Publié le 24 Mai 2017

Vendredi 24 mai 1957 - De l'esparcette, faire un tas...

Vendredi 24 - Temps mi-couvert - Continué à biner la vigne et le soir chargé et déchargé 2 charrettes de fourrage sous la Perrière. Mis de l'esparcette en tas.

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Publié le 23 Mai 2017

Jeudi 23 mai 1957 - Couper de l'herbe au bord des blés

Jeudi 23 - Pluie fine l'après-midi. Continué à biner la vigne et nettoyé tous les hangars. coupé de l'herbe au verger et au bord des blés.

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Publié le 22 Mai 2017

Mercredi 22 mai 1957 - Un camion est venu

Mercredi 22 - Beau temps - Le matin avons coupé une lisière d'esparcette derrière la maison et commencé à biner la vigne et nous l'avons sulfatée pour la première fois à raison de 2 kg de cuivre et même volume de chaux (2 boîtes). Ramassé le fourrage au petit champ sous le moulin du poivre et retourné l'esparcette derrière la maison. Louis D. a retiré le maïs - 40 sacs à 80 kg vendu à 36 fr- par le camion de Bocs Izarn de Réalmont (Tarn).

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Publié le 22 Mai 2017

Le Canal du Midi (photo Bruno Alasset)

Le Canal du Midi (photo Bruno Alasset)

Près, tout près de la métairie d'Emile, passe la Rigole de la plaine appelée simplement la Rigole dans les carnets. C'est là qu'il allait parfois pêcher le dimanche, l'un de ses rares loisirs. Beaucoup des champs qu'il travaillait étaient ourlés de ce petit cours d'eau tranquille.

Bordée d'arbres, la Rigole serpente ainsi dans le Lauragais depuis le bassin de Saint Férreol jusqu'à Naurouze où elle vient alimenter le Canal du Midi au bief de partage des eaux..

La Rigole (photo Bruno Alasset)

La Rigole (photo Bruno Alasset)

Le Canal du Midi au fil des saisons (photos Bruno Alasset)

Le Canal du Midi au fil des saisons (photos Bruno Alasset)

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Publié le 21 Mai 2017

Mardi 21 mai 1957 - De l'esparcette

Mardi 21 mai 1957 - Beau temps - Le matin coupé une lisière d'esparcette* derrière l maison. Le soir ramassé le fourrage sous la perrière et fini de semer le maïs sur le sainfoin et sarcler la betterave

 

*plante fourragère (autre nom du sainfoin dans certaines régions mais ici, Emile, distingue bien les deux)

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Publié le 21 Mai 2017

Photos Bruno Alasset

Photos Bruno Alasset

Le vent d'Autan qui souffle souvent dans le Lauragais renvoie à quelques écrits d'Emile. La gêne qu'il occasionnait dans les activités du travailleur y est souvent sous-entendue. Une légende dit même que, dans l'ancien code pénal toulousain à la période médiévale, les crimes commis en période d'Autan bénéficiaient de circonstances atténuantes au regard des effets perturbateurs de ce vent sur la raison.

Mais qu'il s'agisse du vent de Cers ou du vent d'Autan, on remarque dans les carnets leur omniprésence. Leur violence n'est pas sans conséquences sur les récoltes ou les habitations. Ainsi au mois de juin 1956, le vent a fait s'abattre un arbre près, très près de la métairie ; on verra qu'il a emporté le fourrage de grain dans le champ voisin le jeudi 27 septembre entre autres exemples...

Emile dénomme le plus souvent vent marin le vent d'autan lorsqu'il l'évoque. Ce vent de la mer est cependant riche de très nombreuses nuances que Claude Rivals a recensées sur une Rose des vents du Lauragais. Ce vent des fous ou vent du Diable a tendance à faire oublier parfois la prédominance du vent de Cers en raison de sa violence et de ses rafales capricieuses (2/3 vent d'Ouest pour 1/3 vent d'Est).

Cette proportion, si on prend les Carnets d'Emile pour l'année 1956, n'est pas mise en lumière. La gêne occasionnée par le vent d'Autan au travailleur lui vaut la majorité des citations. Ainsi sur 113 évocations du vent au cours de l'année, 11 sont indéterminées, 14 évoquent le vent de Cers (accompagnées souvent d'un qualificatif "fort" ou "très fort") quand 88 sont relatives au vent d'Autan (qu'il soit "léger" ou "violent", en "rafales" ou "bourrasques").

Une année entière en Lauragais compte très peu de jours sans vent (de 60 à 80 selon les statistiques). Il vaut au Lauragais une orientation bien particulière de ses habitations (parallèles aux vents dominants) et d'avoir longtemps été hérissé de moulins qui ont fait place aujourd'hui à des éoliennes comme celles d'Avignonet-Lauragais par exemple.

Le père d'Emile sur le moulin à vent "portatif" qu'il avait frabriqué lui-même

Le père d'Emile sur le moulin à vent "portatif" qu'il avait frabriqué lui-même

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Publié le 20 Mai 2017

Lundi 20 mai 1957 - Froid soleil

Lundi 20 - Beau froid - Le matin avons coupé le fourrage au petit champ sous le moulin du poivre le soir préparé pour faire le maïs sous le sainfoin du jardin. Je suis allé en estève pour voir les petits qui ont la rougeole

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Publié le 19 Mai 2017

Dimanche 19 mai 1957 - des orages pour le dîner

Dimanche 19 - Pluie dans la nuit avec rafales d'orages dans la journée. Nous sommes allés dîner à Roou. Il y avait Charles et Catherine S. ainsi que la soeur d'Odette

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Publié le 18 Mai 2017

Samedi 18 mai 1957 - Soufrer la vigne, semer des haricots

Samedi 18 - Beau temps - Le matin avons coupé le fourrage au champ de la Perrière et soufré la vigne. Le soir fini de semer le maïs et semé les haricots

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Publié le 18 Mai 2017

Du Lauragais (photo Bruno Alasset)

Du Lauragais (photo Bruno Alasset)

Au moment où Emile rédige ses carnets, en 1956, le métayage est un mode de faire-valoir des terres en important déclin. Cela dure depuis le début du XXe siècle et s'est accéléré en 1947 avec la mise en œuvre du statut du fermage et du métayage. Selon l'INSEE, en 1954, le "bail à colonat paritaire" ne concerne plus que 3,2 % des exploitations agricoles.

Cela rend le témoignage d'Emile, à travers ses carnets, encore plus précieux. On y trouve des éléments de l'emploi du temps d'Emile et de tous les membres de sa famille car chacun a un rôle précis à jouer dans le labeur quotidien.

Les années 1950 constituent une période de modernisation intensive et accélérée de l'agriculture. A travers les carnets d'Emile, on voit comment une exploitation basée sur un mode de faire-valoir déclinant et assortie (empesée ?) d'un certain nombre de pratique héritées de la tradition la traversent sur un rythme lent et différent.

L'exploitation est grande de 31 ha. Dans ce type de contrat, il est prévu que "le possesseur d'un bien rural le remet pour un certain temps à un preneur qui s'engage à le cultiver sous la condition d'en partager les produits avec le bailleur". (art L462-1 du Code Rural)

Le contrat de la famille d'Emile concerne évidemment les produits de la terre mais également la vigne. Dans d'autres contrats de ce type, on pouvait trouver la mention de paniers de légumes hebdomadaires, des canards gras. Ce n'est pas le cas ici, Joseph le père d'Emile a négocié le contrat strictement. Il est seulement prévu, hors contrat et contre rémunération, d'élever annuellement un cochon pour la famille du bailleur, on leur prépare aussi les salaisons.

Dans une exploitation où foisonnent les tâches relatives à la terre, à l'élevage mais aussi au très grand potager ou encore à la vigne, chaque membre de la famille a son rôle à tenir et ses tâches propres pour que soit prospère ou du moins correcte l'économie familiale.

C'est ce que, chaque jour, Emile a consigné dans ses carnets et qui nous parvient à travers les décennies...

Un soir dans le Lauragais (Photo Bruno Alasset)

Un soir dans le Lauragais (Photo Bruno Alasset)

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Publié le 17 Mai 2017

Vendredi 17 mai 1957 - Labourer au sainfoin

Vendredi 17 mai 1957 - Beau temps - Le matin avons descendu du maïs de la G. pour les bêtes et étiré du fil de fer. Le soir labouré au sainfoin et chargé 2 petits chargements de fourrage sous le jardin

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Publié le 16 Mai 2017

Jeudi 16 mai 1957 :  Ferrer une paire de boeufs

Jeudi 16 mai 1957 - Pluie le midi et orage le soir avec un peu de grêle sans dégâts. Le matin fait ferrer une paire de boeufs et ensaché 40 sacs de maïs à 81 kg que nous avons vendus à Louis D.

Le soir fait un trast* sur la trappe de la grange

Dans la marge : ferrer une paire de boeufs

 

* trast : en occitan, ordinairement, un trast est un objet dont on ne se sert plus, encombrant, inutile ou abîmé, un embarras. Dans ce cas, peut-être un élément de consolidation ?

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Publié le 15 Mai 2017

Il y a un an paraissait le premier post de ce blog...

Merci à tous les lecteurs pour leur fidélité et leurs retours chaleureux.

Retrrouver le premier post : http://www.lescarnetsdemile.fr/2016/05/mardi-15-mai-1956.html

Anniversaire : Les Carnets d'Emile ont un an aujourd'hui...

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Publié le 15 Mai 2017

Mercredi 15 mai 1957 : du maïs, de la paille

Mercredi 15 - Brumeux - Le matin avons semé un peu de maïs sur le sainfoin sous le jardin - P. a chargé 34 balles de paille. Je suis allé à Labastide à la sépulture de J.Paul M. Le soir semé du maïs au champ du poste. Mis de l'amonitre et hersé. Louis D. a porté les toiles pour le maïs. PaulS. est venu chercher une balle de totaliment.

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Publié le 15 Mai 2017

Vivre à la métairie en 1957Vivre à la métairie en 1957
Vivre à la métairie en 1957
Vivre à la métairie en 1957Vivre à la métairie en 1957

Quatre générations vivent à la métairie dans le lauragais audois : chaque membre de la famille contribue à l'économie familiale. Une femme est dévolue à la cuisine, une autre s'occupe des nombreux animaux qu'on élève pour se nourrir et compléter les revenus, le père d'Emile s'il participe aux travaux des champs veille aussi avec beaucoup d'attention au potager d'une dimension considérable car on consomme ce que l'on produit.

Les récoltes sont partagées à moitié avec le propriétaire de la terre. La famille d'Emile est une famille de miejaïres, c'est ainsi qu'on appelait les métayers en occitan (ceux qui partagent à moitié). Le jardin potager, les animaux, le travail des champ encore peu mécanisé, le tracteur ne fera son apparition dans la cour de la ferme que vers 1959.

Emile délivre au quotidien et d'une plume factuelle la vie de travail de tous les siens. Ainsi n'y exprime-t-il jamais ses émotions car ses carnets tiennent lieu de journal de bord de l'exploitation, de mémoire écrite familiale qu'on consulte à intervalles réguliers à la recherche de la date des semis, de l'achat ou du ferrage des boeufs, de la venue du vétérinaire ou d'un événement particulier tel que mariage ou décès...

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Publié dans #Lauragais, #Tradition

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Publié le 14 Mai 2017

Du 11 au 14 mai 1957 : le maïs, la vigne, le fourrage

Samedi 11 mai 1957 - Vent marin orageux le soir avec pluie Avons semé du maïs tout le jour au champ du Poste. Yves est allé tuer le cochon au Bourrec

Dimanche 12 mai - Pluie toute la nuit - couvert et orageux le jour - Je suis allé à la pêche

Lundi 13 - Pluie le matin couvert le jour - Etiré du fil de fer et le soir labouré au sainfoin sous le jardin. Je suis allé à Castel avec maman et Eliette a vendu des petits canards mulards 750 F la paire.

dans la marge : Mort de Jean-Paul M. de Mestrepierre

Mardi 14 - Beau chaud- Le matin j'ai soufré la vigne et labouré au sainfoin. Le soir ramassé le fourrage sous le jardin et mis de l'amonitre au maïs

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Publié le 14 Mai 2017

Mai 1957 : ouvrir un nouveau carnet...

Le cahier d'écolier qui contenait les mentions des années 1955,1956 et 1957 étant arrivé à sa dernière page, Emile ouvre un nouveau carnet le 11 mai 1957...

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Publié dans #Documents de la vie quotidienne

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Publié le 10 Mai 2017

6 au 10 mai 1957 - Le maïs est semé, un cahier se termine
6 au 10 mai 1957 - Le maïs est semé, un cahier se termine
6 au 10 mai 1957 - Le maïs est semé, un cahier se termine
6 au 10 mai 1957 - Le maïs est semé, un cahier se termine
6 au 10 mai 1957 - Le maïs est semé, un cahier se termine

Lundi 6 - Vent de cers froid. Avons sorti le bois de la G. le soir coupé le fourrage sous le jardin

Mardi 7 - Beau froid - Le matin j'ai planté des tomates et des oignons. Le soir j'ai semé du maïs blanc monohybrid 706 (?) au champ du Roc

dans la marge : commencé à semer du maïs

Mercredi 8 mai Avons hersé le maïs au champ du Roc. Je suis allé avec Eliette à la foire à Villefranche. Nous avons vendu le maïs en grain 36 f le kg à Louis D. d'Avignonet

Jeudi 9 - Vent d'autan avec pluie fine - Le matin avons semé du maïs 4417 au champ du poste. Le soir avons ventilé le maïs que nous avons vendu  D.. Emile est venu nous aider.

Vendredi 10 - Vent marin - le matin avons arrangé des balles de pailles dans le hangar. Le soir semé du maïs au champ du poste. P. est venu charger 92 balles de paille. Les S. sont venus

Avons fait inséminer la vache du milieu.

 

Ainsi se termine le cahier comportant les emplois du temps de la famille du 28 juin 1955 au 10 mai 1957. Un nouveau va s'ouvrir.

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Publié le 5 Mai 2017

Samedi 4 et dimanche 5 mai 1957 - L'herbe du chemin de la vigne

Samedi 4 - Beau - Le matin avons descendu le dernier fourrage de la G et coupé l'herbe au chemin de la vigne. Le soir passé de la chaux* et du soufre à la vigne.

Dimanche 5 - Vent de Cers fort beau. Je suis allé  la pêche.

* la chaux sert à rendre le sol moins acide et alimenter la vigne en minéraux (azote notamment), le soufre permet de lutter contre l'oïdium

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Publié le 3 Mai 2017

Vendredi 3 mai 1957 - Le fourrage est vendu

Vendredi 3 mai 1957 - Vent de Cers frais - Avons emballé 40 balles de fourrage 2448 kg  6 f pour P. Jules. Fini d'ascler* à la G.

 

* voir post précédent

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Publié le 2 Mai 2017

Jeudi 2 mai 1957 - Ascler !

Jeudi 2 mai  Couvert forte pluie le soir - Le matin avons fait un pont au fond du pré. Le soir labouré au sainfoin et moi je suis allé ascler* à la G.

 

*verbe occitan francisé Le verbe asclar signifie fendre du bois

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Publié le 1 Mai 2017

Mercredi 1er mai 1957 - Régler les comptes

Mercredi 1 mai - Orageux - Le matin trié des pierres au champ du poste. Le soir labouré au sainfoin sous le jardin. Avons retiré de la G que MR C. a payé en entier 40 kg de maïs jaune Iowa 4417 + 10 kg de maïs blanc 706

Maryse de Montferrand est venue nous voir. Avons donné de la rente à Mme C. 6 poules à 1300 f la paire et 2 poulets

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Publié le 30 Avril 2017

Mardi 30 avril 1957 - Assécher un aïgalot

Mardi 30 - Vent d'autan. Le matin avons préparé les faucheuses. Le soir avons fait un fossé pour sortir l'eau d'un aïgalot* au coin du champ du poste

*un aïgalot (vient d'aïga , l'eau en occitan) est un endroit plus ou moins grand où l'eau de pluie stagne dans un champ et qui empêche le bon développement des cultures.

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Publié le 30 Avril 2017

Les activités de mars et avril 1957 à la métairie d'Emile

Tandis que les premiers rayons du printemps sont encore hésitants à réchauffer la terre lauragaise, Emile et les siens n'ont pas manqué d'activité tout au long de ces deux mois. On s'affaire, on prépare la pleine saison, on joue à cache-cache avec la météo, jonglant d'une activité à l'autre et adaptant sans cesse son emploi du temps en fonction des caprices du temps.

Mars est consacré pour partie à couper du bois.

On laboure et fume la vigne (avec du fumier, bien-sûr, mais aussi du sulfate de fer) et, par sections, on remplace quelques ceps.

On égrène du maïs de la saison précédente dans la perspective de le vendre.

Un retour est opéré au potager : semis des fèves, installation des pommes de terre...

En avril, on commence à préparer les champs pour certains semis (passage de la canadienne, des dentails...) et notamment pour le maïs, ce qui prend beaucoup de temps au regard des mentions nombreuses dans le carnet concerné.

On vend ce qu'il reste de fourrage encore stocké.

Au potager, on installe les baraquets (haricots blancs), on sème carotte, navets, melons et concombres (c'est ainsi qu'on appelle parfois les courgettes).

Le 30 avril, tout est prêt.. On peut voir mai venir !

 

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Rédigé par Emile

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Publié le 30 Avril 2017

Lundi 29 avril 1957 - Ferrer les boeufs

Lundi 29 - Vent d'autan fort orage le soir avec grêle sur Castelnaudary et le Mas*. Avons fait ferrer une paire de boeufs et le soir tracé et commencé de labourer le sainfoin sous le jardin. Nous sommes allés  la foire de Castelnaudary vendre des petits canards 650 f et des lapins 550 francs.

Neuvaine de l'abbé François C.

Dans la marge : Ferré une paire de boeufs

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Rédigé par Emile

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