher des planches pour replacer deux charrettes. Payé à Cazaban 990 F et 400 F de boulons à Caman

Avons continué à remonter la charrette.

Hier au soir la femme X de X s'est jetée sous le train à l'âge de 48 ans environ

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Publié le 4 Janvier 2021

Jeudi 4 janvier 1951 - remonter la charrette

Gelée beau temps

Avons remonté la charrette que nous réparons

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Publié le 3 Janvier 2021

Mercredi 3 janvier 1951 - La charrette et la lessive

Vent d'ouest et pluie légère le matin. J'ai travaillé tout le jour à réparer la charrette. Les femmes ont fait la lessive.

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Publié le 2 Janvier 2021

Mardi 2 janvier 1951 - Démonter la charrette

Vent tourné le matin à huit heures et puis jusqu'à midi. Avons démonté une charrette pour remplacer les traversins. Suis allé avec Camille à Roou chercher du bois d'acacia 

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Publié le 1 Janvier 2021

Lundi 1er janvier 1951 - les piquets de la vigne

Vent marin et givre le matin - Avons continué à couper des arbres pour faire des piquets pour la vigne

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Publié le 1 Janvier 2021

Bonne année 2021 en Lauragais !

Amis fidèles des Carnets d'Emile en Lauragais et du web roman feuilleton Ceux de la Borde Perdue, 

nous vous souhaitons une

Bonne année 2021 !

Les Carnets d'Emile resteront votre rendez-vous avec l'actualité de la ruralité du Lauragais et de l'Occitanie d'antan. Métayage, fermage, propriété, techniques de travail et modes de vie des campagnes de la large première moitié du XXe siècle seront nos sujets de prédilection comme cela est le cas depuis presque 5 ans (déjà !).

Comme les années précédentes, vous pourrez adresser pour publication vos témoignages et documents pour publication à l'adresse : lauragais@lescarnetsdemile.fr

D'autre part, se poursuivre le webroman feuilleton Ceux de la Borde Perdue qui traite du métayage des années 50 dans le Lauragais.

Si vous ne le connaissez pas encore tous les épisodes pour rattrapage sont disponibles sur le site http://www.bordeperdue.fr

Un épisode paraît chaque mercredi.

Avec tous mes voeux pour une année 2021 à l'horizon que l'on espère enfin éclairci ! 

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Publié le 31 Décembre 2020

En 2021, découvrez l'année 1951 dans les Carnets d'Emile en Lauragais

En 2021, l'aventure des Carnets d'Emile en Lauragais se poursuivra. C'est l'année 1951 à la métairie, au fil des jours et des saisons, que vous découvrirez ici, 70 ans après.

Cela nous imposera quelques changements de cadre et de décor. En 1951, la famille d'Emile travaille la trentaine d'hectares d'une métairie sur la commune d'Avignonet-Lauragais.

Emile - qui se nomme en réalité Camille - et sa femme Paulette (24 et 23 ans) exercent auprès de Jean et Joséphine (45 ans environ), les parents d'Emile. Vivent avec eux Henri et Léonie (70 ans), les parents de Jean et c'est Jean qui tient au quotidien les compte rendu des journées dans un petit cahier d'écolier.

Emile-Camille est alors l'employé de Jean, chef d'exploitation qui a signé le bail de métayage avec le patron.

Vit et travaille avec eux un aide familial prénommé Yves (18 ans environ).

Ils ont à leur disposition plusieurs paires de boeufs mais pas encore de tracteur. L'économie familiale repose sur la participation de tous : élevage, potager, cultures sont étroitement imbriqués pour faire vivre les métayers.

Rendez-vous donc le 1er janvier pour commencer ensemble l'année 1951 à la métairie. : www.lescarnetsdemile.fr 

Retrouvez les Carnets d'Emile sur les réseaux sociaux (FaceBook Sébastien Saffon, Page les Carnets d'Emile, Instagram : lescarnetsdemile et Twitter : @carnetsemile)

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Publié le 31 Décembre 2020

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Publié le 30 Décembre 2020

Lauragais d'antan - les fêtes locales des années 50
Mai 1952 - les fêtes locales dans le Lauragais d'antan réunissaient tout le village. On y venait des fermes et des métairies alentours. L'occasion de joyeuses retrouvailles qui débutaient par la messe et la cérémonie au monument aux morts. Ces événements étaient rythmés par les traditions, les discussions et les rires.
Un moment clé de l'année à retrouver dans le nouvel épisode de Ceux de la Borde Perdue...
 
A lire ici :
 

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Rédigé par Emile

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Publié le 30 Décembre 2020

Vendredi 30 décembre 1960 - le vétérinaire

Pluie

Sépulture de François Rey

Le vétérinaire est venu piquer la vache

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Publié le 29 Décembre 2020

Jeudi 29 décembre 1960 - l'Etoile de Choisy

Pluie

Avons coupé des buissons au champ du Roc

La CAL a retiré 3 sacs de blé EdC à noter compte

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Publié le 28 Décembre 2020

Mercredi 28 décembre 1960 - les buissons du champ

Pluie

Avons nettoyé et brûlé des buissons au champ sous le chemin des Caluzes

Piqûre de rappel de Régine à Airoux

Mort de François Rey d'en Touzet à 85 ans

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Rédigé par Emile

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Publié le 27 Décembre 2020

Mardi 27 décembre 1960 - le tertre

Pluie

Avons nettoyé le tertre sous le chemin des Clauzes. Maman est allée à la Castagne

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Publié le 26 Décembre 2020

Lundi 26 décembre 1960 - la vache, les poussins et le petit veau

Commencé à arranger les bords aux terres à maïs 

sachez nous a apporté une vache qui nous coûte 125000 contre la vieille 55000

A rendre 70000

La BP a livré 500 litres et une pompe en consigne.

Paulette est allée chercher 50 poussions à Castel.

La vache a mis bas

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Rédigé par Emile

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Publié le 25 Décembre 2020

Rédigé par Emile

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Publié le 25 Décembre 2020

Lauragais d'Autrefois (111) : Les Noël lauragais d'antan (2/2)

Dans le post précédent, Aimé a évoqué pour nous les souvenirs de ses Noël d'enfant à la fin des années 30. Aujourd'hui, voici ceux de Berthe dans les années 50. Mes remerciements les plus chaleureux pour cette contribution.

Joyeux Noël à tous les lecteurs des Carnets d'Emile !

"Je suis née en 1950 dans une ferme du Lauragais. Mes parents étaient alors métayers, « à moitié », c’était des conditions très dures à l’époque mais ils avaient eu la chance de tomber sur des propriétaires compréhensifs qui voulaient avant tout maintenir leur ferme car ils étaient pharmaciens dans l’Ariège. D’ailleurs ce furent mon parrain et ma marraine.

Nous étions 6 enfants et je suis la 5ème.

Les Noëls étaient des jours pratiquement comme les autres, le travail était le même car il y avait beaucoup d’animaux.

Comme c’était un petit village il n’y avait pas de messe de minuit mais un office le jour de Noël.

 

Les cadeaux du marché de Castelnaudary

 

Malgré tout le Père Noël se débrouillait pour déposer des cadeaux dans les souliers laissés au bord de la cheminée car en ce temps là on ne faisait pas le sapin de Noël ! Au matin nous y trouvions, une mallette de jeux de société pour pouvoir faire d’interminables parties de jeux tous ensemble, des souliers tout neufs, des pulls tricotés par les grandes filles, des bonnets, des cache-nez, des gants, la plus gâtée c’était moi car ma marraine m’offrait de beaux habits, des chocolats et des dattes (mets très rare à l’époque) .

Aussi loin que remontent mes propres souvenirs je me rappelle d’une magnifique poupée en caoutchouc, les poupées « Mimi » avec une belle robe bleue et d’une petite armoire pour ses habits peinte en blanc (je sais aujourd’hui que ce n’est pas le père noël qui me les avaient amenées mais mon papa qui m’avait acheté la poupée au marché de Castelnaudary et qui m’avait fabriqué l’armoire !)

Mon dernier souvenir de Noël est toujours bien ancré dans ma mémoire : un petit bureau avec sa chaise, seulement mes parents estimaient que je n’avais plus l’âge de croire au Père Noël et moi j’ai piqué une colère mémorable car je ne voulais pas croire que c’étaient mes parents qui me l’avait acheté mais bien le Père Noël qui me l’avait apporté ! J’ai conservé ce bureau jusqu’en 2006, mes enfants y ont fait leurs devoirs dessus.

 

Des jeux, des rires et des douceurs

 

Les veillées en ce temps là étaient fréquentes, le soir de Noël des voisins venaient, des cousins aussi qui restaient quelques jours. Jeu de cartes, vin blanc, café et pâtisseries préparées par mes sœurs qui fréquentaient l’école ménagère de Villefranche.

Nous sommes d’origine Italienne, le jour de Noël on avait le « Baccala » morue très très séchée, que ma maman préparait dans une marmite au coin du feu, il avait mijoté la veille toute la journée, auparavant mon papa l’avait tapé au marteau pendant plusieurs heures car ce poisson était devenu, par l’effet du salage et du séchage, aussi dur que du bois. Le jour de Noël il était servi avec sa sauce à la tomate et le fameux millas tourné pendant des heures dans la cheminée, dans un chaudron de cuivre et étalé sur un drap sur une table puis découpé en morceaux. Un régal ! Maman préparait les spaghettis à la tomate avec des sardines salées que l’on vendait alors dans des tonneaux à l’air libre, également les fameuses oreillettes dont plus jamais je n’ai pu retrouver le goût merveilleux ! Des pâtisseries faites par mes sœurs.

Vous voyez on mangeait plus qu’à notre faim avec les produits que l’on avait de la ferme. Pour si peu que quelques jours avant on ait tué les canards on avait du foie gras poêlé.

Pas de sapin mais une petite crèche avec des petits personnages et animaux que j’ai encore et chaque année je refais cette petite crèche !

Souvenirs de Noël heureux, pas si différents des autres jours, mais festifs quand même."

 

Joyeux Noël à tous les lecteurs des Carnets d'Emile !

 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile

Lauragais d'Autrefois (111) : Les Noël lauragais d'antan (2/2)
Lauragais d'Autrefois (111) : Les Noël lauragais d'antan (2/2)

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Rédigé par Emile

Publié dans #Lauragais agricole d'autrefois, #Occitanie, #Lauragais

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Publié le 24 Décembre 2020

Samedi 24 décembre 1960 - la messe de minuit à Airoux

Gelée

Je suis allé à Revel

En Estève ont pris 3 porcelets 30kg 25 kg 12 kg 67 x 370 = 24790

Suis allé avec Maman à la Messe de Minuit à Airoux

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Publié le 24 Décembre 2020

Lauragais d'Autrefois (110) : Souvenirs des Noël lauragais d'antan (1/2)

A la métairie, Noël était un jour particulier. S'il n'était pas fêté de la même manière qu'il peut l'être aujourd'hui, cette fête constituait tout de même un moment particulier dans les familles. Durant quelques heures, le temps se suspendait un peu...

Je vous propose aujourd'hui de retrouver les souvenirs d'Aimé Boyer datant des années 30 à 40 qui avaient été publiés l'année dernière, demain ce sera au tour de Berthe de nous raconter ses Noël des années 50.

Qu'ils soient ici chaleureusement remerciés pour leurs éclairages précieux sur cette vie d'antan dans les métairies lauragaises.

 

"Quelques jours avant Noël, il était de tradition de se préparer. Les hommes de la maisonnée procédaient au ramonage de la cheminée. La veille de l’évènement, un soin particulier était apporté à la propreté de l’écurie, on rajoutait un peu de paille à la litière et une petite fourchée de plus de foin dans le râtelier. A cette occasion, on aimait bien bien carder les animaux, leur friser la queue. Cela consistait à la laver avec de l’eau savonneuse et avant qu’elle ne sèche, on séparait les crins un à un. Une fois secs, cela leur donnait un air pompeux et apprêté.

 

Rejoindre la messe de minuit avec la lampe tempête

 

Dans mon enfance, pour se rendre à la messe de minuit, on se retrouvait sur la route avec les voisins, équipés de lampes tempête ou à carbure. Il y avait beaucoup de ferveur. Après la messe et tout le cérémonial qui l’accompagnait, on repartait ensemble avant de se quitter en se souhaitant une bonne nuit et une bonne santé.

En arrivant à l’ostal, il y avait un petit gâteau à grignoter, quelques fois était-il accompagné de vin chaud. A cette époque, dans les campagnes, il n’y avait pas de réveillon.

On laissait ensuite s’éteindre le feu. Cette nuit-là, on ne posait pas les verrous, aux portes de l’écurie.

Au matin il y avait quelques joujoux pour les enfants : un petit Jésus en sucre dans un sabot en chocolat, un tambour ou une panoplie de couturière ou bien encore une petite trompette en tôle. On était heureux avec très peu. Après avoir retiré les modestes cadeaux, le feu était rallumé.

 

Une longue bûche d'ormeau

 

On installait alors une immense bûche, bien noueuse choisie dans de l’ormeau. Mon arrière-grand-mère la bénissait avec l’eau de Pâques  après avoir dit des paroles et des prières en patois.

Cette bûche devait alors brûler jusqu'au premier janvier en prenant bien soin de ne pas la laisser s’éteindre. On en conservait un petit tison que l’on gardait dans une caisse de bois rangée sous l’évier.

On rallumait ce tison à chaque naissance tout au long de l’année qu’elle soit dans la famille ou parmi les animaux de la ferme.

Bien-sûr au cours de cette journée, on allait à la grand-messe de la Nativité appelée aussi Noël avec des chants de joie adaptés à l’événement.

 

Une salade d'oranges au vin blanc

 

En ce jour particulier, nous préparions un dîner (repas de midi en Occitanie) amélioré. Etaient servies poule au pot et sa suite et pour le dessert, une salade d’oranges au vin blanc. Délicieux et rare.

Noël tel qu’on le connaît aujourd’hui, le sapin, les cadeaux, le réveillon ne se sont invités à la ferme que quelques années plus tard lors de la modernisation agricole. Une autre époque."

 

Retrouvez demain les Noël lauragais de Berthe dans les années 50.

 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

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Santons des années 50

Santons des années 50

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Publié dans #Lauragais agricole d'autrefois, #Lauragais, #Occitanie

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Publié le 23 Décembre 2020

Mai 1952 - les fenaisons battent leur plein. Entasser, charger les charrettes, les décharger, craindre l'orage, prendre garde à la faucheuse pour qu'aucun accident ne surviennent, faire attention aux serpents qui se glissent sous la luzerne couchée... Avoir mal au dos, souffrir des callosités qui s'installent sur les mains...
A découvrir dans Ceux de la Borde Perdue :

 

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Publié le 23 Décembre 2020

Vendredi 23 décembre 1960 - négocier une vache

Brumeux 

Travaillé au chemin de la Ginelle et empierré devant la porte

papa est allé voir une vache chez Sacaze. ils l'ont achetée 125000F

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Publié le 22 Décembre 2020

Jeudi 22 décembre 1960 - la soirée récréative de l'école

Pluie Neige

Travaillé au chemin de la Ginelle

Après souper nous sommes allés à une soirée récréative de l'école de Montmaur

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