Publié le 13 Août 2020

Samedi 13 août 1960 - le fossé toujours

Beau chaud

Fini d'araser le fossé au champ derrière la maison de la Ginelle

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Publié le 12 Août 2020

Lauragais d'Autrefois : nouveau chapitre de la Borde Perdue

Lorsque les Bourrel, métayers de leur état, s'installent à la Borde Perdue en novembre 1951, ils espèrent y trouver de meilleurs conditions de travail, une vie plus apaisée. Louise qui a bien du mal à trouver sa place dans la famille la trouvera-t-elle enfin ?

Le quatrième épisode intitulé "le malheur, ça donne soif" est maintenant disponible ainsi que les premiers épisodes.

Ceux de la Borde Perdue est un web roman feuilleton qui se déroule au coeur du Lauragais, dans le monde des derniers métayers au début des années 50. A suivre sur : http://www.bordeperdue.fr

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Publié le 12 Août 2020

Vendredi 12 août 1960 - araser le fossé

Fortes averses 

Chargé une remorque de fumier et nivelé le fossé qu'on a arasé derr

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Publié le 11 Août 2020

Jeudi 11 août 1960 - les remorques

Vent d'autan orageux pluie

Ramassé et chargé une remorque de fourrage 3e coupe 

Sorti une remorque de fumier au champ long

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Publié le 10 Août 2020

Mercredi 10 août 1960 - déchaumer encore

Vent d'autan

Redéchaumé le champ sous le chemin des Clauzes et celui du Roc

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Publié le 9 Août 2020

Mardi 9 août 1960 - la vigne et le blé

Beau 

Le matin déchaumé la pointe

Le soir je suis allé fini de dépiquer chez Faugères 

Fini de biner la vigne

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Publié le 8 Août 2020

Coopérative Agricole de Baziège Photo confiée par Serge Arnaud

Coopérative Agricole de Baziège Photo confiée par Serge Arnaud

Louis Bruno était agriculteur en Lauragais, fermier plus exactement. Retraité, il a consigné ses souvenirs dans des cahiers que sa famille partage avec nous aujourd'hui. Dans de précédents posts (ici et ), nous avions découvert sa description des travaux de printemps puis les activités de début d'été (). La semaine dernière, il racontait les moissons (voir ici), voici ses écrits concernant les battages.

"Le battage était assuré par des entrepreneurs possédant un ou plusieurs matériels lesquels comprenaient un tracteur pour le déplacement et l'entraînement de l'ensemble, une batteuse et une presse à lier la paille en balles.

Chaque entrepreneur possédait sa clientèle et se déplaçait à tour de rôle de borde en borde fournissant les machines précitées, 4 hommes dont un responsable qui conduisait et 3 empailleurs, le reste du personnel nécessaire soit 15 personnes minimum émanait d'un groupe de voisins travaillant en entraide mutuelle. C'était un travail pénible et éprouvant sous les chaleur torride et dans la poussière de l'aube au crépuscule mais auquel on participait volontiers étant donné l'ambiance conviviale et gaie qui régnait entre amis, jeunes et vieux, copains et copines.

Ce travail durait de 40 jours à 2 mois suivant les années et le volume des récoltes, les rendements ne dépassaient guère les 15 à 20 hectolitres l'arpent malgré les progrès de la recherche génétique sur les variétés déjà amorcés. Une partie de la récolte était stockée au grenier, futures semences, besoin domestique, échange blé plain avec le boulanger ou règlement en nature des services du forgeron (affutages divers). 

Le restant était vendu aux négociants ou livré aux coopératives qui déjà se créaient petit à petit par exemple succursales de la CPB Rue Ozenne Toulouse CAB Baziège CAL Castelnaudary laquelle lançait également avec le syndicat Agricole Audois les premières entreprises de gros labour, chenillard Caterpillar traînant les charrues balance trisocs Carrière-Guyot.

Parallèlement à ce travail capital qu'était le battage que faisait-on à la borde en ce mois d'août ?"

Nous le découvrirons dans quelques temps lors d'un prochain post consacré aux écrits de Louis Bruno.

 

Sur le même sujet retrouvez les battages vus par Aimé Boyer , Berthe Tissinier ou encore Paulette Durand. Je les remercie encore pour ces contributions précédemment publiées. (Cliquez sur leurs noms pour retrouver chaque post)

Un immense merci à Daniel Bruno - ainsi qu'à Christiane et Jean-François Bruno - pour avoir partagé les écrits passionnants de Louis.

Merci à Serge et Berthe pour les photo transmises

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile.

Les battages Photo confiée par Berthe Tissinier

Les battages Photo confiée par Berthe Tissinier

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Publié dans #Lauragais agricole d'autrefois, #Occitanie, #Lauragais

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Publié le 8 Août 2020

Lundi 8 août 1960 - la 3e coupe de fourrage

Coupé du fourrage 3e coupe derrière la maison et commencé à sortir du fum

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Publié le 7 Août 2020

Dimanche  7 août 1960 - Dépiquer

Je suis allé tout le jour dépiquer chez Faugères 

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Publié le 6 Août 2020

Samedi 6 août 1960 - Dépiquer au Segala

Fini de déchaumer pour la 2e fois le champ long

Le soir je suis allé dépiquer chez Faugères au Segala 

Biné la vigne

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Publié le 5 Août 2020

Lauragais d'Autrefois : un nouvel épisode de la Borde Perdue est disponible

Lorsque les Bourrel, métayers de leur état, s'installent à la Borde Perdue en novembre 1951, ils espèrent y trouver de meilleurs conditions de travail, une vie plus apaisée. Louise qui a bien du mal à trouver sa place dans la famille la trouvera-t-elle enfin ?

Le troisième épisode intitulé "Le chapeau de feutre et l'inventaire" est maintenant disponible ainsi que les premiers épisodes.

Ceux de la Borde Perdue est un web roman feuilleton qui se déroule au coeur du Lauragais, dans le monde des derniers métayers au début des années 50. A suivre sur : http://www.bordeperdue.fr

Vous pouvez retrouver sur le site dédié un épisode par semaine. N'hésitez pas à le faire savoir.

Ci -dessous, l'article consacré à ce projet par la Voix du Midi :

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Publié le 5 Août 2020

Vendredi 5 août 1960 - le champ noir et le champ long

Brumeux

Déchaumé au champ noir et commencé au champ long. Le soir je suis allé dépiquer chez Faugères

Planté des poireaux

Visite Izard pour mémé

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Publié le 4 Août 2020

Jeudi 4 août 1960 - le moulin du poivre

Vent d'autan orageux

Déchaumé, fini le moulin du poivre  et le champ au dessous et commencé au champ noir

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Publié le 3 Août 2020

Mercredi 3 août 1960 - régler le maquignon

Beau chaud

Continué à déchaumer autour du moulin du poivre

Avons donné 10000F que l'on devait des vaches à Sacaze

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Publié le 2 Août 2020

Photo coll. J-c Rouzaud

Photo coll. J-c Rouzaud

Louis Bruno était agriculteur en Lauragais, fermier plus exactement. Retraité, il a consigné ses souvenirs dans des cahiers que sa famille partage avec nous aujourd'hui. Dans de précédents posts (ici et ), nous avions découvert sa description des travaux de printemps puis les activités de début d'été (). 

"Pas de trêve possible, piquage des faux et leur mise en condition pour détourer les champs et permettre le premier passage de la moissonneuse lieuse, lesquelles avaient été pourvues de leurs toiles élévatrices et vu leurs lames passées à la meule à aiguiser.

On faisait aussi ferrer de neuf les boeufs et les chevaux car désormais leurs onglets ou sabots ne supporteraient pas le coup.

La moisson devait se faire par temps sec en l'absence de rosée mais avant la surmaturité, le grain finissant mieux en gerbes assemblées en "tavels" tas de douze unités assemblées tout à la suite du passage de la lieuse tirée par des attelages de boeufs ou chevaux que l'on remplaçait deux fois par jour afin de profiter des heures favorables et avancer le plus vite possible craignant aussi le risque d'égrenage (grêle ou vent d'autan).

Avait-on tout juste fini la "sego" que sans même prendre le temps de souffler on étrennait l'aire de battage ou sol par l'égrenage des fèves récoltées, tiges entières, arrachées à la main , étalées au sol et battues au rouleau de pierre.

Commençait alors le gerboyage qui consistait à acheminer la récolte sur l'aire précitée et la rassembler en de beaux gerbiers dressés jusqu'à 8 à 10 mètres de haut ou bien entreposée dans les hangars pour ceux qui en avaient suffisamment. Vers la fin de la deuxième décade de juillet, les dépiquions pouvaient commencer mais entre temps, il fallait aussi faire une deuxième coupe de regain toujours précieuse pour les réserves d'hiver, abondante ou modeste, tributaire des orages d'été."
 

(les battages à suivre dans un nouveau post au cours de la semaine prochaine)

Un immense merci à Daniel Bruno - ainsi qu'à Christiane et Jean-François Bruno - pour avoir partagé les écrits passionnants de Louis.

Merci àJ -C Rouzaud pour la photo transmise

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile.

 

 

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Publié dans #Lauragais agricole d'autrefois, #Lauragais, #Occitanie

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Publié le 2 Août 2020

Mardi 2 août 1960 - dépiquer

Beau

Nous sommes allés dépiquer à Roou

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Publié le 1 Août 2020

Lundi 1er août 1960 - les branches

Beau

Je suis allé à Castel ainsi que Paulette

Charrié les branches que l'on avait coupées pour la batteuse

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Publié le 31 Juillet 2020

Dimanche 31 juillet 1960 - l'étable

Pluie

Le matin nettoyé l'étable 

Je suis allé à la pêche

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Publié le 30 Juillet 2020

"Armoires, tiroirs et pots à épices", le 2e épisode de la Borde Perdue est paru

Novembre 1951. Les Bourrel arrivent enfin à destination. La nouvelle métairie au drôle de nom si inquiétant est à découvrir et à aménager. Il faut vite s'installer et s'occuper des animaux...

Traditions, méthodes de travail, mode de vie dans le Lauragais d'antan colorent ce récit.

Pour suivre les péripéties, de cette famille de métayers à la recherche de la quiétude et d'une vie moins contrainte, rendez-vous sur http://www.bordeperdue.fr

 

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Publié le 30 Juillet 2020

Samedi 30 juillet 1960 - 92 sacs de blé tendre

Vent d'autan orageux - pluie

Déchaumé aux champs sous la Rigole

La CAL a retiré 92 sacs de. blé tendre pour Mr Castaing

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Publié le 29 Juillet 2020

Vendredi 29 juillet 1960 - la paille du blé dur

Vent d'autan orageux

Brûlé la paille du blé dur

Déchaumé au champ sous le chemin des Clauzes

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Publié le 28 Juillet 2020

Jeudi 28 juillet 1960 - redéchaumer

Beau chaud

Brûlé les rastouls

Redéchaumé le champ de la pointe

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Publié le 27 Juillet 2020

Jeudi 27 juillet 1960 - la paille et le fourrage

Chaud

Fini de ramasser la paille sur le fourrage nouveau

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Publié le 26 Juillet 2020

Photo Bruno Alasset

Photo Bruno Alasset

La sécheresse estivale actuelle si elle n'est pas rare n'en fait espérer que plus fort la pluie. L'occasion sur une nouvelle page de nos Carnets de recenser quelques dictions occitans de circonstance.

Parfois dès l'aube l'espoir naît 

Alba roja vent o ploja

Aube rouge, vent ou pluie

Mais souvent  dans le Lauragais, c'est le vent d'autan qui l'emporte.

Lorsque la sécheresse dure, on s'accroche aux espoirs des lendemains :

Longa secada, longa pluejada

Longue sécheresse, longue période de pluie

Mais quand la pluie vient...

Corta pluèja, grand fangas

Courte pluie, grande boue

Qui peur s'appliquer à un certain nombre de situations de la vie courante...

Puèja menuda, cap de gota perduda

Pluie fine, aucune goutte perdue

L'orage s'invite parfois même dans les situations de la vie courante.

Plou pas cada cop que trona

Il ne pleut pas chaque fois qu'il tonne

Les plus observateurs, à  la campagne, savent que le nid des pies est un signe :

Quand l'agaça fa bas son nis trona sovent l'estiu

Quand la pie fait son nid bas, il tonne souvent durant l'été

Pour les plus résignés :

Totjorn plou sus banhats

Il pleut toujours sur les mouillés

C'est aussi le titre du 1er chapitre du web roman feuilleton lauragais lancé cette semaine et que je vous invite à suivre sur : https://www.bordeperdue.fr

Si vous connaissez d'autres dictons, expressions ou proverbes sur l'eau, la pluie, l'orage, la sécheresse, le tonnerre, n'hésitez pas à me les adresser. Nous complèterons la petite collection de ce post ensemble au fur et à mesure. Vous pouvez m'écrire à lauragais@lescarnetsdemile.fr 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile

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Publié le 26 Juillet 2020

Mardi 26 juillet 1960 - les balles de paille

Beau chaud

Avons emballé 230 balles de paille sur le fourrage nouveau

En avons porté une remorque à Faugères au Segala

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