Publié le 18 Septembre 2020

Dimanche 18 septembre 1960 - la pêche

Brumeux pluie

Je suis allé à la pêche

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Publié le 17 Septembre 2020

Lauragais d'autrefois : connaissez vous la Borde Perdue ?

Issue des travaux menés ici dans le cadre des Carnets d'Emile, Ceux de la Borde Perdue est un web roman feuilleton qui vous emmène dans le Lauragais des années 50.

A raison d'un épisode par semaine, vous pouvez y suivre la vie mouvementée de la famille Bourrel, métayers qui s'installent à la Borde Perdue en novembre 1951.

Vie familiale, méthode de travail, croyances, traditions jalonnent leur parcours au fil des saisons.

Si vous n'avez pas lu les premiers épisodes, vous pouvez les retrouver en intégralité sur le site.

Pour se rendre à la Borde Perdue une seule adresse : http://www.bordeperdue.fr

Au plaisir de vous y retrouver bientôt...

Le 9e épisode vient de paraître, il s'intitule "Agitation à la borde".
 

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Rédigé par Emile

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Publié le 17 Septembre 2020

Samedi 17 septembre 1960 - herser les terres de l'avoine

Avons hersé les terres pour l'avoine et le sainfoin.

Labouré où étaient les haricots et ramassé 5 sacs de maïs

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Rédigé par Emile

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Publié le 16 Septembre 2020

Vendredi 16 septembre 1960 - tirer les bords

Pluie le matin

Avons tiré et approché des bords aux terres pour l'avoine

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Publié le 15 Septembre 2020

Jeudi 15 septembre 1960 - ils ont goudronné

Orageux averses

Fini de labourer le champ du Roc et commencé où il y avait les haricots et commencé à biner la vigne. Ils ont goudronné le chemin des Clauzes

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Publié le 14 Septembre 2020

Mercredi 14 septembre 1960 - où étaient les patates

Vent d'autan

Fini de labourer le champ du Roc. Labouré avec les boeufs où étaient les pat

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Publié le 13 Septembre 2020

Mardi 13 septembre 1960 - Au champ du Roc

Beau

Étendu du fumier et labouré au champ du Roc

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Publié le 12 Septembre 2020

Photo d'illustration - Documents d'époque

Photo d'illustration - Documents d'époque

  

La période de la guerre telle qu'elle a été vécue dans les bordes et les campagnes du Lauragais fait l'objet de témoignages. En voici un, exceptionnel, celui d'Aimé Boyer. Il avait 6 ans lorsque la 2nde Guerre Mondiale a commencé, 12 lorsqu'elle s'est enfin achevée. Son enfance a donc été profondément marquée par cette période qu'il a vécue près de Caraman. Voici les souvenirs qu'ils nous a confiés, ceux d'un gamin du Lauragais dans une période complexe de l'Histoire :

" Il y avait un chef de district par canton qui organisait le ramassage - les réquisitions - entre autres, des animaux, du grain etc…dans chaque ferme et selon leur superficie, pour nourrir l’occupant. 

Les Allemands passaient souvent dans les fermes, par deux, ouvraient les armoires, les placards. Il fallait leur donner à manger, leur faire cuire des œufs à la poêle. Si ma mère n’avait pas le temps, ils se les faisaient cuire eux-mêmes. Pendant que l’un faisait cuire, l’autre allait chercher du vin à la cave, j’ai souvent vu les mâchoires de mon père se crisper. En d’autres endroits c’était le jambon ou des légumes dans le jardin qu'ils choisissaient.

Ils faisaient des manœuvres régulièrement et ils passaient quand bon leur semblait sur la rangée de melons, en colonne, et dans le champ de blé, en tirailleurs, se couchant à tout moment. Il fallait voir la tête des melons et du champ de blé après leur passage, sans oublier celle de mon père !

On m'a aussi raconté cette anecdote : lors d'une soirée de beuverie - ils avaient dû abuser de l'eau de vie - ils auraient fait monter un cheval dans la chambre grand dam des habitants de la ferme.

Bien entendu il n’y avait pas d’armes car elles étaient réquisitionnées. Pour améliorer le quotidien, on attrapait donc des lapins avec des bourses - j’y étais très adroit - et aussi le furet. Mes parents avaient aussi acheté un petit moulin manuel pour faire de la farine en cachette afin de fabriquer du pain. 

A partir de 1940, nous avons vu arriver des personnes nouvelles qui cherchaient des denrées alimentaires. C’étaient des Toulousains qui venaient avec le train, et s’aventuraient à travers la campagne, sans aucun repère au début.

Les premières fois il y eut des contacts modestes, et comme ils revenaient toutes les semaines, des rapports d’amitié se sont crées et sont allés bien au delà de la fin de la guerre. Ils ont participé à notre vie, nos fêtes, nos deuils. Ils ont assisté au mariage des enfants qu’ils avaient connus petits. Il y a eu aussi des échanges, de type troc, et qu’on appelait communément marché noir. Ces Toulousains avaient accès , par des connaissances, des amis, à l’industrie. Ils pouvaient trouver des pneus de vélo, des sandales, des vêtements, du soufre, du vitriol, et toutes sortes de produits utiles à la vie courante.      

Le poste radio n'était pas autorisé. Le nôtre était caché sous le lit. Mon père et ma mère écoutaient les messages Les Français parlent aux Français, mais ne comprenaient pas ce qu’ils signifiaient.

Puis vint le débarquement en Normandie. Il nous tenait motivés ! Nous suivions, à l’aide de punaises, la progression des Alliés sur une carte pendue derrière la porte. Ma mère avait trouvé une carte de l’Europe. De même, nous suivions l’avancée de l’Armée Rouge. C’est moi qui, tous les soirs, m’acquittait de cette tâche.

J'ai  aussi des souvenirs de bombardements et particulièrement ceux de l’aéroport de Montaudran par l'aviation anglo-américaine le 6 avril 1944. Même si nous étions loin, en pleine nuit, nous entendions le vrombissement des nombreux avions, des bombes qui tombaient en sifflant avant d’exploser en illuminant le ciel puis le retour des avions qui passaient entre Caraman et Villefranche ; ils laissaient tomber les enveloppes des bombes que nous ramassions comme des souvenirs."

D'autres souvenirs d'Aimé Boyer sur le sujet dans un prochain post. Je le remercie très sincèrement de m’avoir une nouvelle fois confié cette tranche de vie exceptionnelle.

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile.

 

  

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Rédigé par Emile

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Publié le 12 Septembre 2020

Les Carnets d'Emile sur France Bleu Occitanie du 14 au 18 septembre

Pendant toute la semaine du 14 au 18 septembre, j'ai la chance d'être l'invité de Brigitte Palchine à 16h50 dans la rubrique "Toute une histoire" de l'émission Happy Hour .

Nous y évoquerons les Carnets d'Emile qui existent depuis 4 ans et demi, la vie d'Emile et de ses semblables dans les métairies du Lauragais des années 50 mais aussi les témoignages de la page participative créée en 2019 le Lauragais Agricole d'Autrefois. Méthodes de travail, traditions, anecdotes, Lauragais d'antan accompagneront nos échanges.

Enfin le web roman feuilleton, cette saga familiale qui rend hommage aux métayers du Lauragais fera également l'objet d'un entretien cette semaine. Pour rappel, cette fiction se trouve à l'adresse : http://www.bordeperdue.fr

Pour écouter France Bleu Occitanie (91.8) en direct sur internet, voici le lien : https://www.francebleu.fr/toulouse

 

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Rédigé par Emile

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Publié le 12 Septembre 2020

Lundi 12 septembre 1960 - le fumier

Brumeux

Avons sorti 7 remorques de fumier au champ du roc

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Publié le 11 Septembre 2020

Dimanche 11 septembre 1960 - les fagots de la Castagne

Vent d'autan beau

Je suis allé déménager 2 remorques de fagots de Roou à la Castagne

Papa est allé à la chasse 3 perdreaux un lapin

 

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Rédigé par Emile

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Publié le 10 Septembre 2020

Un nouvel épisode de la Borde Perdue est sur le site !

Les Bourrel, une famille de métayer, s'installent à la Borde Perdue en novembre 1951. On les appelle les maffrés tant le sort ne les a pas épargnés. Ils ont quitté précipitamment la métairie d'en Peyre. Mais pour quelle raison ? L'épisode de cette semaine en révèle un peu plus sur leur passé...

A découvrir sur http://www.bordeperdue.fr

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Publié le 10 Septembre 2020

Samedi 10 septembre 1960 - battre les haricots

Vent d'autan

Fini de biner la pointe

Battu les haricots 15 cinquièmes, donné 4 à Stapin

Mariage de Rouquet Gilbert à Castelnaudary 

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Publié le 9 Septembre 2020

Vendredi 9 septembre 1960 - canadien et canadienne

Beau chaud

Hersé et passé canadien et canadienne à la pointe sous la rigole

Paulette est allée à Roou

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Publié le 8 Septembre 2020

Jeudi 8 septembre 1960 - le ventilateur

Brumeux

Passé le blé au ventilateur

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Publié le 7 Septembre 2020

Mercredi 7 septembre 1960 - réparer la mobylette

Pluie à 1h

Le matin labouré au sainfoin et hersé la poule

Le soir je suis allé faire réparer la mobylette qui était crevée

Porté 4 litres de vin à Montmaur

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Publié le 6 Septembre 2020

Mardi 6 septembre 1960 - les bords

Beau

Nettoyé les bords de la grande pointe et le soir labouré au sainfoin derrière la. maison

Chargé les haricots

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Publié le 5 Septembre 2020

Photo d'illustration coll. Nardèse

Photo d'illustration coll. Nardèse

  Voici un témoignage d'Aimé Boyer sur un certain nombre de pratiques et de croyances qui avaient cours dans les villages et les fermes d'antan. Lorsqu'on remarquait des phénomènes que l'on jugeait étranges, plusieurs explications surgissaient. Un témoignage très éclairant :

 

"Aux veillées d’hiver, l’ancien, assis sur la caisse à sel, nous racontait les souvenir de son passé : les tranchées, les gaz, les baïonnettes mais aussi le sorcier. Il disait que des choses bizarres avaient lieu dans certaines fermes. Tout était interprété: par exemple, dans les armoires, le linge rangé changeait d'étagère. Ou bien encore les vaches se détachaient comme par magie dans l’écurie. Soudain, au milieu d'un champ, les bœufs ne voulaient plus avancer. Pour nous, enfants, c’étaient des récits impressionnants, on avait du mal à s’endormir. On attribuait parfois ces mystères au jeteur de sort.

 

Hormis ses charges religieuses, le prêtre avait justement pour mission de conjurer le mauvais sort. Donc on le faisait venir, il se voulait rassurant avec des paroles appropriées et venait avec de l'eau bénite et des prières adaptées à la situation.

L'ancien nous racontait aussi qu'en 14-18, dans certaines communes, le prêtre accompagnait le maire pour porter le télégramme annonçant la mort d’un membre de la famille au champ de bataille. Après les paroles de réconfort d'usage de l'édile, le prêtre à son tour, avec des paroles réconfortantes, assurait la famille du soutien de l’Eglise puis il disait quelques prières, bénissait la famille, la maison. et confiait l'âme du défunt à Dieu.   

  

Dans beaucoup de familles le prêtre était aussi appelé, lorsqu’il y avait une épidémie à la basse-cour ou  chez les bovins mais aussi pour des cultures qui dépérissaient. Il utilisait alors un rameau, de l’eau, bénite et des prières appropriées à l’événement.

 

Dans un autre ordre des croyances, il y avait aussi le rebouteux qui, avec des plantes, des objets, divers, des incantations, apportait la confiance et le réconfort. D'une famille à l'autre, on se conseillait lorsqu'on en connaissait un que l'on jugeait efficace."

 

Merci à Aimé Boyer pour son témoignage et à Berthe Tissinier pour l'envoi de la photo.

 

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile.

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Publié le 5 Septembre 2020

Lundi 5 septembre 1960 - 100 poussins

Orages pluie

Je suis allé à Castel avec Paulette chercher 100 poussins 

Payé l'assurance incendie 4876

Taille 2950

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Publié le 4 Septembre 2020

Dimanche 4 septembre 1960 - la chasse

Orageux pluie

Papa est allé à la chasse 2 perdreaux 1 tourterelle

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Publié le 3 Septembre 2020

Samedi 3 septembre 1960 - Orages et haricots

Orage à la nuit

Le matin avons arraché les haricots, le soir redéchaumé le champ du Roc

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Publié le 2 Septembre 2020

Lauragais d'Autrefois : La Borde Perdue, nouvel épisode

Un nouvel épisode de Ceux de la Borde Perdue est désormais disponible.

A découvrir sans tarder sur http://www.bordeperdue.fr

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Publié le 2 Septembre 2020

Vendredi 2 septembre 1960 - Les pommes de terre

Beau chaud

Fini de labourer au champ long et aux penchants. Ramassé les pommes de terre 13 sacs

En avons donné 5 sacs à 50 kg à Castaing

Sepulture de Pierre Daydé des Brulats 53 ans

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Publié le 1 Septembre 2020

Jeudi 1er septembre 1960 - les penchants

Beau

continué à labourer au champ long et aux penchants

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