Publié le 5 Août 2020

Vendredi 5 août 1960 - le champ noir et le champ long

Brumeux

Déchaumé au champ noir et commencé au champ long. Le soir je suis allé dépiquer chez Faugères

Planté des poireaux

Visite Izard pour mémé

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Publié le 4 Août 2020

Jeudi 4 août 1960 - le moulin du poivre

Vent d'autan orageux

Déchaumé, fini le moulin du poivre  et le champ au dessous et commencé au champ noir

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Publié le 3 Août 2020

Mercredi 3 août 1960 - régler le maquignon

Beau chaud

Continué à déchaumer autour du moulin du poivre

Avons donné 10000F que l'on devait des vaches à Sacaze

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Publié le 2 Août 2020

Photo coll. J-c Rouzaud

Photo coll. J-c Rouzaud

Louis Bruno était agriculteur en Lauragais, fermier plus exactement. Retraité, il a consigné ses souvenirs dans des cahiers que sa famille partage avec nous aujourd'hui. Dans de précédents posts (ici et ), nous avions découvert sa description des travaux de printemps puis les activités de début d'été (). 

"Pas de trêve possible, piquage des faux et leur mise en condition pour détourer les champs et permettre le premier passage de la moissonneuse lieuse, lesquelles avaient été pourvues de leurs toiles élévatrices et vu leurs lames passées à la meule à aiguiser.

On faisait aussi ferrer de neuf les boeufs et les chevaux car désormais leurs onglets ou sabots ne supporteraient pas le coup.

La moisson devait se faire par temps sec en l'absence de rosée mais avant la surmaturité, le grain finissant mieux en gerbes assemblées en "tavels" tas de douze unités assemblées tout à la suite du passage de la lieuse tirée par des attelages de boeufs ou chevaux que l'on remplaçait deux fois par jour afin de profiter des heures favorables et avancer le plus vite possible craignant aussi le risque d'égrenage (grêle ou vent d'autan).

Avait-on tout juste fini la "sego" que sans même prendre le temps de souffler on étrennait l'aire de battage ou sol par l'égrenage des fèves récoltées, tiges entières, arrachées à la main , étalées au sol et battues au rouleau de pierre.

Commençait alors le gerboyage qui consistait à acheminer la récolte sur l'aire précitée et la rassembler en de beaux gerbiers dressés jusqu'à 8 à 10 mètres de haut ou bien entreposée dans les hangars pour ceux qui en avaient suffisamment. Vers la fin de la deuxième décade de juillet, les dépiquions pouvaient commencer mais entre temps, il fallait aussi faire une deuxième coupe de regain toujours précieuse pour les réserves d'hiver, abondante ou modeste, tributaire des orages d'été."
 

(les battages à suivre dans un nouveau post au cours de la semaine prochaine)

Un immense merci à Daniel Bruno - ainsi qu'à Christiane et Jean-François Bruno - pour avoir partagé les écrits passionnants de Louis.

Merci àJ -C Rouzaud pour la photo transmise

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile.

 

 

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Publié le 2 Août 2020

Mardi 2 août 1960 - dépiquer

Beau

Nous sommes allés dépiquer à Roou

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Publié le 1 Août 2020

Lundi 1er août 1960 - les branches

Beau

Je suis allé à Castel ainsi que Paulette

Charrié les branches que l'on avait coupées pour la batteuse

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Publié le 31 Juillet 2020

Dimanche 31 juillet 1960 - l'étable

Pluie

Le matin nettoyé l'étable 

Je suis allé à la pêche

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Publié le 30 Juillet 2020

"Armoires, tiroirs et pots à épices", le 2e épisode de la Borde Perdue est paru

Novembre 1951. Les Bourrel arrivent enfin à destination. La nouvelle métairie au drôle de nom si inquiétant est à découvrir et à aménager. Il faut vite s'installer et s'occuper des animaux...

Traditions, méthodes de travail, mode de vie dans le Lauragais d'antan colorent ce récit.

Pour suivre les péripéties, de cette famille de métayers à la recherche de la quiétude et d'une vie moins contrainte, rendez-vous sur http://www.bordeperdue.fr

 

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Publié le 30 Juillet 2020

Samedi 30 juillet 1960 - 92 sacs de blé tendre

Vent d'autan orageux - pluie

Déchaumé aux champs sous la Rigole

La CAL a retiré 92 sacs de. blé tendre pour Mr Castaing

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Publié le 29 Juillet 2020

Vendredi 29 juillet 1960 - la paille du blé dur

Vent d'autan orageux

Brûlé la paille du blé dur

Déchaumé au champ sous le chemin des Clauzes

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Publié le 28 Juillet 2020

Jeudi 28 juillet 1960 - redéchaumer

Beau chaud

Brûlé les rastouls

Redéchaumé le champ de la pointe

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Publié le 27 Juillet 2020

Jeudi 27 juillet 1960 - la paille et le fourrage

Chaud

Fini de ramasser la paille sur le fourrage nouveau

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Publié le 26 Juillet 2020

Photo Bruno Alasset

Photo Bruno Alasset

La sécheresse estivale actuelle si elle n'est pas rare n'en fait espérer que plus fort la pluie. L'occasion sur une nouvelle page de nos Carnets de recenser quelques dictions occitans de circonstance.

Parfois dès l'aube l'espoir naît 

Alba roja vent o ploja

Aube rouge, vent ou pluie

Mais souvent  dans le Lauragais, c'est le vent d'autan qui l'emporte.

Lorsque la sécheresse dure, on s'accroche aux espoirs des lendemains :

Longa secada, longa pluejada

Longue sécheresse, longue période de pluie

Mais quand la pluie vient...

Corta pluèja, grand fangas

Courte pluie, grande boue

Qui peur s'appliquer à un certain nombre de situations de la vie courante...

Puèja menuda, cap de gota perduda

Pluie fine, aucune goutte perdue

L'orage s'invite parfois même dans les situations de la vie courante.

Plou pas cada cop que trona

Il ne pleut pas chaque fois qu'il tonne

Les plus observateurs, à  la campagne, savent que le nid des pies est un signe :

Quand l'agaça fa bas son nis trona sovent l'estiu

Quand la pie fait son nid bas, il tonne souvent durant l'été

Pour les plus résignés :

Totjorn plou sus banhats

Il pleut toujours sur les mouillés

C'est aussi le titre du 1er chapitre du web roman feuilleton lauragais lancé cette semaine et que je vous invite à suivre sur : https://www.bordeperdue.fr

Si vous connaissez d'autres dictons, expressions ou proverbes sur l'eau, la pluie, l'orage, la sécheresse, le tonnerre, n'hésitez pas à me les adresser. Nous complèterons la petite collection de ce post ensemble au fur et à mesure. Vous pouvez m'écrire à lauragais@lescarnetsdemile.fr 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile

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Publié le 26 Juillet 2020

Mardi 26 juillet 1960 - les balles de paille

Beau chaud

Avons emballé 230 balles de paille sur le fourrage nouveau

En avons porté une remorque à Faugères au Segala

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Publié le 25 Juillet 2020

Lundi 25 juillet 1960 - Dépiquer en Estève

Beau chaud

Avons dépiqué en Estève

170 ble

86 avoine

32 orge

288

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Publié le 24 Juillet 2020

"Ceux de la Borde Perdue", web roman feuilleton lauragais est en ligne

Le prologue et le 1er chapitre de "Ceux de la Borde Perdue" sont désormais en ligne sur le nouveau site Borde Perdue

Il s'agit un travail de fiction inspiré de la vie des métayers des années 50 que nous explorons ici depuis plus de 4 ans maintenant.

C'est le destin de Louise, jeune femme d'une trentaine d'années, que vous y découvrirez. Elle vit chez les Bourrel, famille de métayers qui n'a pas été épargnée par le destin à tel point qu'au village, en chuchotant, on les appelle les "maffrés". Ils s'installent en novembre 51 à la Borde Perdue, sur la commune de Florac-Lauragais. Pourquoi ont-ils changé de bail aussi brutalement, à la surprise générale, alors qu'ils travaillaient la métairie d'En Peyre depuis les années 20 ? Louise, accaparée par le quotidien de la métairie, trouvera-t-elle encore sa place au sein de cette singulière famille ?

Bonne lecture. N'hésitez pas, si cela vous plaît, à le partager et faire connaître.

Twitter : @Borde_Perdue

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Publié le 24 Juillet 2020

Dimanche 24 juillet 1960 - la pluie sur la presse

Pluvieux

Je suis allé chercher la presse mais je n'ai pas pu presser. Il a plu

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Publié le 23 Juillet 2020

Samedi 23 juillet 1960 -  les rastouilles

Brumeux

Coupé les rastouilles sur le fourrage nouveau et le râtelé 

Les Seloudres sont venus

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Publié le 22 Juillet 2020

Vendredi 22 juillet 1960 - la paille à nouveau

Fini de ramasser la paille et de la rentrer. porté 2 remorques à Faugères 

A Roou sont venus

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Publié le 21 Juillet 2020

Jeudi 21 juillet 1960 - la paille

Ramassé et rentré de la paille avec la machine de Faugères

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Publié le 20 Juillet 2020

Mercredi 20 juillet 1960 - Des comptes

Fini de dépiquer...

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Publié le 19 Juillet 2020

Lauragais d'Autrefois : bientôt "Ceux de la Borde Perdue", un web roman feuilleton lauragais

Nous avons pris l'habitude depuis 4 ans de partager le quotidien d'Emile, grâce à la publication quotidienne de ses écrits mais aussi de faire des focus sur des sujets particuliers ayant trait à l'agriculture d'antan grâce à vos photos et témoignages dans la page Lauragais d'Autrefois.

Votre fidélité et vos visites sont un encouragement à poursuivre le travail autour de cette mémoire qui constitue une partie de notre patrimoine du Lauragais.

Cet été, je vous propose une nouvelle aventure, celle de la fiction. Elle aura le cadre que nous aimons, les bordes des années 50 et le travail de la terre. Elle prendra la forme d'un nouveau site sur lequel vous pourrez retrouver à intervalles plus ou moins réguliers les épisodes de ce web roman feuilleton intitulé Ceux de la Borde Perdue.

C'est le destin de Louise, jeune femme d'une trentaine d'années, que vous y découvrirez. Elle vit chez les Bourrel, famille de métayers qui n'a pas été épargnée par le destin à tel point qu'au village, en chuchotant, on les appelle les "maffrés". Ils s'installent en novembre 51 à la Borde Perdue, sur la commune de Florac-Lauragais. Pourquoi ont-ils changé de bail aussi brutalement, à la surprise générale, alors qu'ils travaillaient la métairie d'En Peyre depuis les années 20 ? Louise, accaparée par le quotidien de la métairie, trouvera-t-elle encore sa place au sein de cette singulière famille ?

A suivre bientôt sur le site dédié qui porte le nom de cette métairie de fiction, la Borde Perdue : www.bordeperdue.fr 

Vous serez prévenus ici lorsque le site sera en ligne, d'ici quelques jours. Encore un peu de patience...

Twitter : @Borde_Perdue

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Publié le 19 Juillet 2020

Mardi 19 juillet 1960 - 44 sacs de blé dur

Bruine

Après-midi avons dépiqué le blé dur 44 sacs 

Sont venus nous aider Henri et Camille

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Publié le 18 Juillet 2020

Lundi 18 juillet 1960 - dépiquer

Brumeux

Nettoyé de vieilles vannes autour du ?

Avons commencé à dépiquer avec la machine de Faugères, fait 69 sacs de blé

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Publié le 17 Juillet 2020

Lauragais d'Autrefois (86) : les progrès de la moisson, vers le vrac

Nous avons évoqué récemment les premières moissonneuses-batteuses pour lesquelles il fallait faire des sacs de grain à même la machine (voir ici).

Voici la suite du témoignage d'Aimé Boyer à ce sujet. Ce système n'a pas duré très longtemps au profit du vrac :

 

"Ces machines n’avaient pas de cabine aussi l'année suivante avait-on installé des parasols attachés avec des ficèlles de Lieuse pour le chauffeurs et les enssacheurs pour un confort... rudimentaire.

 

Est venu ensuite le vrac, d'abord pour faire des sacs au sol, avec des trémies fabriquées maison. Il s'agissait d'une grande caisse carrée, posée sur la remorque. A l'intérieur posé au fond de la caisse, un montage triangulaire avec la pointe en haut permettant au grain de s'écouler vers les bords où deux trappes était aménagées de chaque côté de la caisse avec une fermeture à glissière, ouvrant vers le haut, pour laisser passer le grain, qui s'écoulait dans une sache, tenue sur le côté par deux crochets.

Pour finir de vider le caisson, on  passait la main dans les angles, scétait plus que parfait, il n'y avait plus qu’à décrocher le sac et L'attacher. Stoker celui-ci, si possible à l'abri. Progrès en marche.

La fabrication de ces trémies maison a occasionné un chamboulement commercial.

On sollicitait :

La scierie: chevrons, Planches, Tasseaux, etc.... 

La quincaillerie: Pointe, Boulons, Cornières, Vis à bois, Perceuses Mèches à bois, à fer. 

La droguerie: quelques-uns la peignaient 

Le forgeron: Il fallait donner des formes, les trappes à glissières fonctionnaient mieux en fer qu'en bois (fluctuant avec l'humidité).

Cette méthode n'a duré que quelques temps. On est ensuite passé au vrac total, après quelques temps de planches incliné, fabriqués par des forgerons astucieux, et vendues dans le commerce.

On peut citer un autre exemple, la pipe. C'est le nom donné aux vis sans fin qui équipaient les moissonneuses-batteuses atteuses,pour vider le grain en vrac

Les premières machines était équipées de pipes pliables, quand on était rentré dans le champ, avec une tringle adaptée, on tirait et plaquait la vis à la machine avant de la fermer avec un verrou à levier tandis que la tringle était posée, tendue au bout de la pipe pour soutenir le balancement. de celle ci.

On ne refermait la pipe que le champ fini, et la trémie vidée. Si un incident empêchant de vider celle ci  il était prévu une trappe pour vider par dessous. Je ne vous dis pas l'opération, avec un seau...

Assis sous mon tilleul je les ai vus, l'autre jour, rien n'a changé, dans le geste, sauf le perfectionnement des machines.

Les bennes ont fait leur apparition. Et un peu plus tard encore,  les containers, posés dans les champs par les camions des coopératives, ou les marchands de grains. Cela perdure encore aujourd'hui.

Toutes ces modifications ont été entraînées par la modernisation des fabricants de matériel agricole (toujours plus performants).  Il a fallu suivre. Dans les années 50-60, des Agriculteurs on créés des entreprises qui on permis un atout à la modernisation du machinisme."

Un grand merci à Aimé pour son témoignage. Nous reviendrons prochainement sur les moissons.

Si vous avez vous-aussi des souvenirs, des témoignages, des photos liés aux moissons, n'hésitez pas à me les adresser. Nous les publierons ici. Vous pouvez m'écrire à lauragais@lescarnetsdemile.fr 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile

 

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