Publié le 26 Juin 2020

Dimanche 26 juin 1960 - encore une communion

Brumeux

Nous sommes allés tous les quatre à la 1ère communion d'Alain Marc à Ramonville St Agne.

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Publié le 25 Juin 2020

Samedi 25 juin 1960 - les arbres du contour de la rigole

Orageux 

Avons relevé des arbres au contour de la rigole. Déchargé et ramassé du fourrage derrière la maison

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Publié le 24 Juin 2020

Vendredi 24 juin 1960 - la congestion d'Henri

Pluie toute la matinée

Coupé l'herbe autour de la vigne

Je suis allé chercher des remèdes pour Henri de Montmaur qui a une congestion.

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Publié le 23 Juin 2020

Lauragais d'Autrefois (83) : traditions et croyances autour des feux de la Saint-Jean

Aimé Boyer se souvient aujourd'hui des traditions autour du feu de la Saint-Jean qui était allumé dans chaque ferme à la tombée de la nuit. 

 

"Pour célébrer l'arrivée de l'été, la tradition était d'allumer un grand feu. Seules les familles endeuillées dans l'année s'abstenaient. Quelques jours avant le 24 juin, nous disposions des fagots en forme de pyramide à un endroit qui puisse être vu par le plus grand nombre de voisins.

A la tombée de la nuit, à la veille de la Saint-Jean, chacun allumait alors son feu et nous comptions aussi ceux allumés par les voisins.

 

Protéger les récoltes et la famille

Le feu était béni et nous disions des prières dont certaines en patois. Pour protéger les récoltes, nous passions des plants 7 fois au dessus du feu ainsi qu'une ou deux bouteilles de vin que nous mettions de côté et qui étaient réservées pour soigner les maux de ventre (humains ou animaux).

 

Sauter 7 fois

Tout le monde avait ensuite sauter 7 fois par dessus le feu. 7 fois mais pas plus ! Sinon nous considérions que cela pouvait porter malheur.

Pour ceux qui ne pouvaient pas sauter, on passait leurs sabots tenus au bout d'une fourche dans le feu en prenant garde de ne pas les y faire tomber. Dans les fermes où il y avait de jeunes mariés, le couple devait sauter en se tenant par la main pour être assuré d'avoir du bonheur toute l'année.

 

Protéger la maison et l'exploitation

Enfin quand le feu s'éteignait, on prenait un tison encore fumant que l'on lançait sur la toiture de la maison pour la protéger de la foudre et de l'incendie.

Les cendres étaient ensuite jetées dans les champs pour protéger les récoltes."

 

Merci à Aimé pour son témoignage.

                

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Publié le 23 Juin 2020

Jeudi 23 juin 1960 - la 2e coupe de fourrage

Bruine

Relevé de la vigne et chargé une remorque de fourrage 2e coupe

Faugères est venu mettre des balles en tas.

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Publié le 22 Juin 2020

Mercredi 22 juin 1960 - le grain et le fourrage

Forte chaleur

Fini d'arranger le grain. Coupé du fourrage et Faugères a commencé de ramasser 84 balles de paille d'avoine

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Publié le 21 Juin 2020

Mardi 21 juin 1960 - battre l'orge et l'avoine

Forte chaleur

Avoine Battu l'orge et l'avoine à Faugères

Avoine 125 sacs

Orge 70 sacs 

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Publié le 20 Juin 2020

Lauragais d'Autrefois (82) : les souvenirs d'Aimé, la préparation du millas

 

L'article consacré au millas, il y a quelques semaines, a réveillé des souvenirs chez Aimé. Je les partage avec vous aujourd'hui.

 

"Pour ne pas entamer le quota de blé déposé chez le boulanger, on remplaçait de temps en temps le pain par du millas fabriqué à partir du maïs. Les grains étaient moulus au moulin à vent ou à eau qui faisait tourner une pierre sur une autre fixe avec la complicité du meunier qui alimentait les meules différemment que lorsque le broyât était destiné aux animaux. Là, la farine était plus douce aux toucher.

N'oublions pas que les fermes étaient occupées généralement par des familles nombreuses : jusqu'à 10  personnes et parfois même plus. Si l'on ramène cela à uns journée de nourriture cela pouvait donc faire 30 repas sans pain, qu’il fallait bien remplacer en économisant du blé.

                                                                  

D’abord on programmait le plat : un civet de  lièvre , de lapin de garenne, une daube de langue de bœuf - ou même de  corbeau par temps de disette - un ragoût de poulet ou de veau.

Le chaudron en fonte permettait de maintenir la température quand le feu de bois était capricieux. Il fallait simplement de l'eau, de la farine; du sel et... le savoir-faire du préposé.

 

Assis devant le chaudron en fonte posé sur une pierre milliaire, un tablier en toile posé sur les genoux retombant sur les pieds, la personne chargée de ce travail ne devait quitter son  poste sous aucun prétexte. Il fallait touiller sans cesse, calmement la cuillère ou le bâton de bois spécialement fabriqué pour cela. L'extrémité était taillée en forme de spatule.

Quand l’onctuosité était jugée correcte par celui ou celle qui menait la préparation, l’annonce qu'il était temps de vider était faite. C'était là un moment très important qui conditionnait la réussite de l’œuvre entreprise.

Une grande table  avait été dressée et recouverte d’un drap de lit costaud. On l'avait au préalable enfariné.

 

Deux personnes prenaient le chaudron par les poignées grâce à des chiffons pour ne pas se brûler et le basculaient au dessus de la table en essayant de répandre la mixture le plus régulièrement possible.  En même temps, une autre personne soulevait et reposait la table pour permettre un étalement régulier de la préparation.

Si le millas était réussi, il ne fallait pas que le milieu dépasse 3 centimètres d’épaisseur. (Allez je vous autorise à la limite un centimètre de plus !)
 

Il ne restait plus, une fois refroidi, qu'à couper des tranches et là, à la dégustation, chacun ses goûts : certains aimaient essayer de récupérer le plus de sauce avec des petits dés piqués au bout de la fourchette. C'était tout un travail : le millas n’est pas absorbant. Je vous assure que c'était un repas qui tenait chaud au corps. Les croûtes au fond du chaudron étaient récupérées par certains qui aimaient le consommer avec du vin. 

Plus tard, on pouvait aussi le frire à la poêle après l'avoir sucré.  Le lendemain, pour souper, s’il en restait, on le dégustait avec un œuf mollet ou au plat."

 

Des souvenirs qui titillent les papilles...

 

Merci à Aimé pour son témoignage.

                

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Publié le 20 Juin 2020

Lundi 20 juin 1960 - les 3 petites vaches

Forte chaleur

Le matin coupé du fourrage 2e coupe

Le soir nous (avons) préparé pour dépiquer l'orge. Sacaze nous a porté 3 petites vaches. A roux sont venus chercher des poussins.

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Publié le 19 Juin 2020

Dimanche 19 juin 1960 - une communion

Forte chaleur. Nous sommes allés à la 1ère communion de Richard Cazeneuve au Mas Stes Puelles

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Publié le 18 Juin 2020

Samedi 18 juin 1960 - relever la vigne, acheter des vaches

Vent d'autan

Soufré la vigne et la relever. Nous sommes allés voir des vaches chez Sacaze.

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Publié le 17 Juin 2020

Lauragais d'Autrefois (81) : dictons occitans, plantes et fleurs sauvages de juin (le mes de junh)

Les bouquets changeants des bords des champs sont composés de nouvelles fleurs au mois de juin. Après avoir passé en revue les plantes du début du printemps grâce à Marilys Benoît (voir article ici), voici quelques photos de ces plantes d'avant l'été.

Voici leur traduction occitane:

coquelicotrosèla, capròsa 

mauve : malva

séneçon : saniçon

matricaire : matricària, èrba de la maire

gessegèissa, bega, garòta.

 

Nous rajouterons à ce bouquet quelques dictons occitans de saison :

Es pas aquel que ganha le fen que le manja.

Ce n'est pas celui qui gagne le foin qui le mange. (en référence au travail de l'ouvrier et au propriétaire)

Mes de jun, dalha al punh

Mois de juin, faux à la main

Solelh de junh ne ruina degun.

Le soleil de juin ne ruine personne

 

Si vous connaissez d'autres dictons, expressions ou proverbes sur cette thématique, n'hésitez pas à me les adresser. Nous complèterons la petite collection de ce post ensemble au fur et à mesure. Vous pouvez m'écrire à lauragais@lescarnetsdemile.fr 

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Lauragais d'Autrefois (81) : dictons occitans, plantes et fleurs sauvages de juin (le mes de junh)

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Publié le 17 Juin 2020

Vendredi 17 juin 1960 - la bouillie Rouch Frères (Toulouse)

Vent d'autan chaud

Sulfater la vigne pour la 1ère fois à raison de 1 boîte de bouillie Rouch (2kg) pour 70 litres d'eau

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Publié le 16 Juin 2020

Jeudi 16 juin 1960 - se préparer à sulfater

Beau chaud

Fini de sarcler le maïs et nous préparer pour sulfater

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Publié le 15 Juin 2020

Mercredi 15 juin 1960 -  la presse

Beau -  Sarclé du maïs au champ de la Ginelle. Henri d'Estève est venu chercher la presse de Pech.

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Publié le 14 Juin 2020

Mardi 14 juin 1960 - sarcler le maïs

Beau

Sarclé du maïs au champ de la Ginelle

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Publié le 13 Juin 2020

Les fenaisons photo coll. Nardèse

Les fenaisons photo coll. Nardèse

Louis Bruno était agriculteur en Lauragais, fermier plus exactement. Retraité, il a consigné ses souvenirs dans des cahiers que sa famille partage avec nous aujourd'hui. Dans de précédents posts (ici et ), nous avons découvert sa description des travaux de printemps. Aujourd'hui, nous nous intéresserons à la troisième partie de ce compte rendu précis. On y voit les activités se diversifier, se multiplier mais aussi s’intensifier. Chacun dans la maisonnée a son rôle à jouer pour que l’exploitation familiale tourne à plein régime

Fin mai

C'est alors que commençaient les choses sérieuses, les interminables journées de 15 à 16 h de boulot car tandis que la fenaison battait son plein, ce sacré maïs, lui, avait levé et bien levé à tel point qu'il était prêt à biner, manuellement le dos en l'air, rang après rang et pied après pied le débarrassent des adventices indésirables tout en l'éclaircissant, ne laissant pousser qu'un nombre de plantes optimum disons environ 4 pieds par mètre linéaire."

Juin : un mois d’activités harassantes et intensives

IL fallait donc mener de concert sarclage de maïs et rentrée des foins entravée souvent par les orages et le manque de soleil. Il s'ensuivait une longue série de besognes : coupes, râtelage, secouage, retournage bouquets, mise en tas pour enfin le charger ne gros voyages sur les charrettes et l'acheminer vers les granges et les hangars. Tout personne valide avait du pain sur la planche et n'avait pas à se faire prier. 

Les fourrages enfin dans les grandes ont se retrouvait en juin, mi-juin, même, le maïs était bon à buter par le passage entre les rangs du butoir  ou bien de la houe à cheval, opération toutefois plus rapide que le sarclage et démariage. Heureusement car les premières coupes de regain montraient déjà le bout du nez ne laissant aucun répit tandis que la Saint Jean se pointait à l'horizon et que les céréales d'hiver viraient de couleur présageant que la moisson débuterait aux premiers jours de juillet.

A suivre dans un prochain post...

Un immense merci à Daniel Bruno - ainsi qu'à Christiane et Jean-François Bruno - pour avoir partagé les écrits passionnants de Louis.

Merci à Berthe pour la photo transmise

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Publié le 13 Juin 2020

Lundi 13 juin 1960 - la vente des canetons au marché de Castelnaudary

Bruine

Fini de biner le maïs pour la 2e fois. Maman est allée à Castel vendre des canetons

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Publié le 12 Juin 2020

Dimanche 12 juin 1960 - les voeux à Avignonet

Beau chaud

Le matin j'ai porté maman aux voeux à Avignonet*. Le soir je suis allé à la pêche.

*prières et voeux traditionnellement adressés à la Vierge en l'église Notre Dame des miracles à Avignonet-Lauragais (31) au mois de juin

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Publié le 11 Juin 2020

Samedi 11 juin 1960 - les 18 arbres et le tracteur à chenilles

Beau

Fini d'emballer l'esparcette pour Pech. 123 balles 9007 kg. Biné du maïs

Garoste nous a arraché 18 arbres avec le tracteur à chenilles. Alfred Mimi et les enfants sont venus souper.

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Publié le 10 Juin 2020

Vendredi 10 juin 1960 - les balles d'esparcette

Brumeux

Commencé à emballer de l'esparcette pour Pech 67 balles

Biné du maïs

Saillie truie à la Bartolle payé 1000 F

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Publié le 10 Juin 2020

Lauragais d'Autrefois (79) : le petit-déjeuner dans les campagnes d'antan

Nous avons déjà évoqué ici les moments de repas et de collation dans les campagnes d'antan. Ils ont été explorés sous l'aspect convivial essentiellement lors des grands rassemblements liés aux travaux ou aux événements familiaux. Les repas du quotidien étaient évidemment adaptés aux saisons et aux productions animales, potagères et fruitières de l'exploitation familiale du moment. Ils étaient aussi en adéquation avec les travaux entrepris : les longues journées estivales avec les travaux de force (les battages par exemple) nécessitaient plusieurs prises alimentaires dans la journée bien au delà des 3 repas habituels.

 

Déjeuner, petit-déjeuner, dîner, souper ?

 

Jetons d'abord un oeil du côté de la terminologie. Dans le Lauragais encore aujourd'hui, la terminologie utilisée pour chaque repas est un peu différente de ce qu'elle est ailleurs. Hérités de l'occitan, déjeuner prend souvent la place de petit-déjeuner quand dîner est substitué à déjeuner (le repas de midi donc.. vous suivez toujours ?) et souper est souvent préféré à dîner... pour le repas du soir donc. Ces éléments de langue font aussi intégralement partie de notre patrimoine immatériel commun.

 

Voici donc la terminologie en occitan :

petite-déjeuner : dejunar

repas de midi : dinnar

repas du soir : sopar

 

C'est au déjeuner, enfin au petit-déjeuner, que nous nous intéresserons aujourd'hui. Dans les campagnes des années 40 et 50, il est plutôt riches en matières grasses animales. La charcuterie fabriquée maison y figure en bonne place mais on trouve également les oeufs, les restes de repas de la veille, de la soupe froide -comme celle de fèves au printemps par exemple - et parfois quelques fruits.

Il est plus sucré pour les enfants avec du miel lorsqu'on en a, des confitures maison, des fruits de saison et quelques laitages.

Café et thé sont encore des invités très rares à cette période tout comme oranges et bananes.

 

Un petit-déjeuner agrémenté des produits de saison

 

Aimé Boyer se souvient de ce qui venait agrémenter le petit déjeuner au fil des saisons :

"Au printemps, nous dégustions à la croque-sel, des mousserons dont nous protégions jalousement le secret des coins où ils poussaient, des tiges de moutarde pelées avant la floraison ainsi que les premières fèves. En été, les melons s'invitaient ainsi que les fruits encore verts de l'amandier, du noisetier et du noyer. En automne, devenus des fruits secs, ils figuraient encore aux menus matinaux. Venaient s'y joindre parfois des sardines salées et des raisins".

 

Il y avait aussi quelques incontournables quelle que soit la saison comme le pain à l'ail, la cansalade (poitrine de porc salée) et l'oignon à la croque sel.

 

Ce moment où la ferme s'éveille

 

Ces moments étaient selon les familles assez ritualisés. Aimé se souvent :

"Le père se levait bien avant le soleil. Après un brin de toilette rapide, il allait passer plus d'une heure dans l'écurie pour nourrir les bêtes, sortir le fumier avec la brouette, refaire une litière propre, faire téter les veaux, traire et brosser et carder les vaches.

Ce travail terminé, il revenait dans la cuisine avec une casserole de lait, ouvrait les fenêtres sans trop de ménagement.

 

Il allumait la radio (Aqui Radio Andorra !) pour finir de réveiller la maison. Il coupait une tranche de pain avec un peu de lard, prenait sa bouteille sous le bras pour aller chercher du vin. En passant, il ouvrait le poulailler. La ferme s'éveillait. 

dans les années 50, il y avait du café. Mon père y rajoutait parfois une goutte de marc. Les conversations, elles, tournaient, autour du programme et des urgences de la journée".

 

Remerciements : Aimé Boyer

 

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Publié le 9 Juin 2020

Jeudi 9 juin 1960 - prendre des mesures

Beau Chaud

Avons labouré avec Garoste* . 80 ares à la pointe sous la rigole que nous n'avons pu rien y semer

* entreprise qui louait ses services, équipée d'un matériel adapté

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Publié le 8 Juin 2020

Mercredi 8 juin 1960 - vendre de l'esparcette

Beau chaud. Sarclé et biné du maïs. Vendu l'esparcette * à Pech 11F le kg.

* voir à ce sujet l'article sur la vente des foins et fourrages (cliquez ici)

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Publié le 7 Juin 2020

Mardi 7 juin 1960 -  les souliers neufs de Castelnaudary

Beau

Nous sommes allés à Castel. Acheté des souliers pour moi 25 NF Paulette 32 NF. Planté oignons. Semé salade. Coupé mauvaises herbes pré.

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