Publié le 19 Octobre 2020

Mercredi 19 octobre 1960 - les labours

Le matin passer les canadiennes au sainfoin derrière la maison et le soir commencé à labourer la millière

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Rédigé par Emile

Publié dans #emploi du temps

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Publié le 18 Octobre 2020

Photos coll. Nardese

Photos coll. Nardese

Louis Bruno était agriculteur en Lauragais, fermier plus exactement. Retraité, il a consigné ses souvenirs dans des cahiers que sa famille partage avec nous aujourd'hui. Dans de précédents posts, il racontait les moissons (voir ici), et les battages (voir là). Dans l'extrait d'aujourd'hui, il présente les activités du début d'automne.

"Tandis que les champs de maïs perdaient leur parure verte, les vignes qui avaient fait l'objet de soins répétés présentaient leurs grappes en fin de maturité. Les vendanges commençaient donc dès les premiers jours de l'automne pour les plus précoces. On retapait les cercles, mettait à tremper puis on lavait comportes, cuves et barriques et ainsi eu pour le battage les vendanges avaient lieu en entraide afin d'avoir assez de coupeurs et coupeuses et de gros bras pour remuer les comportes pleines.

IL était aussi préférable de tout fouler et mettre à fermenter le même jour. S'ensuivraient de bons petits repas bien arrosés surtout le soir avec atmosphère de fête.

Dix à douze jours plus tard, soutirage du vin nouveau, passage du marc au pressoir lequel allait de cave en cave tiré par un cheval, le tout conduit par un homme aux mains très très noires, on devine pourquoi.

La dernière phase consistait au passage des résidus à l'alambic pour obtenir la fameuse "gnole" qualifiée d'antigrippine par quelques amateurs. A tort ou à raison ?"

 

Pour découvrir ou redécouvrir les témoignages d'Aimé Boyer voir ce post et cet autre post

 

Un immense merci à Daniel Bruno - ainsi qu'à Christiane et Jean-François Bruno - pour avoir partagé les écrits passionnants de Louis.

Merci à Berthe Tissinier pour les photo transmises

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile.

Lauragais d'Autrefois (99) : les vendanges du Lauragais

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Rédigé par Emile

Publié dans #Lauragais agricole d'autrefois

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Publié le 18 Octobre 2020

Mardi 18 octobre 1960 - herser avec les boeufs

Vent d'autan

Fini de labourer le sainfoin derrière la maison et y jeter 28 sacs à 50kg de  super et hersé avec les boeufs

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Publié dans #emploi du temps

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Publié le 17 Octobre 2020

Lundi 17 octobre 1960 - le sainfoin

Beau frais

Labouré au sainfoin derrière la maison

La C.A.L a livré 4000 kg super moitié Castaing/Durand

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Publié le 16 Octobre 2020

Dimanche 16 octobre 1960 - le fourrage de grain

Nous sommes allés dépouiller à Roou

Mr Geli nous a dépiqué la graine de fourrage derrière la maison.

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Rédigé par Emile

Publié dans #emploi du temps, #Lauragais

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Publié le 15 Octobre 2020

Samedi 15 octobre 1960 - super

Froid - avons mis 1000kg de super et préparé sur les terres d'avoine

Coupé les tronçons 

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Publié le 15 Octobre 2020

Vendredi 14 octobre 1960 - ramasser le maïs

Beau

Avons ramassé 39 saches de maïs

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Publié dans #emploi du temps

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Publié le 15 Octobre 2020

Jeudi 13 octobre 1960 - dans la brume

Brumeux

Avons dépouillé 35 saches de maïs

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Publié dans #emploi du temps

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Publié le 15 Octobre 2020

Lauragais : la neige en janvier 1952

A la Borde Perdue, la neige de fin janvier 1952 interrompt les conversations et les travaux des prestations (empierrée des chemins, taille de haies...). Mais à attendre derrière les fenêtres des bordes que vienne le redoux, des idées surgissent...

Un nouveau chapitre à découvrir ici : https://www.bordeperdue.fr/post/chapitre-13-le-projet-de-léonce

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Publié le 12 Octobre 2020

Mercredi 12 octobre 1960 - dépouiller encore

Fortes averses 

Avons dépouillé 17 saches de maïs

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Publié le 11 Octobre 2020

Mardi 11 octobre 1960 - les tronçons de maïs

Froid

Le matin avons coupé des tronçons. Le soir dépouillé 31 saches de maïs

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Publié le 10 Octobre 2020

Lauragais d'Autrefois (98) : le chat dans les dictons et proverbes occitans

Le chat se faufile dans les conversations comme dans l'entrebâillement des portes, doucement sans faire de bruit. Voici quelques dictons occitans utilisés autrefois dans le Lauragais et qui le célèbrent.

Bon gat torna a l'ostal 

Un bon chat revient à la maison

Qui vol pas noirir son gat, noirirà les rats

Qui ne veut pas nourrir son chat, nourrira les rats

Far prèner un gat per una lèbre

Faire prendre un chat pour un lièvre

Vendre una gato dins un sac

Vendre une chatte dans un sac (tromper sur la marchandise)

Les gats fan pas de gosses

Les chats ne font pas des chiens.

Far d'uèlhs a un gat

Faire des yeux à un chat

 

Mise à jour, contribution d'Aimé Boyer :

Un gat emmitanat a pas jamai ratat.

Un chat avec des mitaines n'a jamais attrapé de rat. (dicton pour les maladroits ;-)

Si vous connaissez d'autres dictons, expressions ou proverbes sur ce thème, n'hésitez pas à me les adresser. Nous complèterons la petite collection de ce post ensemble au fur et à mesure. Vous pouvez m'écrire à lauragais@lescarnetsdemile.fr 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile

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Publié dans #Lauragais agricole d'autrefois

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Publié le 10 Octobre 2020

Lundi 10 octobre 1960 - ensacher l'orge

Averses froid

Le matin avons ensaché de l'orge pour Mr Castaing et le soir dépouillé 24 saches de maïs pour Castaing

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Rédigé par Emile

Publié dans #emploi du temps

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Publié le 9 Octobre 2020

Dimanche 9 octobre 1960 - la fête au Mas

Nous sommes allés Paulette et Huguette à la fête au Mas Ste Puelles

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Publié le 8 Octobre 2020

Samedi 8 octobre 1960 - fourrage et maïs roux

Beau

Avons ramassé 34 saches de maïs roux au champ de la Ginelle

Chargé le dernier fourrage 4e coupe

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Rédigé par Emile

Publié dans #emploi du temps

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Publié le 7 Octobre 2020

Tandis que les activités hivernales s'intensifient pour les métayers nouvellement installés à la Borde Perdue, les propriétaires les observent, se questionnent sur cette famille mystérieuse...

Tous les épisodes sont à retrouver sur http://www.bordeperdue.fr

Sur mobile, rejoignez la Borde Perdue avec ce lien : http://wix.to/K8DKC_k. Vous avez déjà l'appli ? Utilisez ce code d'invitation : ABCBPZ
 

Borde Perdue : un hiver tumultueux

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Rédigé par Emile

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Publié le 7 Octobre 2020

Vendredi 7 octobre 1960 - le semoir et les canards de Madame

Brume le matin

Le matin nous sommes allés voir un semoir chez Besombes. Le soir coupé des tronçons sous le jardin. Henri d'Estève est venu chercher 14 canards de la part de Madame

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Publié le 6 Octobre 2020

Jeudi 6 octobre 1960 - 21 saches

Pluie dans la nuit

Avons Fini de ramasser le maïs blanc 21 saches

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Publié le 5 Octobre 2020

Mercredi 5 octobre 1960 - les saches de maïs

Orageux

Avons ramassé 29 saches de maïs blanc

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Rédigé par Emile

Publié dans #emploi du temps

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Publié le 4 Octobre 2020

Mardi 4 octobre 1960 - Vendre la charrette

Pluie toute la nuit

Avons réparé 2 caisses à lapins et soutiré 2 demi-muids de vin qui avait bouilli sans grappe

Lacroux des Casses est venu chercher la charrette et la jardinière qu'on lui a vendu 2000 F

Paulette est allée à Toulouse avec sa mère

 

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Rédigé par Emile

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Publié le 3 Octobre 2020

Depuis plus de quatre ans, vous suivez les Carnets d’Emile en Lauragais. C'est la vie d’un métayer en Lauragais et de sa famille dans les années 50 qui vous est ainsi donnée à lire grâce aux écrits quotidiens laissés par mon grand-père.

Lors des nombreuses causeries que j’ai données à travers le Lauragais et auxquelles vous m’avez fait l’honneur de participer les uns et les autres, j’ai pu recueillir de nombreux témoignages sur cette vie paysanne.

Le temps qui passe semblait peut-être l'avoir effacée de nos mémoires. Bien au contraire, vous avez su me raconter, à votre tour, vos souvenirs de ce temps jadis. Depuis août 2019, ce blog est devenu participatif grâce à la page Lauragais d'Autrefois  : grâce aux photos, témoignages et rencontres, ce sont près d'une centaine de posts qui témoignent de ce Lauragais rural d'antan.

Alors, continuons ensemble. 

Racontez moi votre Lauragais agricole d’autrefois fait de vos souvenirs et de ceux des membres de votre famille, de votre entourage amical aussi.

La période qui nous intéresse est celle du XXe siècle d'avant les année 70.

Anecdotes, méthode de travail, météo, mécanisation, élevage, vendanges, vie quotidienne et familiale, religion, mode de vie, moulins, difficultés dans les travaux, acceptation des changements liés à l’arrivée des progrès techniques, fêtes, veillées, traditions, entraide, recettes traditionnelles parfois oubliées, proverbes en français ou occitan, photos d’époque ou photos d’objets et d’outils d’époque sont autant de sujets (et d’autres encore !) qui nous intéressent ici. Vous pouvez aussi vous laisser inspirer par les sujets abordés par Emile au quotidien.

Vous pouvez prendre contact avec moi ou m’envoyer ces éléments à l’adresse mail  suivantelauragais@lescarnetsdemile.fr 

Je publierai ces éléments sur la page dédiée que vous connaissez bien pour compléter le portrait de ce Lauragais d’antan que nous avons plaisir à évoquer ensemble. Comme pour les pages d’Emile, je garderai l’anonymat des noms de famille si vous le souhaitez.

Poursuivons l’aventure d’Emile ensemble ! 

Sébastien

Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois

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Rédigé par Emile

Publié dans #Lauragais, #Occitanie, #Lauragais agricole d'autrefois

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Publié le 3 Octobre 2020

Lundi 3 octobre 1960 - le maïs blanc

Vent d'autan orageux

Avons ramassé 25 saches de maïs blanc

Préparé avec les boeufs pour l'avoine

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Rédigé par Emile

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Publié le 3 Octobre 2020

archives personnelles

archives personnelles

Aimé Boyer m'a fait parvenir ce témoignage, celui de sa naissance telle qu'on la lui a racontée :

"Je suis né l’année où Hitler a pris le pouvoir en Allemagne, en 1933.

On m’a dit que ce jour-là, il y avait beaucoup de neige. Il n’y avait pas de téléphone et moi j’ai décidé qu’il fallait aller voir. Mon père est allé chercher le voisin, A.B., faire appel aux voisins c’était fréquent et incontournable en ce temps-là.

Un long chemin enneigé et semé d'embûches pour prévenir le médecin

A. B après avoir salué ma mère et vu la situation, est parti à Caraman à 12 km pendant que son épouse est restée, prête à devenir en sage femme.                                                         

Le trajet ne fut pas simple. Il a pris le vélo mais au bout de quelques kilomètres, il l'a jeté dans le fossé et a continué à pied car il y avait vraiment trop de neige.

En outre, il n’y avait pas de chemin pour aller jusqu'à la route. Pour la rejoindre, ils y allaient en sabots, changeaient de chaussures, et cachaient les sabots sous un buisson, une racine d’arbre. Malgré ces précautions, quelques farceurs déplaçaient parfois les sabots, il fallait rentrer pieds nus.

Il n’y avait pas non plus de pont pour traverser le ruisseau, les attelages passaient à gué ; il fallait attendre que l’étiage soit modéré. Pour traverser à pied il y avait une passerelle, un arbre couché en travers du ruisseau, équarri à la hache, une branche d’acacia, ou autre bois, bricolé en guise de parapet ou bien, dernière solution, il fallait faire un grand détour.

Pendant tout ce temps, mon père alimentait le feu pour que la maison soit chaude quand l’enfant arriverait. On ne savait pas le sexe du nouveau venu. Il portait aussi de temps à autre de la braise dans un chaudron dans la chambre, il n’y avait pas le chauffage central. Le feu était alimenté par de grosses bûches ou arbres fendus avec les coins et la masse et bien-sûr du petit bois. Le feu tenait une grande place dans les maisons surtout en agriculture pour avoir l’hiver de l’eau chaude et faire cuire toute la nourriture.

Notre brave voisin, après un long trajet compliqué, est enfin arrivé chez le docteur qui n’était pas là ; il était route de Saint Anatoly pour aider à la naissance de N., qui est devenu plus tard mon copain de classe et de jeunesse.

Après, sans doute un remontant, en l’honneur du nouveau venu, ils ont repris la route via Caraman et se sont arrêtés au cabinet du docteur pour refaire la trousse de matériel médical stérile.  

Et tous ces événements se sont passés au petit matin. Je n’ai jamais su, comment ils étaient venus à pied ou à cheval. Ma mère assistée par la voisine, se faisait beaucoup de souci et commençait à trouver le temps long.

​​​​​​​Un enfant est né 

Enfin ils sont arrivés, et le docteur s’est occupé tout de suite de ma mère, et de moi. Je me garderai de détailler tous les gestes qui suivent une naissance, juste vous dire q’on m’a enveloppé dans des langes en tissu que mon père avait pris soin de réchauffer, pendus au dossier d’une chaisedevant le feu.

Je suis né pauvre, dans une chambre sans chauffage, et sans lumière.

Le bon docteur et notre dévoué voisin n’avaient pas déjeuné quand tout a été terminé et moi endormi. Vers dix heures, mon père a fait réchauffer une soupe de pain tranché en fines lamelles tirées de la marque de deux kilos, sans doute du boudin, saucisse car en décembre on avait souvent rangé le cochon.

Et pendu au plafond, ceci raconté par le docteur plus tard, quand j’allais à l’école : une pleine grille de moineaux ; mon père n’était pas braconnier mais l’hiver, comme l’a chanté Jean Ferrat, « la caille et le perdreau, et la tomme de chèvre…  En dessert sans doute des noix, amandes, noisettes et l’incontournable confiture maison, du vin tiré de la barrique du fond de la cave.

Pour l’occasion, mon père a ouvert une bouteille de prune de l’année, histoire de goûter. Il n’y avait pas de café.

La longue histoire de la bouteille 

Cette bouteille a une longue histoire : il la rouverte pour mon baptême en famille et aussi pour ma communion solennelle, j’y ai alors eu droit avec un sucre. Et quand les parents de mon épouse sont venus pour la première fois, il y avait projet de mariage, avec de généreuses explications du parcours de cette bouteille. J’ai pu en boire à mon tour mais j’étais alors un homme."

​​​​​​​

Mes sincères remerciements à Aimé pour ce témoignage

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

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Rédigé par Emile

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Publié le 2 Octobre 2020

Dimanche 2 octobre 1960 - les villages

Je suis allé à Ricaud, Labastide et Segala

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Publié le 1 Octobre 2020

Samedi 1er octobre 1960 - Préparer l'avoine

Vent d'autan

Le matin passé l'avoine pour semer et le soir chargé un peu de fourrage, 4e coupe. Bonnet a essayé de nous dépiquer le fourrage de grain mais nous n'avons pas pu.

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