Publié le 24 Août 2019

Lauragais d'Autrefois (9) : Le Lauragais de la vigne et du vin
Lauragais d'Autrefois (9) : Le Lauragais de la vigne et du vin

Le Lauragais a longtemps accueilli de la vigne. Si aujourd'hui n'en subsiste presqu'aucune trace, au milieu du XXe siècle, chaque exploitation agricole a sa parcelle de vigne pour produire le vin de table que la famille consomme tout au long de l'année. C'est non seulement une boisson importante pour le travailleur mais également un moyen de cultiver le lien social.

Les surfaces consacrées à la vigne sont limitées et rares sont les exploitations qui en font commerce. Les documents présentés sont issus d'une exploitation vinicole de 7 hectares, ses autres parcelles étant consacrées à la polyculture. Outre le livre de cave, on voit la comptabilité, la répartition horaire des ouvriers ou encore, et c'est plus anecdotique, les documents annonçant la vérification de la ligne téléphonique qu'on possède déjà.

La vigne demandait un soin tout particulier et était une préoccupation constante des familles comme on le voit au nombre important de mentions qui figurent dans les carnets d'Emile. Déchausser, tailler, attacher, sulfater, soufrer, vendanger, fouler, presser, couler le vin... l'année entière est jalonnée par les étapes qui accompagnent le raisin du cep à la table.

Je remercie Laure P. pour les clichés des documents exceptionnels patiemment retrouvés.

Ce post fait partie de la série sur le Lauragais agricole d'autrefois. Vos contributions seront les bienvenues comme rappelé dans ce post-ci : Ecrivons ensemble le Lauragais agricole d'autrefois (cliquer dessus)

Pour retrouver facilement ces posts et les voir dans leur ensemble vous pourrez cliquer sur la nouvelle catégorie du blog : Lauragais agricole d'autrefois ou sur l'onglet en haut de page. Ils seront également écrits en bleu pour les distinguer des posts du quotidien de la vie d'Emile.

Lauragais d'Autrefois (9) : Le Lauragais de la vigne et du vin
Lauragais d'Autrefois (9) : Le Lauragais de la vigne et du vin
Lauragais d'Autrefois (9) : Le Lauragais de la vigne et du vin

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Rédigé par Emile

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Publié le 23 Août 2019

Dimanche 23 août 1959 - Des invités pour la fête

Brumeux pluie dans la soirée - Fête à Airoux. Sont venus dîner Mon beau-père tante et oncle en esthète, soupé tous les jeunes

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Rédigé par Emile

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Publié le 22 Août 2019

Samedi 22 août 1959 - les rastélades

Brumeux - Ramassé les rastélades* 5e coupe

Vendu un veau repoupet à Revel 18000 F

* occitanisme : les rastelades, ce qui a été réuni avec le râteau, ratissé

 

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Rédigé par Emile

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Publié le 21 Août 2019

Vendredi 21 août 1959 - ventilateur

Orageux pluie - Le matin déchargé le fourrage. Le soir passé la graine de fourrage au ventilateur. Avons eu 126 kg de propre.

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Rédigé par Emile

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Publié le 20 Août 2019

Document Laure P.

Document Laure P.

Suite à la publication de l'article concernant les boeufs et le tracteur (ici), voici quelques précisions et une photo apportées par Aimé B. :

Ces boeufs sont peut-être des gascons. Ils sont équipés de moscals (de l'occitan mosca, la mouche) sur le front. On les leur installait pour les protéger de l'agglutinement des mouches au coin des yeux, là où les glandes lacrymales suintent.

La présence de ces mouches agaçait fortement les bêtes, les obligeant à donner de nombreux balancements de tête, pour faire fuir les insectes. Cela leur était désagréable pour travailler.

Ces moscals étaient des pièces tressées avec de petites cordes. Le plus souvent, ils étaient confectionnés à la maison durant l'hiver au coin du feu mais on en trouvait aussi dans le commerce.

Ils étaient composés de mailles larges, avec des franges, laissant une bonne qualité de vue à l'attelage.

L' agulhada (aiguillon) que tient le laboureur servait évidemment à faire avancer les boeufs mais aussi à nettoyer la charrue par intermittences des ronces ou de la terre qui s'accumulaient sur le versoir.

Enfin, la photo ci-dessous représente le mécanisme fixé sur le timon (asta en occitan) à la jonction de la charrue, il était utilisé pour pallier la position de traction de l'attelage, tête basse ou tête haute.

Je remercie Laure P. pour les clichés confiés et Aimé B. pour ses précieux éclairages.

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Photo Aimé B.

Photo Aimé B.

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Rédigé par Emile

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Publié le 20 Août 2019

Rédigé par Emile

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Publié le 20 Août 2019

Jeudi 20 août 1959 - 236 sacs

Vent d'autan - orage la nuit - Fini de dépiquer en Touzet. 236 sacs de blé. Chargé le fourrage 3e coupe derrière la maison.

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Rédigé par Emile

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Publié le 19 Août 2019

Mercredi 19 août 1959 - la 3e coupe de fourrage

Vent d'autan - Ramassé le fourrage 3e coupe derrière la maison. Après dîner dépiqué en Touzet. Pierre G. nous a dépiqué le fourrage de grain

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Rédigé par Emile

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Publié le 18 Août 2019

Les boeufs (1957) et le tracteur (Deering... des années 30), petit paradoxe à la Lauragaise (clichés confiés par Laure P.)
Les boeufs (1957) et le tracteur (Deering... des années 30), petit paradoxe à la Lauragaise (clichés confiés par Laure P.)

Les boeufs (1957) et le tracteur (Deering... des années 30), petit paradoxe à la Lauragaise (clichés confiés par Laure P.)

Si les tracteurs ont essentiellement essaimé dans les campagnes lauragaises comme ailleurs en France après la 2e guerre, leur apparition s'est faite progressivement en fonction du type d'exploitation et des moyens financiers des familles.

Chez les métayers comme Emile, ils font leur apparition assez tard dans les années 50 lorsque propriétaires et métayers trouvent un accord permettant pour les uns de financer son achat, pour les autres d'en assurer l'entretien (L'arrivée du tracteur chez Emile).

Les documents fournis ici sont issus d'une même exploitation agricole du Lauragais et montrent la coexistence longue du tracteur et des boeufs : le tracteur présenté est un McCormick-Deering datant des années 30 environ et la photo représentant le travail avec les boeufs date, elle,  de 1957.

Les boeufs sont restés longtemps dans les exploitations agricoles car ils permettaient de passer avec des outils dans des endroits plus étroits (par exemple entre les rangées de vigne) et on ne s'aventurait pas encore avec le tracteur sur les "penchants" pour ne pas prendre trop de risques. Cette coexistence dure souvent jusque dans la première partie des années 60.

Je remercie Laure P. pour les clichés confiés.

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Rédigé par Emile

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Publié le 18 Août 2019

Mardi 18 août 1959 - Biner la vigne, payer ses factures

Beau chaud - Fini d'emballer le fourrage 60 balles et il l'a retiré. Fini de couper le fourrage derrière la maison et biné la vigne. j'ai payé F de battre l'orge 1ha 20 : 9000 F

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Rédigé par Emile

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Publié le 17 Août 2019

Lundi 17 août 1959 - le fourrage de grain

Beau - Le matin coupé du fourrage derrière la maison et le fourrage de grain. Emballé du fourrage pour Pech 36 balles

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Rédigé par Emile

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Publié le 17 Août 2019

Rédigé par Emile

Publié dans #Presse, Médias, Interventions

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Publié le 16 Août 2019

Dimanche 16 août 1959 - Une fête au village

Beau - Nous sommes allés à la fête à Montmaur

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Rédigé par Emile

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Publié le 16 Août 2019

La faux à main qui servait à l'extrémité de la presse (Photo Aimé B.)

La faux à main qui servait à l'extrémité de la presse (Photo Aimé B.)

Le témoignage de Paulette D. a bien décrit la scène du battage (Souvenirs des battages). Je me souviens aussi de ces journées.

Le matériel classique du battage était constitué d’un tracteur, d’un batteur, d’une presse et d’un caifat (caisse à outils).

La presse était un engin tout en longueur qui récupérait la paille qui tombait du batteur.

Elle était poussée verticalement  à l'intérieur par un engin qu’on appelait le cap d’ase (tête d’âne si on traduit littéralement) et tout de suite tassée par le piston qui la poussait horizontalement.

Il y avait la un mécanisme complexe, mais efficace. Utiliser cette presse pouvait mobiliser jusqu’à 5 personnes. Cette partie du travail n'était pas forcément pénible physiquement mais rendue difficile à cause de la poussière, on n'avait aucun répit. Il arrivait parfois que les enfants de la ferme soient employés à cette tâche. C'était mon cas lorsque j'avais 11 ou 12 ans et j'étais contrarié si quelqu'un occupait déjà ce poste. J'étais fier de pouvoir être utile et prendre part au travail.
L' homme qui s’occupait du matériel de battage était appelé le mécanicien. C'est lui qui envoyait sans hésitation dans la paille tassée l’aiguille, qui traversait de l'autre côté de la cage. L’aiguille était équipée d’une gorge de chaque côté qui permettait de passer le fil de fer.

Il y avait un préposé qui enfilait un fil de fer, adapté pour ce travail, et de l’autre côté, un autre repassait le fil dans la dernière aiguille engagée. Enfin un dernier, liait les deux extrémités des deux fils de fer nécessaires pour faire une balle rectangulaire.

A l’autre bout de la presse, munie d'une faux à main, une dernière personne séparait les balles.

Pendant la Guerre 39-45, il n'y avait plus du fil de fer. On achetait des rouleaux de câble au marché noir. Il fallait défaire ces câbles, les séparer pour récupérer des fils individuels : on obtenait des fil vrillés. Il fallait les tendre avec un appareil que nous avait fabriqué le forgeron.

A cette période de notre Histoire de France, le matériel de battage était parfois actionné par une Locomobile, chauffée au bois.

Tout ce matériel était déplacé d'une ferme à l'autre avec des boeufs en l'absence de tracteur. Parfois il y avait aussi des branchements électriques établis directement au pylône le plus proche avec des crochets fixés au bout de longs bambous, et branchés à un gros moteur électrique posé sur un chariot.

En ce qui concerne les prestations (Les prestations ou la taxe vicinale), je me souviens, alors que je devais avoir 6 ans, que mon père y a participé avec les voisins. Ce devait être juste avant 1940. Ils ont réalisé l’empierrement du chemin qui va d’Auriac-sur-Vendinelle au Falga. Je me souviens de l’énorme cylindre et du marteau aux côtés arrondis pour casser les cailloux.

Témoignage d’Aimé B.

Je remercie Aimé d'avoir répondu à l'appel lu dans la Voix du Midi de cette semaine ainsi que pour toutes les précisions et détails qu'il a bien voulu m'apporter ainsi que les photos envoyées.

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Appareil  étirer le fil de fer (photo Aimé B.)

Appareil étirer le fil de fer (photo Aimé B.)

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Rédigé par Syndicat

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Publié le 15 Août 2019

Samedi 15 août 1959 - un événement

Beau - Nous sommes allés à la fête. La vache jeune a vêlé  

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Rédigé par Eile

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Publié le 14 Août 2019

Vendredi 14 août 1959 - vendre un repoupet

Brumeux orageux - Redechaumer le champ sous le chemin des Clauzeq. Biné la vigne. Vendu un veau repoupet à S du L.

18500

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Rédigé par Emile

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Publié le 13 Août 2019

Jeudi 13 août 1959 - de nouveaux champs

Beau chaud - Déchaumé les nouveaux champs qu'on a pris de la G. Continué à sarcler de la vigne.

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Rédigé par Emile

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Publié le 12 Août 2019

Mercredi 12 août 1959 - brûler les mauvaises herbes

Beau - Fini de couper les mauvaises herbes au pré et les brûler. Travaillé le jardin

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Rédigé par Emile

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Publié le 11 Août 2019

Mardi 11 août 1959 - l'herbe

Pluie après-midi. Le matin déchaumé le soir coupé de l'herbe au pré

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Rédigé par Emile

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Publié le 10 Août 2019

On l'aura compris à le lire ici chaque jour, Emile parle et écrit un français de très bonne qualité. Il a du goût pour cela sans doute transmis par son père qui lui aussi, doté d'un esprit curieux, aime lire, écrire, faire des essais. Si Emile reste dans un exercice factuel qui consiste à relater les faits de son quotidien de travail, dorment aussi sur l'étagère des cahiers de Joseph, son père, qui datent des années 30. On y trouve non seulement des croquis mais des tentatives poétiques, des essais de chansons essentiellement tournés vers le sentiment amoureux...

Dans les écrits du quotidien d'Emile, on trouve cependant quelques occitanismes. Ils peuvent être relatifs aux outils par exemple. Ainsi l'andusac remplace avantageusement la bêche, le terme de fosso (qu'il écrira comme on le prononce en occitan : foussou) est préféré à celui de houe. On trouve aussi quelques syntaxes héritées de l'occitan. La place de l'adjectif y est parfois similaire : il parle par exemple de "la vache vieille" pour la distinguer des autres et non de "la vieille vache".

Le Lauragais, au cœur de l'Occitanie, est évidemment le royaume de la langue occitane, l'occitan languedocien pour être précis. Au quotidien, la langue parlée dans les fermes, les métairies comme celle d'Emile est encore majoritairement teintée d'occitan. Alors, bien-sûr, les lois Ferry ont contribué à l'enseignement de la langue française à l'Ecole et les instituteurs de la première moitié du XXe siècle ont veillé à bouter le dénommé "patois" hors la classe et même, lorsque c'était possible hors de la cour de récréation. Son utilisation accidentelle ou dissimulée parfois maladroitement pouvait conduire à des sévères sanctions ou punition.

Mais dans les campagnes lauragaises, les échanges se font en occitan encore en 1958. Emile parle le languedocienn avec ses parents, ses grands-parents, sa femme, ses amis paysans. Cette langue très imagée où roulent les r et dont le sel est faite d'expressions idiomatiques savoureuses. Par contre, on veille à parler français aux enfants. Une attention scrupuleuse est portée à leur scolarité et à la maîtrise de l'orthographe et de la grammaire françaises. On parle aussi le français, sans difficulté, à l'extérieur avec le médecin, l'administration, le propriétaire. Le passage d'une langue à l'autre se fait sans même que l'on s'en rende compte.

De cet occitan, on ne connait cependant que la langue orale et on n'en maîtrise pas l'écrit. On rit parfois aux facéties de La Catinou et de son Jacouti, les héros de Charles Mouly, publiées dans les colonnes de La Dépêche du Midi qu'on achète de temps à autre.

Aujourd'hui encore, même s'il est en devenu marginal, l'occitan vient colorer la langue quotidienne du Lauragais. Dans certaines écoles, les élèves y sont initiés. Superflu ? On ne prendra qu'un seul exemple : une langue ayant une racine commune avec le français et dont on prononce les -s finaux du pluriel n'a-t-elle rien à apporter à l'apprentissage de ce dernier ? Et d'ailleurs n'est-il pas capital de protéger, préserver et faire vivre ce patrimoine immatériel qu'est cette langue belle ?

Des Carnets d'Emile, en tout cas, la réponse semble surgir d'entre les lignes...

 

Français et occitan mêlés, la langue belle d'Emile et les siens en 1959

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Rédigé par Emile

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Publié le 10 Août 2019

Lundi 10 août 1959 - les mauvaises herbes

Orage le matin - Nettoyé des mauvaises herbes dans le pré et déchaumé le champ sous le jardin. Pech a retiré 81 balles de paille d'avoine 

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Rédigé par Emile

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Publié le 9 Août 2019

Dimanche 9 août 1959 - Rendre visite

Vent d'autan- Nous sommes allés chez Yves F. à la Penarié de Puycalvel

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Rédigé par Emile

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Publié le 8 Août 2019

Samedi 8 août 1959 - Dépiquer chez les voisins

Vent d'autan - Avons dépiqué chez Montsarat à Claouzou

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Rédigé par Emile

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Publié le 7 Août 2019

Lauragais d'autrefois (5) : les prestations ou la taxe vicinale

Dans les carnets d'Emile, au mois de janvier, on trouve les mentions "nous sommes allés aux prestations", elles reviennent ainsi trois ou quatre fois dans l'hiver.

Il s'agit de services qui sont dus à la commune par tout propriétaire, fermier ou métayer y résidant pour l’entretien des routes et chemins communaux. C’est la déclinaison en nature de la taxe vicinale établie par la loi du 30 mars 1903, elle peut être également acquittée sous forme financière. Dans certains cas, ce peut également être un cumul des deux. Les métayers sont donc mobilisés pour réaliser les journées dues par les propriétaires fonciers.

Tous les hommes sont réunis pour travailler au curage des fossés, à l’entretien des chemins, activités de débroussaillage, élagage, taille de haies. Selon les données que nous avons pu recueillir, il semble que le nombre de jours dus était proportionnel à la surface agricole travaillée sur la commune. Au début des années 60, cette taxe disparaît pour être incluse dans le montant de l’impôt foncier.

 

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Publié le 7 Août 2019

Vendredi 7 août 1959 - Déchaumer

Vent d'autan - fini de déchaumer les champs sous la rigole et continué à la vigne. Pech a pris 41 balles de paille d'avoine.

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